NICOLAS II, LE DERNIER TSAR DE RUSSIE


Nicolas II était le fils de l’empereur Alexandre III, auquel il succéda le 1er novembre 1894et de Dagmar du Danemark (1847-1928) (fille de Christian IXroi du Danemark). Le 26 novembre 1894, il épousa la princesse Alexandra de Hesse-Darmstadt(1872-1918), de son vrai prénom Alix, fille de Louis IVde Hesse-Darmstadt et d’Alice de Saxe-Cobourg et Gotha. Alix de Hesse-Darmstadt était la petite-fille de la reine Victoriaet d’Albert de Saxe-Cobourg et Gotha. Elle fut connue en Russie sous le nom russisé d’Alexandra Fedorovna.

Le tsar Alexandre III et la princesse Dagmar du Danemark, les parents de Nicolas II.




Nicolas II et Alexandra Feodorovna eurent cinq enfants : un fils, le tsarévitch Alexis Nicolaïevitch(1904-1918) et quatre filles, Olga Nicolaïevna(1895-1918), Tatiana Nicolaïevna(1897-1918), Maria Nicolaïevna(1899-1918) et Anastasia Nicolaïevna(1901-1918).

En juin 1917, ils se sont rasés la tête parce qu'ils ont attrapé la rougeole.

Dernière photo d'Alexis et d'Olga prise en mai 1918 pendant le trajet en train de Tioumen à Ekaterinbourg.

Dernière photo d'Anastasia prise en mai 1918 lors du trajet en train de Tioumen a Ekaterinbourg.

Mal préparé à assumer ses fonctions, Nicolas II est considéré par les historiens comme un homme faible, sans volonté, subissant constamment l’influence de son épouse (à laquelle il voue un amour sans faille) ou de ses conseillers, ou encore de son entourage plus large (comme Raspoutine). Jugé entêté, incapable de refus, il était trop délicat et bien élevé pour se déterminer grossièrement et, plutôt que refuser, préférait se taire.

Grigori Raspoutine (1869-1916).

Son épouse, Alexandra, était méprisée par les russes en raison de ses origines allemandes mais aussi de l’amitié qu’elle vouait à un moine, Grigori Raspoutine, qui devint l’intime de la famille impériale : capable de guérir les crises d’hémophilie dont souffre le tsarévitch Alexis, Raspoutine acquit une très grande influence sur le tsar et sur son épouse avant d’être finalement assassiné par une conjuration de hauts-dignitaires le docteur Pourichkevtch et le prince Youssoupov.

Le prince Félix Youssoupoff (1887-1967), l’instigateur du complot pour assassiner Raspoutine. Cinq personnes furent volontaires pour assassiner Raspoutine :

  • Feliks Felisovitch Iousupov. 1ère photo.
  • Dmitri Pavlovitch de Russie. 2ème photo.
  • Mikhaïl Vladimirovitch Rodzianko. 3ème photo.
  • Vladimir Mitrofanovitch Pourichkevitch. 4ème photo.
  • Le docteur Stanislas de Lazovert fut chargé de conduire la voiture et de fournir le cyanure. 5ème photo.

Conservateur, Nicolas II se considérait comme le maître absolu de la terre russe et entendait, dès son avènement, poursuivre la politique menée par son père, fondée sur le maintien de l’autocratie ; autocratie qu’il avait juré lors de son couronnement de défendre.

En août 1915, Nicolas II prit les fonctions de commandant suprême des armées, écartant son oncle le grand-duc Nicolas Nicolaïevitch Romanov. Ce faisant, il laissait le pouvoir aux mains de l’impératrice et de Raspoutine; son quartier général était trop loin de Pétrograd.

La Révolution de février 1917, sonna le glas du régime impérial. Dominé par l’impératrice Alexandra (elle-même détestée en raison de ses origines allemandes), le gouvernement perd le soutien du peuple russe, qui se révolta à Pétrogradde lui-même, faisant 1 300 morts.

