LA DYNASTIE DES THURN UND TAXIS


English: Coat of arms of Thurn and Taxis Deuts...

English: Coat of arms of Thurn and Taxis Deutsch: Wappen Thurn und Taxis Français : Blason de La Tour et Tassis (Photo credit: Wikipedia)

La maison princière de Thurn und Taxis (également appelée, en français la maison de La Tour et Tassis ou de Tour et Taxis) est une famille allemande qui a dirigé un important service postal en Europe dès le XVIe siècle. On la connait aussi comme propriétaire de brasseries, de marque de bière et pour la construction de nombreux châteaux. Une chapelle sépulcrale à leur nom se trouve dans l’église Notre-Dame du Sablon à Bruxelles.

Palais Thurn und Taxis à Francfort

Sommaire

Dénomination

François 1er de Tassis (1459-1517).

Le château Tasso.

1ÈRE GÉNÉRATION

FRANÇOIS DE TASSIS (1459-1517) (en italien : Francesco Tasso, en allemand Franz von Taxis), né à Camerata Cornello, au hameau de Cornello dei Tasso qui a donné son nom à la famille, en 1459 et mort à Bruxelles en 1517, est l’un des fondateur du premier service postal européen ; il fut Grand-Maître des postes du Saint-Empire et Grand-Maître des postes royales espagnoles en 1504 sous le règne de Philippe II.

François et son frère Jeanetto fondèrent sous le règne de Maximilien 1er du Saint-Empire un véritable service postal entre le saint-empire et ses possessions et territoires alliés, tels que les Pays-Bas espagnols, la Bourgogne, l’Autriche de (Sigismond d’Autriche).

En 1512, François est élevé au rang de la noblesse.

Après sa mort survenue à la fin de l’année 1517, son neveu Jean-Baptiste de Tassis, père de l’ambassadeur Jean-Baptiste de Taxis lui succède à la tête du service postal.

Routes postales

Quelques trajets postaux organisés par François de Taxis au début du XVIe siècle.

  • Bruxelles-Innsbruck : 5 jours et 1/2 (6 jours 1/2 en hiver)
  • Bruxelles-Paris : 44 heures (54 heures en hiver)
  • Bruxelles-Blois : 2 jours et 1/2 (3 jours en hiver)
  • Bruxelles-Lyon : 4 jours (5 jours en hiver)
  • Bruxelles-Grenade : 15 jours (18 jours en hiver)
  • Bruxelles-Tolède : 12 jours (14 jours en hiver)
  • Bruxelles-Burgos : 7 jours (8 jours en hiver)
  • Bruxelles-Rome : 10 jours et 1/2 (12 jours en hiver)
  • Bruxelles-Naples : 14 jours et 1/2 (156 jours et 1/2 en hiver)

Au XIIIe siècle, la famille Tasso, originaire de Cornello dei Tasso dans la province de Bergame dans la vallée du Brembo en Lombardie, résidait à Bergame.

De tasso, qui signifie blaireau en italien (tassi au pluriel), vient du nom français Tassis attribué à la famille ; de Dachs, qui a le même sens en allemand, de là vient la dénomination Taxis utilisée dans les pays germaniques. Le blaireau figure dans les armoiries familiales.

Au XVIe siècle, la famille est anoblie et acquiert la particule : de Tassis (von Taxis).

Au XVIIe siècle, le comte Lamoral III de Tassis revendique une filiation avec la famille italienne della Tore et prend pour nom : de La Tour et Tassis (en allemand von Turm und Taxis) ; la tour figure désormais sur le blason familial.

Activités

Les Tassis sont connus pour avoir, dès le XIIIe siècle, fondé et organisé le transport de correspondances. Au XVe siècle, Ruggiano de Tassis a fondé un service postal en Italie. À Innsbruck, le 11 décembre 1489, son petit-fils Jeannetto de Tassis est nommé grand maitre des postes. Avec les membres de sa famille, il commence l’établissement d’une poste internationale qui va fortement se développer grâce au travail de son frère François de Taxis, basé à Malines puis à Bruxelles. L’empereur Charles Quint nomme Jean-Baptiste de Taxis, maitre général des postes en 1520.

À Bruxelles une plaque en bronze commémore la création du service postal Thurn und Taxis, sur la façade de l’ancien bâtiment du Musée Instrumental, rue de la Régence.

La famille va garder le monopole postal du service international pendant des siècles, tissant un important réseau d’influence ; elle va aussi créer d’autres entreprises.

Plusieurs membres de la famille ont été chevaliers de Malte.

Le chef actuel de la maison de Thurn und Taxis est Albert II, 12e prince de Tour et Taxis, fils du prince Johannes et de son épouse Gloria. C’est une des familles les plus riches d’Allemagne. La famille réside au château Saint-Emmeram à Ratisbonne depuis 1748.

La brasserie familiale a été vendue au groupe Paulaner (Munich) en 1996, mais produit toujours de la bière sous la marque Thurn und Taxis.

MAÎTRE GÉNÉRAL DES POSTES

Philippe Le Beau donne en 1501 le titre de capitaine et maître de nos postes à François 1er de Tassis (1459 – 1517), par la suite Jean-Baptiste de Tassis et François II de Tassis héritent de cette charge. L’empereur Charles V nomme Jean-Baptiste maître général des postes en 1520, ou plus exactement chef et maître général de nos postes pour tous nos royaumes, pays et seigneuries. Les Habsbourg feront de cette charge impériale une charge héréditaire de la famille Taxis, (depuis 1650 Thurn und Taxis) qui devient ainsi l’une des familles les plus puissantes et les plus fortunées du Saint-Empire. Les postes sont jusqu’en 1806, après la disparition du Saint Empire, la Kaiserliche Reichspost.

MAÎTRE GÉNÉRAL DES POSTES ENTRE 1490 ET 1608.

Jeanetto Tasso (1490-1501), Maître des Postes sous Maximilien Ier en collaboration avec Jean-Baptiste et son fils François II.
François de Tasso (1501-1512)

Tassis de Nobili (1512-1608)

François I (1512-1517)
Jean-Baptiste (1517-1541)
François II, fils de Jean Baptiste  (1541-1543)
Léonard I, frère de François II (1544-1608)

En 1608, la famille est anoblie en tant que Baron du Saint-Empire romain.

Souverains de Tour et Taxis, et Maître Général des Postes (1608-1805)
Barons de Tassis (1608-1624)

Léonard I (1608-1612)
Lamoral  (1612-1624)

À partir de 1624, la famille est anoblie en tant que Comte du Saint Empire romain.

Comtes de Tour et Taxis (1624-1695)

Lamoral (1624)
Léonard II (1624-1628)
Lamoral Claude François (1628-1676)
Alexandrine de Rye (1628-1646), la mère de Lamoral Claude François et épouse de François II, régente pour l’enfant mineur.
Eugène Alexandre (1676 – 1695)

En 1695, la famille est anoblie en tant que Prince du Saint Empire romain.

Princes de Tour et Taxis (depuis 1695)

Eugène Alexandre (1695-1714)
Anselme François (1714-1739)
Alexandre Ferdinand (1739-1773)
Charles Anselme (1773-1805)

En 1805, Napoléon supprime le service de courrier général du Saint Empire romain germanique, mais permet à la famille de maintenir leurs prérogatives.

Les chefs de la Maison de Tour et Taxis (depuis 1805)
Princes de Tour et Taxis (depuis 1695)

Charles Alexandre (1805-1827)
Maximilien Charles (1827-1871)
Maximilien Marie (1871-1885)
Albert I (1885-1918)

Les chefs de la Maison de Tour et Taxis qui n’ont pas régné (à partir de 1918).

Albert I (1918-1952)
François-Joseph (1952-1971)
Charles Auguste (1971-1982)
Jean Baptiste (1982-1990)
Albert II (de 1990 à aujourd’hui)

Un timbre commémoratif du service de la poste Thurn und Taxis 1852.

LES PRINCES DE THURN und TAXIS, DE 1470 À CE JOUR.

