BUREAU FÉDÉRAL D’INVESTIGATION – FBI.


Devise : FIDÉLITÉ, BRAVOURE ET INTÉGRITÉ

Le Bureau Fédéral d’Investigation (qui s’appelle à l’origine « Federal Bureau of Investigation ») ou très couramment abrégé FBI est aux États-Unis, le principal service fédéral de police judiciaire, et un service de renseignement intérieur. En 2010, la juridiction du FBI recouvrait plus de 200 catégories de crimes fédéraux, faisant du FBI l’organisme d’enquête majeur du gouvernement américain. Ses attributions incluent entre autres : l’antiterrorisme, le contrespionnage, le cybercrime et la médecine légale.

Établi en 1908, comme le Bureau d’Investigation (BOI, «Bureau of Investigation»), ce service fut baptisé FBI en 1935. Son siège social est situé à Washington, et ses bureaux sont disséminés dans plus de 400 villes américaines, et 50 ambassades dans le monde.

Le sceau du FBI a été créé par Léo Joseph Gauthier et fut utilisé pour la première fois en 1941.

Présentation

Le FBI est sous la tutelle du Département de la Justice des États-Unis, qui lui accorde son budget et définit ses priorités.

Les compétences du FBI portent notamment sur :

  • l’antiterrorisme;
  • le contrespionnage;
  • le crime organisé (mafia et motards);
  • les enlèvements, depuis celui du fils de Charles Lindbergh, Charles Lindbergh Jr. qui fut enlevé et assassiné en 1932;

  • le crime en col blanc et la criminalité financière;
  • la collecte de renseignements généraux.

Sa devise officielle est :  Fidélité, Bravoure, Intégrité.

En 1996, il comptait environ 10 000 agents et 13 000 employés, ainsi que 500 bureaux, dont 23 à l’étranger. En 2005, il comptait 12 156 agents et 16 000 autres employés, dont de nombreux ingénieurs, médecins légistes, informaticiens et avocats. Seuls 15 agents en 2005 étaient affectés à la surveillance des fraudes sur les hypothèques (l’une des causes de la crise des surprimes). Elle dispose aujourd’hui concernant la délinquance, des centaines d’agents de moins, que pendant la crise des Sauvez & Vendez des années 1980-1990. Du coup, l’agence se fait parfois assister, concernant ce genre de criminalité financière, par des entreprises de sécurité privées (dont Kroll, spécialisée en investigation financière).

SITE WEB DE L’AGENCE KROLL

Durant l’année fiscale 2006, son budget total était d’environ 8,7 milliards de dollars US.  Il était de 7.1 milliards de dollars US en 2009.

Au 31 juillet 2009, le FBI employait 32 709 personnes (13 249 agents spéciaux et 19 460 autres employés).

Le 1er directeur du FBI, J. Edgar Hoover en 1961.

Poste de commandement mobile du FBI.

L’émergence du FBI

L’ancêtre du FBI, le « Bureau d’Investigation » (BOI), a été créé le 26 juillet 1908 par Charles Joseph Bonaparte-Patterson, petit-neveu de Napoléon Ier. Charles Joseph Bonaparte est alors Secrétaire de la justice sous la présidence de président Théodore Roosevelt, pour lutter contre le crime organisé à partir d’un groupe d’agent des Services secrets des États-Unis. Son siège social était alors installé dans l’immeuble du Département de la Justice, à Washington, D.C.

Charles Joseph Bonaparte (1851-1921).  En 1905, le président Théodore Roosevelt le nomme dans son cabinet comme Secrétaire de la Marine. Puis de 1906 à la fin du mandat du président Roosevelt, il est Procureur général des États-Unis (l’équivalent du ministre de la Justice). Il est actif dans les poursuites contre les fiducies et est un des principaux responsables de la fin du monopole du tabac. Le 26 juillet 1908, il crée le Bureau d’Investigation (BOI), premier nom de l’actuel FBI.  Charles Joseph Bonaparte meurt à Bella Vista (à l’origine désigné sous le nom de Mount Vista Estates) dans le comté de Baltimore, dans le Maryland, victime de la chorée (mouvements neurologiques incontrôlables). Il est enterré dans le cimetière de Loudon Park, à Baltimore.