Le 10 février 1917, le président de la Douma remit à Nicolas II un rapport faisant état de l’impossibilité de gouverner l’Empire, en soulignant la nécessité de former un gouvernement responsable devant la Douma. Les commandants en chef des armées se prononcèrent, officieusement, en faveur de l’abdication du tsar, qu’ils jugent incapable de mener les armées russes à la victoire.

Ne pouvant se résoudre à se séparer de son fils Alexis, hémophile et incapable de régner, Nicolas II abdiqua le 2 mars 1917en faveur de son frère, Michel, qui n’accepta pas le pouvoir. Nicolas II fut arrêté par le gouvernement provisoire le 10 mars.

Emprisonné à Perm, puis à Tobolsket enfin à Iekaterinbourg, Nicolas II et sa famille furent exécutés dans les caves de la villa Ipatiev (propriété d’un industriel de cette dernière ville : Nicholaï Ipatiev), le 17 juillet 1918, par un groupe de bolcheviks commandé par Iakov Sverdloyet Iakov Yourovsky, peut-être sur l’ordre de Lénine; les Bolchéviques craignaient que le symbole même de l’autocratie en Russie, le tsar, ne soit libéré par les Blancs.

La villa Ipatiev ou Nicolas II et sa famille furent exécutés.  Dans la pièce ou ils furent exécutés on peut voir les impacts de balles sur le mur.



Les corps de la famille impériale furent chargés sur un camion puis transférés dans une forêt proche de Iekaterinbourg. Ils furent jetés dans un puit de mine d’où ils furent, quelques jours plus tard, retirés pour être ensevelis sous un chemin forestier.

Le sort de la famille impériale resta pendant longtemps sujet à controverses : si le juge Nicolas Sokoloy, dépêché par l’amiral Koltchak, conclut immédiatement au massacre collectif et à l’incinération des corps, divers historiens – s’appuyant en cela sur des rumeurs répandues dans la région d’Iekaterinbourg – contestèrent ses conclusions.

En 1990, les corps de la famille impériale ont été retrouvés et exhumés, puis identifiés par une analyse ADN. Deux corps manquent, celui du tsarévitch Alexis Nicolaïevitchet celui de l’une des filles Maria Nicolaïevna: d’après le rapport de Yourovsky, qui dirigea l’exécution, ces deux corps furent brûlés.

Le 16 juillet 1998, Nicolas II a été inhumé avec sa famille, sauf Alexis Nicolaïevitch et Maria (dont les corps n’ont pas été retrouvés) dans la cathédrale Saint-Pierre & Saint-Paul à Saint-Petersbourg en Russie, ainsi que le docteur Eugène Botkine (médecin de la famille impériale) et leurs domestiques : Anna Demidova, Ivan Kharitonov et Alexeï Trupp. Ils furent inhumés en présence des descendants de la famille Romanov, en particulier le grand duc Nicolas Romanovitch, chef de la maison impériale de Russie.

Le Grand Duc Nicolas Romanovitch, l’aîné des descendans mâles de la dynastie des Romanoff.

Canonisation

Le 14 août 2000, Nicolas II et sa famille ont été canoniséspar l’Église orthodoxe de Russie, qui les considère comme morts  en martyrs.

Le 17 juillet 1998, 80 ans, jour pour jour, après son horrible assassinat.  Neuf cercueils ont été inhumés dans un caveau collectif : le tsar, son épouse Alexandra Federovna, trois de ses filles Olga, Tatiana, Anastasia (le tsarevitch Alexeï et sa sœur Maria Nicolaïevna introuvables ont, peut-être, été brûlés), le médecin de la famille et leurs trois domestiques.

– 2007 : Découverte de restes humains dans les alentours d’Ekaterinbourg. En 2008, ils sont identifiés comme étant ceux de Maria et d’Alexis, les deux enfants manquants.
– 2008 : La Cour suprême de Russie réhabilite les Romanov en tant que victimes des répressions bolchéviques. Cette réhabilitation clôt le dossier Romanov.
– 2010 : réouverture du dossier Romanov à la demande de la Princesse Maria Vladimirovna, prétendante au trône de Russie.

La Grande Duchesse Maria Vladimirovna.