ROGER DE TASSIS (1445-1514), il épouse Alègria d’Albrici (? – 1514) et ils eurent 7 enfants dont : 

SIMON, chevalier et chambellan de Philippe I qui épousa Magdaleine de Renhauser, ils sont les chefs de la ligne des marquis de Paul (1 enfant Roger).

JEAN-BAPTISTE,

DAVID, chevalier et gouverneur du château Saint-Félix à Véronne qui épousa Madeleine D’albricio, ils sont les auteurs de la branche d’Italie et du Tyrol qui ont donné le jour aux célèbres poètes Bernard et Torquato Tasso, leurs fils.

MATTÉO, qui épousa Catherine Henriquez de Fletres, ils formèrent la ligne espagnole (éteinte). (2 filles Françoise et Hélène).

Roger de Tassis (1445 – 1514) qui fut nommé chevalier en 1492 et chambellan de l’empereur Maximilien et Frédéric III, doit s’en retourner dans sa tombe. C’est ainsi qu’ après que Gloria Thurn und Taxis ait dispersé ses bijoux (en novembre 1992 à Genève) et ses meubles (4000 lots en octobre 1993 au château de Saint-Emmeram en Allemagne) et quelques uns de ses objets d’art qui seront mis en vente à Zurich le 3 juin, choisissant chaque fois Sotheby’s comme partenaire, ce sont les Thurn und Taxis italiens (après la Première Guerre mondiale, ils ont italianisé leur nom en Torre e Tasso) qui ont mit à l’encan près de 3000 objets, du 11 au 14 juin 1997, dans leur château de Trieste.

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JEAN-BAPTISTE DE LA TOUR ET TASSIS (1470-1541).  Il épouse le 6 février 1614, Christina de Wachtendonk et Hermissen (1514 – 1561).

2ème GÉNÉRATION

SA DESCENDANCE :

Roger (Malines 1513 – Anvers 16 mars 1593), docteur en droit et clerc, chancelier de l’Université de Louvain
François. (1514 – Bruxelles 1543)
Raymond (Malines 1515 – Madrid 23 juillet 1579) avait le rang le plus élevé au courrier et apparaît comme un personnage de Don Carlos de Schiller
Léonard I (Bruxelles 1521  – 5 mai 1612)
Louis (? – 10 janvier 1568) il a épousé en 1541, Anna Loosmans
Jean-Baptiste (Bruxelles 1530 – Madrid 1610), diplomate espagnol
Ursula, qui devint religieuse
Margaret (?  – 19 juillet 1596) elle a épousée Karl Boissot, noble autrichien
Marie (? – 6 avril 1601) elle a épousée Daniel van den Berghe, noble Fiandrini
Adélaïde (? – 1599) elle a épousée Jacob Masius, docteur en droit, le frère d’Andreas Masius
Reine, ou Rosina (? – 10 janvier 1568) elle a épousée le 3 mars 1551, Christophe de Tassis, maître des postes
Allègra, elle a épousée Giovanni Battista Zapata, maître des postes à Naples

Jean-Baptiste avait quelques enfants illégitimes avec des maîtresses différentes :

De Barbara Walcher dans le Tyrol, ils eurent les enfants suivants qui ont été légitimées en 1538 :

John Anthony (Innsbruck, 1510 – Rome, 1580) Tied espagnole à Rome
Antonio (Innsbruck, 1509 – Anvers 1574) Légat impérial à Anvers
Augustin, qui devint chanoine

Avec Cornélia Hase, ils eurent les enfants suivants qui ont été légitimées en 1584 :

Jean-Baptiste

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LÉONARD 1 BARON (1521-1612).  LÉONARD DE TASSIS

Il épouse en première noce en 1546, Margarethe Damant qui est décédée, et en deuxième noces en 1556, Louisa Boisot de Rouha (1540- 10 juillet 1610). Il eurent les enfants suivants :

Christine (décédée en 1620), épouse le 15 février 1571, Jean von der Noot (décédé en 1611) 1er mariage.

Lamoral (1557-1624) 2ème mariage.  Il épouse Geneviève de Tassis (1560-1628).

Valérie (1573-1643), elle épouse le 12 janvier 1588, Augustin de Herrera, gouverneur espagnol de Gand (décédé en 1612) et à sa mort elle devint religieuse. 2ème mariage.

Marguerite, elle épouse le 5 février 1596, Diego Rodriguez de Olivarez, gouverneur de Nieuwpoort. 2ème mariage.

3ÈME GÉNÉRATION

Château de Buysinghen qui appartenait à Léonard de Tassis et Louise Boisot de Rouha.

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LAMORAL DE TASSIS COMTE (1557 – 7 juillet 1624).

Il épouse en 1579, Geneviève de Tassis (1584 – 1627), ils eurent trois enfants :

Léonard II (né le 5 juillet 1597)
Jean François, qui mourut jeune
Léonora (* 1587), qui devint carmélite à Bruxelles

4ÈME GÉNÉRATION

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LÉONARD II COMTE (1594-1628). LÉONARD FRANÇOIS DE LA TOUR  TASSIS.

Il épouse en 1616, Alexandrine de Rye (1er août 1589 – 26 décembre 1666). Comtesse de Varax.  Ils eurent 2 enfants :

Geneviève Anne (née le 16 avril 1618 – décédée le 14 décembre 1663), elle a épousée en juillet 1637, Sigismond Sfondrati, général d’artillerie espagnol (décédé en 1652)
Lamoral Claude François (né le 14 février 1621 – 13 septembre 1676), nommé maître général des postes en 1646.

5ÈME GÉNÉRATION

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LAMORAL CLAUDE FRANÇOIS DE TOUR ET TAXIS (COMTE DE ) (1621-1676). Grand maître des postes et grand chambellan des empereurs Ferdinand III et Léopold I.

Il épouse la Comtesse Anne Françoise Eugénie de Hornes-Hautekerke (1627 – 1693) (ci-dessus).  Ils eurent un enfant :

Eugène Alexandre François

6ÈME GÉNÉRATION

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EUGÈNE ALEXANDRE FRANÇOIS (11 janvier 1652 – 21 février 1714) prince : 1695-1714.

Eugène Alexandre a épousé en première noce le 24 mars 1678, la Princesse Anne Adelheid Fürstenburg-Heiligenberg (1659 – 13 novembre 1701) et a épousé en deuxième noce le 21 novembre 1703,  la Comtesse Anne Auguste de Hohenlohe-Waldenburg-Schillingsfürst (11 novembre 1675- 21 septembre 1711).

Ils eurent 14 enfants dont :

  • Anselme François (né le 30 janvier 1681 – 8 novembre 1739), son successeur en tant que grand maître des postes (1er mariage)
  • Jacob Lamoral, tué en 1696 par un coup de canon en Cologne – 1er mariage
  • Anne Françoise (née le 24 (25) février 1683 – 17 janvier 1763), avec François Ernest de Altgraf Salm-Reifferscheidt 1er mariage
  • Eléonore Ferdinande (née le 18 septembre 1685 – 22 décembre 1721), avec le Comte Philippe Hugo de Manderscheid-Kail 1er mariage
  • Inigo Lamoral Félix Marie François (né le 2 septembre 1686 – 16 août 1717), soldat, tué à Belgrade 1er mariage
  • Anne Thérèse (née le 18 juin – 1689), religieuse 1er mariage
  • Marie Élisabeth Godofreda (née le 1er décembre 1691 – 22 avril 1764) a épousée le Baron Alexandre Guillaume de Wignacourt Côte de Lannoy, 1er mariage
  • Heinrich François (né le 26 février 1682 – 4 décembre 1700), chanoine de Cologne et d’Augsbourg, 1er mariage

Sont morts dans l’enfance

  • Dorothée (20 janvier 1679) 1er mariage
  • Fils sans nom (22 janvier 1680) 1er mariage
  • Lothar François (1705-1712) 2ème mariage.
  • Maximilien Philippe Éléanor (27 avril 1706) 2ème mariage
  • Philippe Lamoral (1708-1708) 2ème mariage
  • Marie Françoise Josephe (1711-1711) 2ème mariage

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ANSELME FRANÇOIS (30 janvier 1681 – 8 novembre 1739) 58 ans – Prince : 1714-1739. 