L’origine même du BOI remonte à la décision de la Cour Suprême, Wabash, St-Louis & Pacific Railroad Company vs Illinois (1886), qui décréta alors que les états fédérés n’avaient pas le droit de règlementer le commerce interétat. L’année suivante, le Congrès passa l’Acte de Commerce Interétat de 1887, rendant l’état fédéral responsable de l’application de la loi dans les cas interétat. Mais jusqu’à l’arrivée de Charles Joseph Bonaparte-Patterson en tant que Secrétaire de la Justice, le Département de la Justice se contentait d’effectifs limités pour assurer cette fonction. Bonaparte-Patterson fit alors appel à diverses autres agences, dont les Services secrets, afin d’obtenir des enquêteurs. Mais en 1908, le Congrès vota une loi interdisant au Département de la Justice de faire appel à des employés du Trésor. C’est alors que le Secrétaire de la Justice, Bonaparte-Patterson, créa le BOI en y intégrant ses propres agents spéciaux, issus des Services secrets (lesquels acceptèrent de transférer douze de leurs agents au BOI). Ainsi, les agents du FBI étaient originellement des agents des Services secrets, et dépendaient, juridiquement, de l’Interstate Commerce Act (Acte de Commerce Interétat) de 1887.

La première mission officielle du BOI fut de visiter les maisons closes (bordels) et d’établir des registres de celles-ci, afin de préparer l’application du Mann Act du 25 juin 1910 (ou White Slave Traffic Act); « Loi sur la traite des blanches »). Le BOI luttait aussi contre les « voleurs de terres » qui, dans l’Ouest américain, s’étaient approprié, avec la complicité des membres du Congrès et de fonctionnaires, des dizaines de milliers d’hectares appartenant à l’état.

L’Ère Hoover (1924-1972).

J. Edgar Hoover fut nommé directeur du BOI, le 10 mai 1924, et demeura en poste pendant près de 48 ans, jusqu’à sa mort en 1972. Hoover s’impliquait de près dans la plupart des enquêtes et projets du FBI. En 1932, le BOI fut renommé Bureau d’Investigation des États-Unis, tandis que le Laboratoire de Détection des Crimes scientifiques ou Laboratoire du FBI, la Division de la Police scientifique, fut ouvert la même année en grande partie grâce aux efforts de Hoover. L’année suivante, il fusionna avec le Bureau de la Prohibition, chargé d’appliquer les lois sur la prohibition de l’alcool, et prit le nom de Division d’Investigation (service d’enquête) (DOI), avant d’adopter finalement son nom actuel de « Bureau Fédéral d’Investigation » (FBI) en 1935.

Lester Joseph Gillis, alias George »Baby Face » Nelson (1908-1934), tué par le FBI en 1934, lors d’un échange de tirs.

Durant l’entre-deux-guerres, ses pouvoirs s’étendent suite aux difficultés des forces de police locale, à faire respecter la loi. Les règlements de compte brutaux à Chicago sont monnaie courante ainsi que le trafic d’alcool. Le service se fit alors rapidement connaitre grâce à une excellente politique de relations publiques. Lors de la « guerre contre le crime » des années 1930, le FBI arrêta et tua un certain nombre de criminels célèbres, tels que John Dillinger,  »Baby Face » Nelson, Kate  »Ma » Barker, Alvin  »Creepy » Karpis et George  »Machine Gun » Kelly.  Durant cette période, le bureau était aussi chargé de lutter contre l’influence du Ku Klux Klan, dont les activités racistes étaient en recrudescence. Par ailleurs, grâce au travail d’Edwin Atherton, le FBI arrêta un certain nombre de néo-révolutionnaires mexicains, près de la frontière de Californie, dans les années 1920.

Mais le Bureau s’intéressa aussi, dès cette période, aux activistes politiques, mettant en œuvre une surveillance des mouvements politiques les plus divers. La «Red Scare» (« Peur rouge ») affectait en effet les États-Unis à ce moment. Il fallut que le président Franklin D. Roosevelt intervienne, pour mettre un terme temporaire à ces enquêtes qui visaient des écrivains tels que Truman Capote ou William Faulkner.

Truman Garcia Capote (1924-1984).  Il meurt à Hollywood en 1984 d’une surdose médicamenteuse.

William Faulkner (1897-1962). Son alcoolisme est source de nombreuses hospitalisations. Faulkner meurt dans la nuit du 5 au 6 juillet 1962, après une dernière chute de cheval survenue quelques jours plus tôt.

Jusqu’à la création de l’OSS lors de la Seconde Guerre mondiale, le Bureau fut le seul grand service américain qui faisait du renseignement à l’étranger, essentiellement grâce à ses bureaux en Amérique Latine. Lors de la création de la CIA, successeur de l’OSS, le FBI fut cantonné aux activités de surveillance intérieure.

À partir des années 1940, le Bureau se chargea de nombreuses enquêtes de contrespionnage, qui continuèrent tout au long de son existence. Lors de la Seconde Guerre mondiale, huit agents de l’Allemagne nazie furent arrêtés, accusés d’avoir préparé des opérations de sabotage. Six d’entre eux furent exécutés (voir l’arrêt de la Cour suprême, ex parte Quirin). Aux côtés de la NSA (Agence de Sécurité Nationale), le FBI participa aussi de façon importante au projet Vénona, un projet de décodage cryptographique des codes utilisés par l’URSS, mené conjointement avec le Royaume-Uni. Le projet Vénona était sous la supervision de Hoover, qui n’en informa la CIA qu’en 1952.