On pensait que leur histoire était terminée, que les pires horreurs avaient déjà été commises contre eux, et bien non ! La Grande-Duchesse Maria et le Tsarévitch Alexis pourraient bien ne jamais reposer avec leur famille dans le caveau impérial de la Cathédrale Pierre-et-Paul à Saint-Pétersbourg.

Après avoir été entreposés pendant plus de trois ans dans la morgue d’Ekaterinbourg, les restes de Maria et d’Alexis ont été finalement transférés le 21 février 2011 à Moscou. Le lieu où ils reposeront définitivement n’a pas encore été défini.  Le chef de la Maison Romanov, le prince Nicolas Romanov, résidant en Suisse, a demandé au Président Dmitri Medvedev de constituer une commission gouvernementale pour superviser l’enterrement des restes royaux. La requête du prétendant au trône est à ce jour restée sans réponse.

Les restes de la Grande-Duchesse Maria et du Tsarévitch Alexis ont été exhumés en 2007 dans la forêt de Koptiaki, située non loin de la ville d’Ekaterinbourg. Les Bolchéviks avaient tenté de brûler leurs corps, mais n’ayant pas réussi à les détruire complètement, les ont enterrés à l’écart du reste de leur famille. En mai 2008, le Comité d’investigation de Russie écrit au Président Medevdev pour confirmer l’identité des restes retrouvés un an plus tôt : il s’agit bien des ossements des deux enfants du Tsar Nicolas II.

Bien que les recherches scientifiques aient confirmé que les restes étaient bien ceux de la Grande-duchesse Maria et de son frère, le gouvernement russe a attendu trois ans avant de projeter l’inhumation des deux enfants, canonisés par l’Église orthodoxe russe en l’an 2000.

Cependant, si les réclamations du Prince Nicolas restent sans réponse plus longtemps, le comité d’investigation n’aura pas d’autre choix que d’enterrer les restes dans une tombe commune dans un cimetière de Moscou, car seul un décret présidentiel pourrait autoriser leur inhumation dans la Cathédrale des Tsars. Maria et Alexis risquent donc de ne pas reposer auprès de leur famille dans la crypte impériale de Saint-Pétersbourg et les derniers Romanov ne seront jamais réunis.

Evgueni Botkine (1865-1918), Anna Demidova (1878-1918), Alexei Trupp (1858-1918) et Ivan Kharitonov (1872-1918) sont les derniers serviteurs des Romanov.

HOMMAGE AUX ENFANTS DE NICOLAS II.

A présent, en Russie, un monument érigé en la mémoire des enfants du tsar Nicolas II a été édifié en octobre dernier devant le monastère Ganina Yama, où les corps de Nicolas II et d’une partie de sa famille ont été retrouvés en 1991. La consécration du monument a eu lieu le 15 novembre 2011, date anniversaire de la naissance d’Olga Nicolaïevna, la fille aînée du couple impérial. La sculpture a été réalisée par Igor Akimov à partir de portraits des Grandes-Duchesses et du Tsarévitch.

Selon Ivan Dubrovin, le directeur de la fonderie, un miracle a même eu lieu durant l’installation du monument : « Le sculpture de bronze a été transportée au monastère dans un camion. L’installation du socle en pierre a pris plusieurs heures. Il neigeait. La sculpture a alors été soigneusement retirée du camion et placée à côté. C’est à ce moment là que l’un des visiteurs du monastère a dit « regardez, elle pleure ! ». En effet, après avoir bien observé les visages, on pouvait remarquer des gouttes qui coulaient des yeux de la statut représentant la Grande-Duchesse Anastasia, comme si c’était des larmes. Nous ne savons pas si c’était un miracle ou juste de la neige qui était tombée dans les yeux d’une seule des cinq statues de la composition ».

La statut, baptisée « Les enfants impériaux », mesure plus de trois mètres de haut et pèse plus de deux tonnes. Selon le sculpteur « La statue représente les enfants de Nicolas II, descendants du paradis, avec une croix dans leur main, sur le socle en pierre inclinée. Ils sont serrés l’un contre l’autre et regardent prudemment autour d’eux. L’expression sur leurs visages innocents est celle de la peur qu’ils ont dû endurer lorsqu’ils étaient entre les mains de leurs assassins ».