Il a épousé le 10 janvier 1703, la Princesse Marie Louise Anne Françoise Lobkowicz (1683 – 20 janvier 1750) dont :

  • Alexandre Ferdinand (né le 21 mars 1704 – 1773), il épousa en première noce la Comtesse Sophie Christiane Louise Marc von Brandenburg-Bayreuth, deuxième noce la Comtesse Charlotte Louise de Lorraine-Brionne de Lambesc et en troisième noce la Comtesse Marie Henriette Josephe de Fürstenberg.
  • Marie Philippine Éléonore (née en 1705 – 24 mars 1706);
  • Marie Auguste Anne (ci-dessous) (née le 11 août 1706 – 1er février 1756), elle épousa le 1er mai 1727, l’archiduc Charles I Alexandre duc de Württemberg (24 janvier 1684 – 12 mars 1737). Ils eurent 6 enfants – 5 garçons et une fille.

  • N (né en 1707);
  • Christian Adam Égon Joseph (né le 8 octobre 1710 – Reims 20 février 1745).

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ALEXANDRE FERDINAND (21 mars 1704 – 17 mars 1773) prince : 1739-1773.

Une épouse a été proposé, Johanne de Baden-Baden (1704-1726), fille unique du Marquis de Baden-Baden et son épouse (la Régente de Baden-Baden – 1707) Sibylle de Saxe-Lauenbourg, mais le mariage ne s’est jamais concrétisé.

Alexandre Ferdinand a épousé Sophie Christiane Louise de Brandebourg-Bayreuth de Hohenzolern (1710-1739), le 11 avril 1731 à Francfort am Main.  Ils eurent cinq enfants :

  • Sophie Christine (née le 8 décembre 1731 – 23 décembre 1731)
  • Charles Anselme, 4e prince de (né le 2 juin 1733 – 13 novembre 1805), il épouse en première noce le 3 septembre 1753, la Duchesse Auguste de Wurtemberg (30 octobre 1734 – 4 juin 1787) et en deuxième noce en 1787, Élisabeth Hildebrand von Train
  • Louise-Charlotte Auguste (né le 27 octobre 1734 – janvier 1735)
  • Frédéric Auguste (né le 5 décembre 1736 – 12 septembre 1755)
  • Louis François Charles Joseph Lamoral (né le 13 octobre 1737 – 7 août 1738)

Alexandre Ferdinand épousa en seconde noce la Princesse Louise Charlotte de Lorraine-Brionne (ci-dessous) (22 juillet 1724 – 6 janvier 1747), le 22 mars 1745 à  Paris.  Elle est décédée à 22 ans.

Alexandre Ferdinand a épousé en troisième noces la Princesse Marie Josephe Henriette de Fürstenberg-Stühlingen (31 mars 1732 – 4 juin 1772), le 21 septembre 1750 à Ratisbonne.  Alexandre Ferdinand et Marie Josephe Henriette ont eu sept enfants :

  • Marie Thérèse (née le 16 janvier 1755 – 20 décembre 1810), elle épouse le 20 août 1780, le Comte Ferdinand Ahlefeldt-Langeland Rixingen (1815) .
  • Joséphine (née le 1 août 1759 -morte en  jeune âge)
  • Henri Alexandre (né le 14 septembre 1762 – mort en jeune âge)
  • François-Joseph (né le 2 octobre 1764 – 20 février 1765)
  • Marie Anne Josephe (née le 28 septembre 1766 – 10 août 1805)
  • Marie Élisabeth Alexandrine (née le 30 novembre 1767 – 21 juillet 1822), elle épouse en première noce le 4 novembre 1790, le Duc Charles Aloys, de Fürstenberg (26 juin 1760 – mars 1799) et en deuxième noce elle épouse le Baron Joseph de Lasaberg (décédé le 15 mars 1855).
  • Maximilien-Joseph (né le 9 mai 1769 – 15 mai 1831), il épouse le 6 juin 1791, la Princesse Éléonore de Lobkowicz (22 avril 1770 – 9 novembre 1834). De ce mariage descends la branche tchèque de la famille Thurn und Taxis.

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CHARLES ANSELME (2 juin 1733 – 13 novembre 1805) prince : 1773-1805.  Il a épousé sa cousine la Princesse Auguste de Württemberg (1734-1787).

Charles Anselme a épousé la Princesse Auguste Élisabeth de Wurtemberg (ci-dessus) (1734-1787), le 3 septembre 1753 à Stuttgart, duché de Wurtemberg. Charles Anselme et l’archiduchesse Auguste eurent huit enfants :

  • Marie Thérèse (née le 10 juillet 1757 – 9 mars 1776), elle épousa le 25 août 1774, le Prince Kraft Ernest d’Oettingen-Wallerstein.
  • Sophie Frédérique Dorothée Henriette (née le 20 juillet 1758 – 31 mai 1800), elle épousa le 31 ​​décembre 1775, le Prince Radziwill Hieronim Wincenty (11 mai 1759 – septembre 1786),vers 1795 elle épousa en seconde noce N Kazanowski et en 1797 en troisième noce le Comte Ostrorog.
  • François Johann Népomuk (né le 2 octobre 1759; – 22 janvier 1760)
  • Henrica Caroline (née le 25 avril 1762 -25 avril 1784), elle épousa le 21 avril 1783, le Prince Johann Aloys II d’Oettingen-Spielberg (1758-1797).
  • Charles Alexandre (né le 19 avril 1763 – 21 avril 1763).
  • Frédérica Dorothée (née le 11 septembre 1764 – 10 novembre 1764)
  • Charles Alexandre (ci-dessous)(né le 22 février 1770 – 15 juillet 1827), il épousa le 25 mai 1789, la Duchesse Thérèse de Mecklembourg-Strelitz (1773-1839).

  

  • Frédéric Johann (né le 11 avril 1772 – 7 décembre 1805), célibataire.
  • Nicolas Joseph Charles Auguste von Train – 2ème mariage.

Charles Anselme et la princesse Auguste eurent huit enfants jusqu’en 1772. Après plusieurs tentatives d’assassinat par sa femme, Charles Anselme condamna Auguste en janvier 1776 à une résidence surveillée, strictes d’abord à Burg Trugenhofen (rebaptisé plus tard le château Taxis) dans Dischingen, puis au château Hornberg en Forêt Noire, où elle est décédée le 4 juin 1787. Le couple a légalement divorcé en 1776. Après la mort de sa première femme, Charles Anselme épousa morganatiquement la même année Élisabeth Hildebrand von Train (1757-1841).

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CHARLES ALEXANDRE (22 février 1770 – 15 juillet 1827) prince : 1805-1827.  Il a épousé la Duchesse Thérése de Mecklenburg-Strelitz (1773-1839). Ils eurent 7 enfants :

  • Charlotte Louise (née le 24 mars 1790 – 22 octobre 1790)
  • George Charles (né le 26 mars 1792 – 20 janvier 1795)
  • Marie-Thérèse (née le 6 juillet 1794 – 18 août 1874), le 18 juin 1812 elle épouse le Prince Paul III Anton Esterhazy de Galantha (1786-1866).

  • Louise Frédérique (née le 29 août 1798 – 1er décembre 1798)
  • Marie Sophie Dorothée (née le 4 mars 1800 -20 décembre 1870) (ci-dessous) le 17  avril 1827, elle épouse l’archiduc Paul Wilhelm de Württemberg, ils se sont divorcés le 2 mai 1835.

  • Maximilien Charles (né le 3 novembre 1802 – 10 novembre 1871) 1er mariage le 24 août 1828 avec Wilhelmine Caroline Christiane Henriette de Doernberg (5 enfants); 2ème mariage  le 24 janvier 1839 avec la Princesse Mathilde Sophie de Oettingen-Oettingen et Oettingen-Spielberg (11 enfants).

  • Frédéric Wilhelm (né le 29 janvier 1805 -7 septembre 1825) (ci-dessous) célibataire.

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MAXIMILIEN CHARLES (3 novembre 1802 – 10 novembre 1871) prince : 1827-1871.  Il a épousé en première noce le 24 août 1828,  la Baronne Wilhelmine von Drönberg (1864 – 14 mai 1835) et en deuxième noce la Princesse Mathilde Sophie Oettingen-Oettingen et Oettingen-Spielberg (24 janvier 1839 – 10 novembre 1871), il eurent 11 enfants.

