CETTE SEMAINE, J’AI LU POUR VOUS…


MES ANNÉES AVEC SISSI, PAR LA DERNIÈRE DAME D’HONNEUR D’ÉLISABETH D’AUTRICHE

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Funérailles d’Élisabeth d’Autriche

La statue en sa mémoire à Territet sur la Place des Roses taillé dans un bloc de marbre de Carrare de 18 tonnes.

Statue d’Élisabeth à l’Achilléon


Plaque souvenir à Genève à l’endroit ou on l’a tuée.

Les cercueils de Sissi et François-Joseph

https://lmathieu.files.wordpress.com/2008/03/036kaisergruft-franzjosephsissirudolph.jpg?w=300

Son assassin Luigi Lucheni


Le 20 février 1893 à Territet avec la comtesse Irma Sztaray

http://pics.livejournal.com/b_a_n_s_h_e_e/pic/0002prwq

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Cette semaine j’ai lus pour vous le livre : MES ANNÉES AVEC SISSI, écrit par la dernière dame d’honneur d’Élisabeth d’Autriche, IRMA SZTARAY.

Je dois dire que j’ai été un peu déçu car je pensais apprendre des détails croustillants sur les habitudes et les manies de Sissi, mais malheureusement ce n’est pas le cas.

Ce que j’en ais conclu c’est qu’elle était complètement en adoration devant sa patronne et lui vouait une véritable vénération. Au point ou je peut dire sans vraiment me tromper, qu’elle n’avait plus son libre arbitre face à sa patronne et qu’elle se serait fait passer dessus par une train ou un troupeau de buffles en furies si cela avait pu lui sauver la vie. Je suis très consciente qu’en ce temps là, c’était un grand honneur d’être choisi pour être dans l’entourage immédiat (la suite) de l’impératrice, surtout quant on n’est pas de la noblesse. C’est pour cela qu’elle a été nommé lectrice de l’Impératrice et plus tard on lui a donné le titre de dame d’honneur de l’impératrice.

Ce livre est le journal des quatre dernières années dans la vie de Sissi ou la comtesse l’a accompagnée dans ses voyages à travers le monde jusqu’à sa mort en 1898 à Genève en Suisse, poignardé au coeur (hémorragie interne) par Luigi Lucheni un anarchiste italien. En vérité, sa véritable cible était le duc d’Orléans mais il n’est pas venu. Quatre chapitres contenant les années 1895 à 1898.

Elle écrit dans une prose un peu trop poétique et imagée à mon goût, qu’Élisabeth d’Autriche aimait la solitude, les grandes promenades et les exercices quotidiens, qu’elle aimait boire du lait, qu’elle n’aimait pas être reconnu en public, qu’elle mangeait peu et mal, qu’elle aimait les glaces, qu’elle était atteinte de sciatique et qu’elle allait de cures thermales en cures thermales, qu’elle tenait beaucoup à l’Empereur François-Joseph mais qu’elle ne pouvait faire autrement que de toujours repartir pour un autre voyage, qu’elle détestait la femme de l’archiduc Rodolphe, Stéphanie de Saxe-Cobourg et Gotha fille du roi des Belges Léopold II, qu’elle adorait sa résidence à Corfou (l’Achilléon) mais qu’elle s’en est lassé l’année avant qu’elle ne meure et que la préférée de ses filles était Marie Valérie donc, toutes des choses qu’on savaient déjà.

(Élisabeth d’Autriche pesait entre 46 et 50 kilos pour 1, 72 mètres. Outre les régimes alimentaires et ses exercices quotidiens, elle prenait parfois des bains de vapeur suivis de bains froids, et il lui arrivait de se peser trois fois par jour.) Cela aussi c’est du connu.

La seule chose que j’ai apprise c’est qu’elle lui a fermé les yeux quant elle est morte et qu’elle a assisté à son autopsie partielle. J’en ais appris beaucoup plus dans les notes bibliographiques de bas de page ou il est expliqué qui sont les personnes dont parle la comtesse. Un livre de 232 pages qui est écrit gros cela se lit très vite et j’en suis resté sur ma faim, je dois dire. C’est malheureux.

Peut être, quand le journal de l’archiduchesse Marie Valérie (Das Tagebuch der Lieblingstochter von Kaiserin Elisabeth von Österreich, édition établie par Martha et Horst Schad, Munich, Langer Müller, 1998) ou le journal de Marie Festetics (autres dame d’honneur) qui est à la bibliothèque Széchényi de Budapest seront traduit en français et que celui de l’archiduc Léopold d’Autriche (Souvenirs de la cour de Vienne, Paris, Payot, 1937) et celui de Constantin Christomanos, un de ses lecteurs grecs (Le livre de l’Impératrice Élisabeth. Pages de journal (traduction et appareil critique de Renée Paule Debaisieux, Paris, L’harmattan, 2005) et autres que je n’ai pas en tête, que nous en apprendront davantage sur sa vie mais pour l’instant il n’y a rien de plus à ce mettre sous la dent. Dommage.

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