Lénine déclaré innocent dans l’assassinat des Romanov ? Dans tous les cas, il n’y a aucune preuve qui démontre que la Famille impériale a été massacrée sur ordre de Lénine, a déclaré le comité d’investigation en octobre dernier. Si des instructions orales ont été données, il n’y a eu aucune formalisation écrite de cet ordre. Le comité d’investigation n’a donc d’autre choix que d’imputer le massacre au soviet régional et de disculper Lénine de toute implication dans l’assassinat.
Cette décision ne fait pas l’unanimité parmi les historiens, car il paraît très peu probable qu’une décision d’une telle importance ait été prise par les autorités régionales. Le professeur Mikhail Davydov estime quant à lui qu’il est possible que les documents concernant cet ordre aient été tout simplement détruits et que ce ne serait pas une première historique.

Vladimir Ilitch Oulianov (1870-1924), plus connu sous le nom de Lénine.

Pour terminer, concernant l’inhumation de Maria et d’Alexis, les intellectuels russes demandent à l’Église orthodoxe de prendre position. En effet, malgré l’authentification des restes retrouvés en 2007, l’Église orthodoxe doute toujours de leur authenticité.

«  Toutes les procédures légales ont été réalisées » a déclaré Artsishevsky lors d’une conférence sur les Romanov à Saint-Pétersbourg. « Qui est contre l’inhumation des restes ? Faîtes les enterrer. Et ce n’est pas pour le 400ème anniversaire de la dynastie Romanov, mais parce que nous sommes un grand pays, avec une grande histoire et une grande culture. Nous devons enterrer nos Tsars dignement, car la science à prouvé qu’il s’agissait en effet d’eux. »

« Je n’ai aucun doute que les restes retrouvés en 2007 sont ceux de la famille Romanov » a déclaré Soloviev, le chef d’investigation. « Je peux garantir à 100% que ce sont bien les restes des Romanov. Nous avons utilisés des méthodes révolutionnaires pour le prouver. »

Actuellement les restes sont entreposés aux archives nationales russes.

Cependant, la Maison impériale des Romanov, avec à sa tête la Princesse Maria Vladimirovna, estime qu’il est prématuré de demander aux autorités russes de créer une commission gouvernementale pour inhumer les restes du Tsarévitch Alexis et de la Grande-Duchesse Maria.

Récemment, certains descendants de la Maison des Romanov ont déclaré lors d’une conférence de presse que les restes d’Alexis et de Maria devraient être inhumés dans la Chapelle Saint-Catherine de la Cathédrale Saint-Pierre-et-Paul à Saint-Pétersbourg. Mais rien ne pourra être fait tant que l’Église orthodoxe russe ne donne son accord : « L’Église doit tout d’abord donner sa position définitive et seulement des décisions pourront être prises quant à l’inhumation des restes retrouvés près d’Ekaterinbourg. Si ce sont bien les restes des membres de la famille royale, ils seront certainement inhumés dans la sépulture » à déclaré le porte parole de la famille Romanov.

« S’il apparaît que ces restes sont ceux d’autres martyrs, ils auront aussi le droit à une véritable inhumation. Mais il est inconcevable de répéter la fureur médiatique de 1998 et d’ignorer l’opinion de l’Église et de la Maison impériale », a déclaré le porte parole en référence à l’inhumation du tsar et d’une partie de sa famille en 1998.

LES RESTES DE LA FAMILLE IMPÉRIALE RUSSE.

LES RESTES DU DERNIER TSAR NICOLAS II.

LA MÈRE DU DERNIER TSAR NICOLAS II INHUMÉE À SAINT-PETERSBOURG.

SAINT-PETERSBOURG (AFP) – Maria Feodorovna, mère du dernier tsar de Russie Nicolas II décédée au Danemark après la révolution bolchevique, a trouvé son dernier repos dans le caveau impérial des Romanov jeudi à Saint-Pétersbourg au côté de son époux Alexandre III.