Le 24 août 1828, il épouse à Reichsfreiin, Wihelmine Doernberg communément appelée Mimi. Le mariage engendrera cinq enfants. Dans la septième année de mariage, la princesse meurt à l’âge de 32 ans. Maximilien Charles l’a beaucoup pleuré et a érigé dans le palais royal et de Saint-Emmeram un mausolée gothique pour son épouse. Sur une plaque de bronze sur le cercueil, juste à côté du cœur figure un buste du sculpteur Christian Daniel Rauch, il y a un verset du prince:. C’est là que réside mon bonheur, son cœur est endormi ici, ici, accuse la douleur amour éternel

Le 24 janvier 1839, le prince épouse au palais d’Oettingen en Bavière Souabe, sa seconde épouse, la Princesse Mathilde Sophie Oettingen-Oettingen et Oettingen-Spielberg. Ils eurent onze enfants, entre autres, Paul von Thurn und Taxis, qui était directeur du Théâtre de la Cour de Munich en 1866.

Son fils aîné de son premier mariage, Maximilien Anton, Prince de Thurn und Taxis, s’est marié en 1858 à Possenhofen à la Duchesse Hélène en Bavière, appelé Néné, la sœur de l’impératrice Élisabeth d’Autriche. Maximilien Charles a survécu à son fils de quatre ans et mourut le 10 novembre 1871, au palais royal de Saint-Emmeran à Ratisbonne. Il a été enterré dans le mausolée à côté de Mimi.

Premier mariage

  • Charles Wilhelm (1829-1829).
  • Thérèse Mathilde Amélie Frédérique Éléonore (1830-1883), elle épouse en première noce en 1854 le Duc Alfred III de Beaufort-Spontin (1816-1888), et en deuxième noce en 1856, Wilhelm von Pirch zu Wobensin (1881) ;
  • Maximilien Anton Lamoral (1831-1867), (ci-dessous) il épouse la Duchesse Hélène en Bavière en 1858 (1834-1890).

  • Égon Maximilien (1832-1892), il épouse en 1871, Victoria Edelspacher de Gyorok (1841-1895).

  • Georges Théodor (1834-1876), il épouse en 1865, la baronne Mélanie de Seckendorff-Aberdar ( 1841-1919).

Deuxième mariage

  • Otto (1840-1878), il épouse en 1867, morganatiquement la Baronne de Pernstein Marie de Fontelive Vergne (1842-1879).
  • Georges (1841-1874), il épouse en 1870, Anne Frühwirth (1841-1884).
  • Paul (1843-1879) (ci-dessous), il épouse Élise Kreutzer.

  • Amélie (1844-1867) (ci-dessous), elle épouse le Comte Otto de Rechberg Rothenlöwen de Hohenrechberg (1833-1918).

  • Hugo (1845-1873).

Gustave (1848-1914). Il épousa Caroline, princesse de Thurn und Taxis (1846-1901).

  • Adolf (1850-1890),  il épouse la Comtesse Françoise Grimaud d’Orsay (1857-1919).
  • François (1853-1897), il épouse la Comtesse Thérèse Grimaud d’Orsay (1861-1947).
  • Nicolas (1853-1874)
  • Alfred (1856-1886)
  • Marie Georgina (1857-1909), elle épouse le Prince Wilhelm de Waldburg-Zeil-Trauchburg (1835-1906).

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MAXIMILIEN ANTON LAMORAL (Max 1er) (1831-26 juin 1867) . 

   

Il a épousé le 24 août 1858, la duchesse Hélène en Bavière, fille du duc Maximilien Joseph de Bavière et de la Princesse Louise Wihelmine de Bavière, à Possenhofen. Hélène était la sœur aînée de l’impératrice Élisabeth d’Autriche.

Maximilien mourut le 26 juin 1867, à l’âge de 35 ans à Ratisbonne d’une paralysie des poumons et a été enterré dans la chapelle funéraire de du château Saint-Emmeram.  En raison de sa mort prématurée, et de celle de son fils Maximilien Marie, les héritiers ont du attendre neuf ans et sauter une génération.  La princesse Hélène dirigea la maison Thurn und Taxis durant ce temps.

Le roi Louis II a écrit une lettre de condoléances au prince Maximilien Charles:

« Je crois que votre seigneurie ressent une douleur profonde et juste, ainsi que le reste de la famille Taxis, et vous avez le pouvoir discrétionnaire de très bien savoir ce qu’est la valeur de l’espoir qui ressort du départ de la vie précieuse des défunts. « 

Descendants de Maximilien Anton Lamoral et Hélène :

  • Louise (1859-1948) qui a épousé le Prince Frédéric de Hohenzolern-Sigmaringen,

  • Élisabeth (1860-1881) qui a épousé le duc Miguel du Portugal et de Bragance (1853-1927) – Élisabeth meurt à 21 ans laissant 3 enfants en bas âge.

Enfants d’Élisabeth et Miguel de Bragance.

  • Miguel de Bragance (1878-1923), duc de Viseu, qui épousa en 1909, Anita Stewart (1886-1977) (postérité).

  • François-Joseph Gérard Marie (Francisco José Maria Gerardo) de Bragance (7 septembre 1879-15  juin 1919), il est mort d’une crise cardiaque célibataire.

  • Marie Thérèse de Bragance (1881-1945) (ci-dessous), qui épousa en 1900, le prince Charles Louis Thurn und Taxis (1863-1942) (postérité).

Marie-Thérèse avec son mari le prince Charles Louis Thurn und Taxis.

Marie Thérèse de Bragance fille d’Élisabeth.

  • Maximilien Marie (1862-1885) mort à 23 ans.

  • Albert I (Charles Louis) (1867-1952) (ci-dessous).  Il épouse en 1890, l’archiduchesse Margarethe Clémentine d’Autriche, (1870-1955), ils eurent huit enfants.

Louisa et Élisabeth.

Prince François Joseph (à gauche) avec son père, son frère Miguel et sa soeur Marie-Thérése.

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MAXIMILIEN MARIE (24 juin 1862 – 2 juin 1885) Prince : 1871-1885. Mort à 23 ans, sans alliance.

Maximilien Marie tomba gravement malade après une visite de chasse à la gélinotte avec un ami, à son oncle l’empereur François-Joseph à Vienne.

Maximilien Marie, a souffert de la scarlatine dans sa jeunesse et souffrait d’un problème cardiaque, donc il resta célibataire.  Il est décédé le 2 juin 1885, à près de 23 ans d’une attaque cardiaque.  Il a été enterré dans la crypte de la chapelle du château de Saint-Emmeram à Ratisbonne.

En raison de sa mort prématurée, son frère Albert I, fut le chef de la famille et le huitième prince de Thurn und Taxis.

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ALBERT I, MARIE JOSEPH MAXIMILIEN LAMORAL (8 mai 1867 – 22 janvier 1952) Prince : 1885-1952 ; il épouse en 1890, Margarethe Clémentine de Habsbourg-Lorraine, (1870-1955) archiduchesse d’Autriche, ils eurent huit enfants.

  

En 1950, Albert et Margarethe de Thurn und Taxis ont célébrés avec une grande participation de la noblesse européenne et les gens de Ratisbonne leur noces de diamants.  Le même jour, sa petite-fille Marie Ferdinande a épousé le Prince François-Joseph de Hohenzollern-Sigmaringen.  La ville de Ratisbonne a honoré le couple avec des acclamations et les ont proclamés citoyens d’honneur de la ville.

Le 22 janvier 1952, le Prince Albert meurt à Ratisbonne à l’âge de 84 ans au château de Saint-Emmeram. Son épouse Margarethe mourut deux ans plus tard, le 2 mai 1955. Tous deux sont enterrés dans la tombe du prince au château. Aujourd’hui deux rues portent leurs noms à Ratisbonne.

Descendants

  • François-Joseph (1893-1971), (ci-dessous) il épouse en 1920, Marie Isabelle de Bragance, Infante du Portugal (1894-1970).

 

  • Joseph Albert (4 novembre 1895-7 décembre 1895), décédé à 1 mois.
  • Charles Auguste (1898-1982) (ci-dessous), il épouse en 1921, Marie-Anne de Bragance, Infante du Portugal (1899-1971).

  • Louis-Philippe (1901-1933), il a épousé en 1922, Élisabeth princesse du Luxembourg et de Nassau (1901-1950).

  • Max Emanuel (ci-dessous), plus tard, le nom de Père Emmeram – OSB (1902-1994).

  • Élisabeth Hélène  (1903-1976), elle a épousée en 1923, le prince Frédéric Christian de Saxe (1893-1968).

    

  • Raphaël Rainer (1906-1993), il a été fiancé avec la future femme de son frère, Eulalie, princesse Thurn und Taxis.  Il a épousé sa cousine la princesse Margarethe (Rita) Thurn und Taxis (19 octobre 1913 – 16 juin 1997), ils eurent un fils.

  

Avec sa fiancée Eulalie. 

  • Philippe Ernest (1908-1964), il épouse en 1929, Eulalie, princesse Thurn und Taxis (1908-1993).

La princesse Élisabeth Hélène (1903-1976) avec sa mère.

Avec François-Joseph, Raphaël, Charles Auguste, Louis Philippe et Philippe Ernest.

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FRANÇOIS JOSEPH MAXIMILIEN MARIE ANTONIO IGNATIUS LAMORAL  (21 décembre 1893 – 13 juillet 1971) prince : 1952-1971 – Il a épousé le 23 novembre 1920, au château de Bronnbach, Marie Isabelle de Bragance, Infante du Portugal (19 novembre 1894-12 janvier 1970).

François-Joseph a épousé la princesse Marie Isabelle de Bragance, le 23 novembre 1920, au château de Bronnbach, à Bronnbach, Wertheim, Bavière, Allemagne.

François-Joseph et Marie Isabelle eurent cinq enfants:

  • Gabriel (16 octobre 1922 à 1917 décembre 1942), il a été tué le 17 décembre 1942, à la bataille de Stalingrad. Il fut enterré parmi les inconnus morts au cimetière de guerre au Rossoschka.

  • Michelle  (16 octobre 1922).
  • Hélène  (27 mai 1924 à 27 octobre 1991 Monte Carlo), elle épouse le 18 avril 1947, le Comte Rodolphe de Schönborn-Wiesentheid (1er octobre 1918-1998).  Ils divorcèrent en 1968.

  • Marie Thérèse (10 septembre 1925 à avril 1997), elle épouse en 1955, le Comte François Édouard d’Oppersdorff (1919-1985).

  • Marie Ferdinande  (née le 19 décembre 1927), elle a épousée en 1950, de 51-54, il divorcèrent en 54, le Prince François-Joseph de Hohenzollern-Sigmaringen (1926-1996).

 

Ci-dessus à son mariage avec sa grand-mère Margarethe, la femme d’Albert I.

Ci-dessus Marie Ferdinande avec sa mère Marie Isabelle de Bragance, Infante du Portugal.

François-Joseph et son épouse résidaient au château de Haus à Neueglofsheim (Haut-Palatinat), où il gérait la propriété et leurs intérêts. Là, il s’intéresse alors aussi à la chasse, l’histoire et l’art. Plus tard, il légua le château de Haus pour en faire une bibliothèque privée pour les princes Thurn und Taxis.

Le château de Haus en Allemagne.

Il a survécu à son épouse, qui est décédée le 12 janvier 1970, juste un an et demi avant lui. Il est décédé après une longue maladie le 13 juillet 1971, et est enterré dans la crypte de la chapelle du château de Saint-Emmeram. À Ratisbonne, une rue a été nommée en l’honneur du prince héritier François-Joseph.

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CHARLES AUGUSTE JOSEPH MARIE MAXIMILIEN (23 juillet 1898 – 26 avril 1982) prince : 1971-1982. Il épouse Marie Anne du Portugal (1899-1991).  Il eurent 3 enfants: Johann, Clothide et Mafalda.

  

Le 18 août 1921, il épousa au château de Thurn und Taxis,  l’Infante Marie Anne de Bragance (1899 – 1971), la sœur de l’épouse de son frère aîné, François-Joseph.

Après son mariage, il vivait avec sa femme à Ratisbonne et gérait les terres agricoles à Burgweinting, où ses enfants ont grandi. Comme il était un fervent adversaire du régime nazi, il a interdit à ses enfants, après la prise du pouvoir par les nazis, d’entrer dans les jeunesses hitlériennes en tant qu’avocat.

Pendant la seconde Guerre mondiale, après une dénonciation pour avoir écouter la radio ennemie de la BBC le 8 août 1944, Charles Auguste fut arrêté par la Gestapo et passa devant la Cour populaire pour avoir saper l’effort de guerre et en violation de la Loi sur la radiodiffusion. En septembre 1939, il fut mis en examen et malgré les interventions de l’ambassade du Portugal à Vienne, il fut mis en prison. Depuis lors, il resta un ennemi à vie de toutes les formes de totalitarisme, ou comme il dit lui-même :

«J’ai appris à toujours dire mon opinion. Et je respecte l’opinion des uns et des autres. Seulement, je n’aime pas les opportunistes. »

Après la mort de son frère aîné François-Joseph en 1971 (son seul fils Gabriel a été tué durant la seconde Guerre mondiale), il est devenu à l’âge de 73 ans, chef de la maison de Thurn und Taxis. Pendant ce temps, il était principalement responsable de la modernisation des exploitations agricoles et servicoles des ‘Thurn und Taxis, et il y avait construit pour ses travailleurs des résidences pour le personnel. Il a également continué à soutenir la préservation du patrimoine culturel et historique de la maison de Thurn und Taxis. Il a restaurer les étages supérieurs à l’intérieur du château de Saint-Emmeram, ainsi que les tapisseries des 17e et 18e siècle.

Après sa mort, le 26 avril 1982, il fut enterré dans la crypte de la chapelle du château de Saint Emmeran.

Descendants

  1. Clothilde Alberte Marie Françoise Xavéria Andréa (1922-2009), marié au prince Hans-Moritz de Liechtenstein (6 août 1914 – 3 février 2004).  Il eurent 7 enfants.

2-  Mafalda Thérèse Marie Josephe Françoise (6 mars 1924 – 24 juillet 1989), mariée au prince François von Assis, Prince de Tour et Taxis (1915-1997), il eurent une fille Daria (6 mars 1962).

3- Jean-Baptiste Jésus Marie Louis Miguel Frédéric-Boniface (1926-1990), marié à la Comtesse Gloria Marie de Schoen-Glauchau. Il eurent 3 enfants: Alexandra, Élisabeth et Albert.

4- Albert (1930-1935)

Clothilde,  Mafalda et Jean-Baptiste.

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JEAN-BAPTISTE JÉSUS-MARIE (5 juin 1926 – 14 décembre 1990) prince : 1982-1990 il a épousé le 31 mai 1980 la Comtesse Gloria de Schoen-Glauchau.

Le prince Jean-Baptiste de Thurn und Taxis a été un membre privilégié de la jet-set internationale et un favori des tabloïds, mais est resté célibataire jusqu’en 1980. Après qu’il ait rencontré la comtesse Gloria de Schoen-Glauchau, il l’a épousée le 31 mai 1980 au château de Saint-Emmeram à Ratisbonne. Le mariage a été célébré à l’église de la Basilique de Saint-Emmeram dirigé par l’évêque de Ratisbonne Rudolf Graber.  Ce mariage a engendré trois enfants:

  • Alexandra Marie Thérèse Louise Clothilde (née le 28 novembre 1980 à Ratisbonne.

  • Élisabeth Margarete Anne Marie Béatrice (née le 24 mars 1982 à Ratisbonne.

  • Albert II Lamoral Marie Miguel Gabriel Jean (né le 24 juin 1983 à Ratisbonne), chef de la famille Thurn und Taxis à partir de 1990 jusqu’en 2001 sous la tutelle de sa mère, Gloria.