Le cercueil avec les restes de l’impératrice, rapatrié mardi du Danemark où elle reposait depuis son décès, est entré dans la forteresse Pierre-et Paul au son des cloches. Il a été accueilli à l’entrée de l’église, qui abrite les tombeaux de presque tous les tsars depuis Pierre Le Grand, par des prêtres orthodoxes.

Maria Fiodorovna, une princesse danoise qui avait épousé le futur tsar Alexandre III en 1862, est la dernière impératrice à rejoindre le caveau des Romanov. Les restes de Nicolas II, de sa femme et de trois de leurs filles exécutés par les bolcheviques en 1918 à Ekaterinbourg y ont aussi été inhumés en 1998, sept ans après la chute de l’Union soviétique, en présence du président Boris Eltsine.

Le prince héritier Frédérik de Danemark et son épouse la princesse Mary ainsi que une cinquantaine des descendants de la famille Romanov et des représentants des gouvernements danois et russe assistaient à la cérémonie des obsèques. Le cercueil de la mère du dernier tsar de Russie avait quitté jeudi matin la résidence de Peterhof près de Saint-Pétersbourg pour être déposé aux côtés de son fils dans l’ancienne capitale impériale.

Quatre-vingt-sept ans après avoir fui la révolution bolchevique, elle a effectué jeudi un dernier voyage à travers la ville où elle a passé la majeure partie de sa vie. A midi, le patriarche de Russie Alexis II a célébré une messe en la cathédrale Saint Isaac. Le cercueil était arrivé mardi en Russie en provenance du Danemark après des années de négociations entre les autorités des deux pays destinés à tourner la page du renversement en 1917 de la famille impériale.

Décédée en 1928, elle sera la dernière impératrice à être inhumée dans le caveau des Romanov où gisent tous les tsars et tsarines depuis Pierre le Grand (1672-1725). La dernière volonté de l’impératrice, décédée au Danemark en 1928 où elle avait fui en 1919 après la révolution bolchevique, était de reposer aux côtés de son époux dans le tombeau familial des Romanov à la forteresse Pierre-et-Paul. Les restes de Nicolas II, de sa femme et de trois de leurs filles exécutés par les bolcheviques en 1918 à Ekaterinbourg y ont aussi été inhumés en 1998, sept ans après la chute de l’Union soviétique, en présence du président Boris Eltsine. Mère de six enfants, l’impératrice, qui a vécu 52 ans en Russie, s’est beaucoup occupée de bienfaisance et a défendu l’idée d’une monarchie constitutionnelle. Elle s’est également opposée à l’influence croissante du moine Raspoutine sur son fils. « L’enterrement de Maria Fiodorovna ne suscite aucune polémique en Russie. Cela signifie que la Révolution est finie, ces évènements sont devenus l’Histoire », estime Dmitri Chibalov, historien à Saint-Pétersbourg.

UN FILM A ÉTÉ FAIT SUR NICOLAS ET ALEXANDRA

On a émis un timbre en leur honneur en 1998.

OBJET APPARTENANT AU TSAR ET À LA TSARINE

Le symbole des Romanoffs.

La robe de son couronnement ainsi que sa mante or à côté.

LA DEMEURE PRÉFÉRÉE DE NICOLAS II, TSARKOIE-SELO.

Bureau du tsar à Tsarkoie-Selo.

Nicolas II dans son pavillon de chasse en 1901.

Nicolas II en captivité à Tsarkoie-Selo en 1917.


RÉFÉRENCES :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_II_de_Russie

http://www.rdl.com.lb/1998/3646/nicolas2.htm

http://fr.news.yahoo.com/28092006/202/la-mere-du-dernier-tsar-nicolas-ii -inhumee-saint-petersbourg.html

http://romanovfundforrussia.org/family/empress.html

http://www.les-derniers-romanov.com/index.php

http://www.les-derniers-romanov.com/service-blog.html

Une réflexion sur “NICOLAS II, LE DERNIER TSAR DE RUSSIE

  1. Il faudrait savoir si c’est Anastasia ou Maria dont on pas retrouvé le corps parce que dans ton article un coup c’est l’une, un coup c’est l’autre.

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