Le prince Jean-Baptiste est mort après une seconde transplantation cardiaque controversée, le 14 décembre 1990, à la clinique de Grosshadern à Munich. Il a été enterré dans la crypte de la chapelle du château de Saint-Emmeram à Ratisbonne.

Marie-Thérèse, Gloria, Albert et Élisabeth.

La princesse Gloria de Thurn und Taxis et son mari le prince Jean-Baptiste avec leurs trois enfants Élisabeth, Marie-Thérèse, et Albert bébé.

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ALBERT II MARIE MIGUEL LAMORAL JEAN GABRIEL (24 juin 1983) prince : 1990 – aujourd’hui.  Il est présentement célibataire.

Albert Marie Miguel Lamoral Jean Gabriel, 12ème prince de Thurn und Taxis, 28 ans.  Sa fortune est évaluée à 2,2 milliards US et il est célibataire.  Il règne sous le nom d’Albert II.  En 2008, il a été classé dans les 20 milliardaires les plus sexy au monde selon le magazine Forbes.

Comment le séduire :
Ach so, mesdemoiselles, si vous pratiquez l’allemand couramment, que vous êtes passionnée de course automobile et que vous aimez la bière, vous avez toutes vos chances de séduire ce bel héritier !

Albert Marie Miguel Lamoral Jean Gabriel, 12e Prince de Tour et Taxis (ou, légalement, Albert Prinz von Thurn und Taxis, né le 24 juin 1983 à Régensburg, Bavière, Allemagne) est un prince mondain.  Il a été classé dans le monde comme le plus jeune milliardaire depuis le décès de son père en 1990. Il est d’abord apparu sur la liste quand il avait huit ans. Sa mère, la princesse Gloria (née comtesse de Schönburg Glauchau et Waldenburg), a été une figure populaire des médias dans les années 1980, et a géré sa fortune jusqu’à ce qu’il soit assez vieux pour officiellement hériter. Il a deux sœurs aînées: les princesses Marie-Thérèse et Élisabeth.

Biographie

Éducation

Le prince Albert a terminé son enseignement secondaire à Rome puis, après son service militaire, il est allé à l’ Université d’Édimbourgoù il a étudié l’économie et la théologie. Il est un pilote de course enthousiaste, vice-champion du Masters 2007 en allemagne ADAC GT Championnat GT avec l’équipe allemande Reiter Engineering.

Famille

La maison princière de Thurn und Taxis est une famille allemande dont la fortune provient de leur position héréditaire en tant que maîtres des postes général du Saint Empire romain germanique. En tant que tel, la famille a été une actrice clée dans les services postaux en Europe au 16ème siècle. La famille Thurn und Taxis reste bien connu en tant que propriétaires de brasserie et constructeurs d’innombrables châteaux.

L’attention des médias

En 2008, il a été inscrit en 11e position sur la liste des « 20 plus jeunes héritiers royaux » telles que compilées par le magazine Forbes.

Comme les titres royaux ne sont pas reconnus par le droit allemand, car ils ont été abolie en 1919, la famille a inclus le titre comme une partie intégrante de leur nom sous la forme de Prince de Thurn und Taxis. Pour cette raison le nom légal d’Albert est Albert Prince de Thurn und Taxis quoique, lui-même comme le chef de la famille, serait appelé Albert Fürst von Thurn und Taxis, si ses titres avaient été légalement reconnu par l’état allemand.

Ascendance

Grâce au roi Miguel I du Portugal, il est apparenté à toutes les têtes couronnées des états de l’Europe, y compris les maisons régnantes défuntes de l’Europe, comme la France, l’Autriche, le Portugal, ainsi que les maisons régnantes courantes, comme le Royaume-Uni (Grande-Bretagne)  par le biais de Marie Josephe d’Autriche et d’Aliénor d’Angleterre, reine de Castille.  Il est aussi descendant de la maison d’Écosse, du Danemark, de Parme, de Savoie, de Bavière, et d’Oldenburg.

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UN PEU D’HISTOIRE

L’histoire de la famille remonte au début du XIIe siècle. Après de longues années de luttes pour dominer la ville de Milan, les comtes de la Torre se fixèrent près de Bergame, à Cornello. Ils sont, d’après les sources familiales, les ancêtres des Taxis.

L’empereur Ferdinand III reconnut les Torriani comme les descendants des Taxis et les autorisa à porter leur blason et leur nom. Turm (tour) devint Thurn et Dachs (blaireau) devint Taxis.

LA CRÉATION DE LA POSTE

La famille Thurn und Taxis est à l’origine de l’organisation du réseau de la poste impériale – restée dans l’histoire comme une performance exceptionnelle. Tout commence avec François de Tassis qui, le premier, démarre en Italie un service très efficace de messagerie. Nous sommes à la fin du XVe début du XVIe siècle, et il vient de donner naissance à un réseau postal qui va connaitre un développement international : à cette époque, le transport d’une dépêche entre Innsbruck et Bruxelles pouvait être assuré en cinq jours. En 1615, l’empereur Mathias récompense les mérites de la famille, et la fonction de grand maitre des postes impériales devient alors héréditaire pour les hommes. Le XVIIe siècle est marqué par l’ascension sociale de la famille des Thurn und Taxis : on lui accorde le titre de baron en 1608, de comte en 1624 et de prince sous l’empereur Léopold 1er.

En 1748, l’empereur François Ier nomme le prince Alexandre Ferdinand commissaire principal, c’est à dire représentant de l’empereur à la diète permanente de Ratisbonne. Les princes de Thurn und Taxis assureront cette fonction, certes prestigieuse, mais couteuse, jusqu’à la fin de l’ancien empire. L’empereur exige le déménagement de la famille de Francfort à Ratisbonne.

DEPUIS 250 ANS À REGENSBURG

L’installation de la famille Thurn und Taxis et de l’ensemble de sa cour va contribuer à l’essor économique à la ville de Ratisbonne. Elle contribue également à l’enrichissement de la vie sociale et culturelle de la ville. Ainsi le prince Charles Anselme crée, à partir de sa bibliothèque personnelle riche de 2330 ouvrages, la bibliothèque princière de la Cour qui, dès 1786, est gratuite et accessible à tous. On lui doit également le théâtre de Ratisbonne et la ceinture verte, un parc unique qui entoure la vieille ville.

L’étiquette de la cour impériale de Vienne est alors en vigueur à Ratisbonne et la famille Thurn und Taxis rivalise avec les grandes maisons aristocratiques européennes. L’arrivée à Ratisbonne des Thurn und Taxis  marque, pour l’ancienne cité romaine devenue métropole impériale au moyen-âge,  le début d’un rayonnement jamais démenti depuis.

ENGAGEMENT SOCIAL

La maison princière organise et subventionne de nombreuses oeuvres sociales, elle aide et soutient financièrement des hôpitaux, des orphelinats et de multiples associations. Après la première guerre mondiale, le prince Albert Ier fonda la soupe populaire princière venant ainsi en aide à de nombreux nécessiteux. Aujourd’hui encore, son arrière-petit-fils Albert II, fait servir un repas chaud gratuitement à 250 personnes dans le besoin.

JOACHIM COMTE DE SCHÖNBURG-GLAUCHAU

père de son altesse la princesse Gloria est issue d’une vieille famille saxonne, LES COMTES DE SCHÖNBURG SCHÖNBURG.

D’après la légende, c’est un Schönburg qui aurait sauvé l’empereur Charlemagne au début du IXe siècle lors de la bataille contre le duc de Saxe Wittekind. En signe de reconnaissance, l’empereur lui offrit le blason « rouge et argenté coupé de trois lignes diagonales ».

LA DESCENDANCE ATTESTÉE

La dynastie saxonne-thuringien de la famille des Schönburg commence avec le premier descendant attesté, Hermannus de Schönburg. Très vite, les seigneurs de Schönburg vont posséder un vaste territoire affranchi. En 1180 s’y ajoutent Glauchau et le Liechtenstein en 1200. Puis les seigneuries de Waldenburg, Hartenstein Wechselburg, Penig et Rochsburg.

Du fait de l’importance politique de la famille, les Schönburg sont élevés en 1700 par l’empereur Léopold Ier au rang de comtes du Saint-Empire romain germanique. En 1790, l’empereur Léopold II accorde à Charles Frédéric de Schönburg le titre de prince. À la fin du saint-Empire romain germanique, les comtes de Schönburg appartiennent au cercle des plus grandes familles nobles, c’est à dire les familles jadis souveraines, qui étaient d’égales par leurs naissances aux grandes familles aristocratiques.

JOACHIM COMTE DE SCHÖNBURG GLAUCHAU

est né en 1929, à Glauchau dans l’ancienne seigneurie des Schönburg. Chassée par la guerre, la famille dut se réfugier en Allemagne de l’Ouest où le comte Schönburg travailla comme journaliste et écrivain. En 1965, le ministère des affaires étrangères l’envoya en Somalie pour créer une station radiophonique. Le comte Schönburg vécut et travailla cinq ans en Afrique avant de revenir en Allemagne avec sa famille.

Après la chute du mur, il revint en Saxe d’où était issue sa famille. Il loua un appartement dans l’ancien château de Rochsburg, berceau des comtes de Schönburg, qu’il avait dû abandonner en 1945 lors de sa fuite. Député de la CDU dans la circonscription de Glauchau entre 1990 et 1994, profondément attaché à son pays natal, il s’appliqua à résoudre les problèmes nés de la longue scission des deux Allemagne. Lorsque le comte Schönburg (ci-dessous) meurt en 1998, disparais avec lui, le dernier noble, locataire du château de Rochsburg.

Château de Rochsburg en Allemagne.

LA PRINCESSE BÉATRIX SZÉCHINYI DE SARVAR-FELSÖCIDEK

Mère de son altesse la princesse Gloria, est l’arrière petite fille du célèbre réformateur hongrois et héros national le Comte Istvan Széchenyi.  La famille Széchenyi est une vieille famille noble hongroise dont le berceau se trouve à Nagycenk (ci-dessous) (Großzinkendorf) près de Sopron, à l’ouest de la Hongrie.

De nombreux membres de cette famille s’impliquèrent au XIXe siècle, avec détermination et succès, dans le développement culturel, technique et économique de la nation hongroise. Un grand nombre de rues, ponts et institutions portent aujourd’hui encore le nom des membres célèbres de cette famille et surtout celui du comte István Széchenyi

Le comte István Széchenyi (1791-1860) (ci-dessous) participa aux guerres de libération contre Napoléon en tant que soldat, ce qui bouleversa sa vie. À partir de 1814, il se consacra complètement à la construction de son pays, s’inspirant des réformes modernes conduites en Angleterre. Très vite, il devint le chef du parti libéral hongrois. Il voua sa vie politique à la critique du système féodal, à l’essor économique et à la construction du réseau des voies de communication. Aujourd’hui encore, on l’appelle le «plus grand des Hongrois ».

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LE CHÂTEAU DE ST-EMMERAM

THURN UND TAXIS – SITE DU CHÂTEAU ST-EMMERAM REGENSBURG

L’ENTRÉE

Ce magnifique escalier de marbre mène de l’aile sud du château aux salles d’apparat de la résidence princière.
Traditionnellement, les invités sont accueillis au pied de cet escalier particulièrement représentatif.
L’aménagement de style néorenaissance s’inspire de l’antiquité romaine.

LE JARDIN D’HIVER

Un souffle d’exotisme traverse le jardin d’hiver dans lequel le printemps, l’été et l’automne sont symbolisés.
Construit au XIXème siècle, il relie l’aile est à l’aile sud du château

LA SALLE DE BAL

Entrer dans la salle de bal ou « salle baroque », c’est se retrouver à l’époque des grandes fêtes organisées dans la maison princière.
Cette salle de 190 mètres carrés, haute de deux étages, a été aménagée par l’architecte du prince, Max Schultze. A l’esprit rococo inspiré du décor
du Palais de Francfort, il a mêlé le style néorococo, créant cette architecture fastueuse. La tradition des grandes fêtes continue encore aujourd’hui.
Aucune autre salle à Ratisbonne ne peut s’enorgueillir d’un cadre aussi somptueux.

LA SALLE D’ARGENT

François Cuvilliés créa la décoration intérieure du « cabinet bleu » d’Amalienburg au château de Nymphenburg à Munich
qui servit de modèle à la salle d’argent. La princesse héritière Hélène, sœur de l’impératrice Elisabeth d’Autriche, fit aménager cette pièce pour elle.

LA CHAMBRE À COUCHER DE LA PRINCESSE THÉRÈSE

On attribue la conception de la chambre à coucher de la princesse Thérèse à Leo von Klenze.
Le lit aux cygnes et son baldaquin couleur crème sont l’œuvre d’artisans de Ratisbonne.

LA CHAPELLE PRIVÉE

Le prince Albert Ier fit intégrer la chapelle privée, qui se trouve au coin de l’aile est du château, à la chambre à coucher – et aussi chambre mortuaire – de sa mère, la princesse héritière Hélène (sœur de l’impératrice Elisabeth nommée « Sisi »).  La famille princière utilise toujours cette salle sacrée de style renaissance vénitien pour des cérémonies religieuses privées. C’est là que furent baptisées la princesse Maria Theresia et la princesse Elisabeth.  Le prie-Dieu appartenant au mobilier du château princier servit au pape Benoît XVI en septembre 2006 lorsqu’il se recueillit devant la tombe de ses parents.

LE CLOÎTRE

Aujourd’hui résidence des princes de Thurn und Taxis, St-Emmeran fut une abbaye jusqu’en 1810. L’ancienne abbaye impériale a conservé son architecture abbatiale et aujourd’hui encore, le style pompeux et festif du château côtoie l’ascèse et le recueillement monacal du cloître – autrefois parmi les plus influentes abbayes bénédictines de l’Occident.Le cloître fut fondé, à la fin du VIIème et début du VIIIème siècle, autour du tombeau de l’évêque franc Saint Emmeram. Pendant plusieurs siècles, l’abbaye fut l’un des plus importants foyers culturels d’Europe. Et à l’instar des autres grandes abbayes bénédictines situées sur le Danube, St-Emmeram se consacrait non seulement à la prière et à la foi chrétienne mais aussi à l’art et aux sciences. La sécularisation de 1810, marquera, pour l’abbaye impériale,  la fin de cette brillante tradition monastique.
L’AILE OUEST
Le portail St-Benoît, dans le coin nord-est de l’aile nord – parmi les plus beaux portails de style gothique rayonnant de Ratisbonne – était emprunté par les abbés pour accéder à la basilique. En 1812, la maison Turn und Taxis devint propriétaire du complexe abbatial et, depuis, seule la famille princière accède à la basilique par ce portail.
LA CHAPELLE FUNÉRAIRE

Entre 1835 et 1841, le prince Max Maximilien Karl fit édifier une chapelle mortuaire dans le jardin médiéval du cloître. Elle fait partie des mausolées néogothiques les plus remarquables de l’Allemagne de la fin du XIXème siècle. Au milieu du chœur inondé de lumière se tient la statue d’un Christ. Cette statue a été sculptée par un artiste du sud de l’Allemagne, Heinrich Dannecker, dans du marbre blanc de Carrare.

LES ÉCURIES

Les écuries sont toujours la partie la plus représentative d’un château. Construites dans les années 1829 par l’architecte Jean-Baptiste Métivier, les écuries du château princier comprennent deux bâtiments : les stalles pour les chevaux et le manège couvert de 600 mètres carrés dont la décoration figurative est due au sculpteur Ludwig Schwanthaler.
LE MUSÉE DES ÉCURIES
Le musée des écuries qui se place au premier rang européen regroupe une impressionnante collection de carrosses, de traîneaux, de chaises à porteurs et de sièges portables du XVIIIème et du XIXème siècles. Des harnachements de gala et des accessoires d’équitation témoignent du coûteux entretien des écuries des Thurn und Taxis. Depuis 2007, quelques carrosses fabriqués à Vienne et prêtés pour une durée illimitée sont exposés au musée de l’histoire de l’art de Wagenburg à Vienne.
LA SALLE PRINCIÈRE DU TRÉSOR
Dans l’aile nord des anciennes écuries, bâties dans un style néoclassique, se trouve depuis 1998 une succursale du Musée National de Bavière. Y sont exposés des objets d’art d’une valeur exceptionnelle issus de la collection princière. Depuis 1993, ces objets appartiennent à l’Etat de Bavière. Le mobilier de haute qualité, la fine porcelaine, les tabatières de grande valeur, les armes rares, les objets précieux en or et argent provenant des ateliers d’art les plus célèbres d’Europe conduiront les visiteurs dans le faste et le monde de la haute aristocratie européenne.
SALLE DU TRÔNE
VISITES GUIDÉES
LE CHÂTEAU ET LE CLOÎTRE ST-EMMERAM
Le château ne peut être visité que dans le cadre de visites guidées (80-90 min.) qui ont lieu régulièrement toute l’année. Visites individuelles sur réservation.
1 avril – 6 novembre 2011:
Tous les jours à 11:00, 13:00, 14:00, 15:00, 16:00, 17:00 h les samedi, dimanche et jours fériés, aussi à 10:00 h (minimum 5 personnes)
LA SALLE DU TRÉSOR PRINCIER ET LE MUSÉE DES ÉCURIERS
 1 avril – 6 novembre 2011:
lundi – vendredi : 10:00-17:00 h les samedi / dimanche / jours fériés : 11:00-17:00 h
Des audio-guides en français sont à la disposition des visiteurs pendant toutes les visites guidées et la visite de la salle du trésor.
Informations
Entrée :
Château et cloître 11,50 €, tarif réduit 9,00 €
Musée du trésor: 4,50 €, tarif réduit 3,50 €

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RÉFÉRENCES:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thurn_und_Taxis

http://www.thurnundtaxis.de/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_de_Taxis

http://it.wikipedia.org/wiki/Thurn_und_Taxis

16 réflexions sur “LA DYNASTIE DES THURN UND TAXIS

  1. Formidable travail;mais je ne trouve pas trace de la fille de Marie Bonaparte épouse de Georges de Grèce et de Danemark qui a épousée en seconde noce le 28-1149 Son A S le prince Raimondo de Thurn et Taxis et dont elke a eu un fils: Alessandro Duc de Castel Duino ;né en 1952

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  2. Bonjour,
    Je souhaite vous transmettre un tout petit portrait de profil intitulé au dos : « Portrait de la princesse La Tour Taxis. La personne qui l’a écrit au dos signe : M. A. Verteuil »
    J’ignorais tout et j’ai donc lu votre travail, fort documenté. Je vous en félicite.
    Bien cordialement,
    CM

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    • Bonjour Mme Marcadon,

      Je vous remercie de votre commentaire. Pour ce qui est de la chronique, je ne les retouchent pas après qu’elles soient faites car sinon je ne ferais rien que ça dans une journée et malheureusement j’ai beaucoup de travail étant travailleuse autonome. Merci quand même.

      Loulou

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  3. Robert Ponza -Annecy- tél: 04/50/27/91/27- Originaire Royaume Piemont/Savoie/Sardaigne/Croix de savoie- ( Indirectemment apparenté (peut-être?) à vérifier, à famille de  » Auguste Comte Ponza
    de San Martino « , Ministre des Affaires Intérieures de Camille Cavour, 1er ministre de /Victor Emmanuele, Roi de Piémont Savoie Sardaigne, et dont la Statue est à DRONERO/Cunéo/Val Maira/ Piémonte.

    Ayant habité 25 ans à veaux de Malaucène, j’ai « connu », plutôt entendu parler, par ma famille
    des « De Taxis du Poêt », grande Famille ségneuriale de la Drôme Provençale, et de plus ;
    De Taxis du Poét en Percip, du Poêt Laval, du Poêt Cellard, du Poêt Ségéla,

    à) Je ne peux oublier cette pancarte clouée, il y a 40 ans, à la sortie de St Romain en Viennois, en bas de cette montée rapide et étroite de la route conduisant à Puyméras, lorsque je prenais le
    car de MoMont/Borel/Montbrun, pour aller tous les jours à l’école CES de VAIsON, et qui indiquait vers un vallon, vers la gauche , indiquant:  » de Taxis « ,
    b) D’autant que j’ai un ami Guy LECOMTE  » éditions du gui  » D’ANNECY, qui a édité durant 10ans,
    adresses, origines et armoiries de la Noblesse Française et Européenne, qui pourrait répondre à certaines de vos interrogations. tèl : 06 80 60 63 89.
    c) Et aussi, du fait que je possède à Saint Marcellin les vaison, prés de VAison,une petite maison
    secondaire, au carrefour de la route des Puits, en face de COLLIN ( Maire), en face de BRIVET, et en face du Belge WARZEE, qui est lui-même en face d’une autre Belge, elle-même locataire d’une
    maison appartenant à la famille  » De Taxis du Poêt  »
    d) Et aussi, Surprise !, de mon contact début Mai 2015, avec » L’ESCAPADE  » du Moulin de César, à vaison, qui m’a conduit à parler d’un raid cycliste pour fin Aôut, ce qui m’a aussi conduit à parler avec une adorable Laeticia, que j’ai découverte être la fille d’un ancien ami d’école « Giniès « , de Malaucène , que je n’avais plus vu depuis longtemps, et que j’ai aussi découverte être désormais matrimonialement liée à la famille De Taxis Du Poêt.
    Trés respectueusemment. Robert PONZA, Vaux de Malaucène/ 747000-ANNECY-

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    • Bonjour M. Ponza,

      Je vous remercie des renseignements mais la chronique était sur les Thurn und Taxis, je ne fait pas la chronique sur tous les conjoints et conjointes sinon je ne ferais rien d’autre de mes journées.

      Bien à vous
      Loulou

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  4. Bonjour,

    après avoir lu votre très intéressant article sur la dynastie des Thurn und Taxis, pouvez-vous me dire si nos familles ont un lien de parenté ?
    Mon patronyme : de Taxis du Poët

    Salutations

    Charles de Taxis

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    • Bonjour,

      Merci de votre commentaire ça fait toujours plaisir. Malheureusement je ne peut pas vous dire si vous êtes parents étant donné que je ne suis pas généalogiste.
      Bonne journée
      Loulou

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  5. Merci pour cette très claire présentation de la dysnatie des Thurn und Taxis. Vous avez fait un impressionant travail. Sauriez-vous s’il y a des liens entre les « Thurn und Taxis » et les « de Taxis du Poët » ? Merci.

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    • Bonjour,

      Merci de votre commentaire ça fait plaisir. Malheureusement je ne peut pas vous dire si votre famille a un lien de parenté car je ne suis pas généalogiste.
      Bonne journée.
      Loulou

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  6. QUE DEVIENT DARIA VON THURN UND TAXIS CAR J’ETAIS EN 1972 SA FILLE AU PAIR FRANCAISE, SES PARENTS ONT ETE DES PERSONNES D’UNE GENTILLESSE EXTRAORDINAIRE

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    • Bonjour,
      Merci de votre commentaire. Malheureusement je ne suis pas au courant de la vie des membres de la famille. D’ailleurs je ne connais pas du tout Daria von Thurn und Taxis.
      Merci
      Loulou

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    • Bonjour! Et moi, je vous ai suivi en 1973! Daria m’a rendu visite en 2000 je crois et je n’ai plus entendu parler d’elle. On pourrait essayer de se contacter?

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      • Bonjour,

        Votre message est ambigus, es-ce à moi que vous parlez ? Vous dites que vous m’avez suivi en 1973 c’est impossible car mon blogue n’existait pas. Si vous voulez discutez avec un membre de la famille Thurn und Taxis je ne peut pas vous aider car je ne les connais pas. Je n’ai fait qu’une chronique sur eux c’est tout.

        Loulou

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  7. Bonjour, merci pour les photos, cependant je pense que vous faites erreur avec les photos de marie-thérèse de Bragance : celle que vous montrez est en fait une autre Marie-Thérèse de Bragance, la fille du roi du portugal et qui a epousé l’archiduc Charles Louis d’Autriche le frère de l’empereur. Bonne soiree !

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