Clyde Tolson, no 2 du FBI, très proche de Hoover. Certains historiens affirment qu’ils furent amants.

Le FBI après la guerre.

Lors de la guerre froide, la cible prioritaire officielle du FBI fut les réseaux du bloc de l’Est (arrestation de l’espion Rudolph Abel en 1957). Toutefois, l’agence ciblait aussi tous les mouvements « dissidents » des États-Unis, du Ku Klux Klan au Parti communiste et aux divers groupes du mouvement des droits civiques. Ainsi, lors de l’opération secrète de renseignement COINTELPRO, programme en œuvre de 1956 à 1971, le Bureau surveillait, avec l’aide de l’Agence de Sécurité Nationale (NSA), beaucoup de mouvements d’opposition. Révélé par la Commission d’enquête des citoyens au FBI, un groupe de gauche qui avait cambriolé des bâtiments du FBI pour récupérer des dossiers classifiés, le programme COINTELPRO a été sévèrement critiqué par la Commission Church de 1975.

Rudolph Ivanovitch Abel (1900-1955).  Il était un officier de carrière du KGB qui est connu dans le monde entier à cause de l’usurpation de son identité par un collègue tchékiste. Arrêté par le FBI en 1957 aux États-Unis un autre espion soviétique William Fischer s’est fait passer pour Rudolph Abel lors du procès à New York, en réalité mort à Moscou en 1955.

Le 27 septembre 1946, le lieutenant-colonel Rudolf Abel a démissionné pour la deuxième et dernière fois des organes de sécurité soviétiques, ayant dépassé l’âge limite de service pour son grade militaire.

L’ancien tchékiste Abel a vécu à la retraite encore 9 ans. Il a continué à fréquenter ses anciens collègues du Comité d’information, dont William Fischer jusqu’en 1948, lorsque ce dernier est parti en longue mission clandestine aux États-Unis.

Rudolf Abel est mort à Moscou en 1955 d’une crise cardiaque, sans jamais avoir revu son collègue et ami William Fischer qui était toujours aux États-Unis et allait bientôt immortaliser la mémoire de Rudolf Abel d’une manière très particulière.

DEUXIÈME VIE GLORIEUSE D’ABEL APRÈS SA MORT.

William Guenrikhowitsch Fischer (1903-1971).  L’effigie de l’espion William Fischer sous le nom usurpé de Rudolf Abel sur un timbre commémoratif de l’URSS en 1990. Mais le grand mythe d’Abel commence après sa mort car il a été ressuscité par la volonté maligne de son ami et collègue du KGB William Fischer.

Arrêté par le FBI aux États-Unis en 1957, et afin de brouiller les pistes du contre-espionnage américain et de la justice des États-Unis, du Canada et du Royaume-Uni, le colonel Fischer avait usurpé l’identité de son ancien camarade tchékiste mort à Moscou en 1955.

L’espion « grillé » et ses employeurs du KGB ne voulant pas pleinement assumer leurs actes d’espionnage, William Fischer, échangé en 1961 contre Francis Gary Powers et de retour en URSS, continua d’utiliser pendant 10 ans jusqu’à sa mort en 1971, le nom du feu Rudolf Abel pour donner les interviews à la gloire du KGB.

Encore en 1990 le KGB a fait imprimer un timbre commémoratif sur lequel la photo de Fischer apparaît sous le nom usurpé de Rudolf Abel. À l’époque actuelle Fischer est toujours classé par le SVR, le successeur de la Première direction générale du KGB, sous cette identité usurpée. La gloire, même amère, n’a jamais vraiment rattrapé le grand espion, le colonel William Fischer et est allée pour toujours à un obscur lieutenant-colonel à la retraite : Rudolf Abel. Le nom de Rudolf Abel est inscrit en deuxième place sur le tombeau de William Fischer.

La surveillance du Bureau s’étendait aussi aux membres du gouvernement. Ainsi, Hoover a ordonné à ses agents d’effectuer une enquête à propos de Jack Valenti, nommé conseiller spécial du président Lyndon B. Johnson, juste après l’assassinat du président Kennedy le 22 novembre 1963. L’enquête visait notamment à déterminer si Valenti était homosexuel, une accusation qui aurait suffi alors, à briser une carrière (le conseiller de Johnson, Walter Jenkins dut ainsi démissionner peu de temps avant l’élection présidentielle de 1964, pour cette raison). Hoover (qui n’était pas marié, fut pendant quarante ans le compagnon de son « bras droit » Clyde Tolson et a, de ce fait, été soupçonné par certains historiens d’être lui-même homosexuel) il utilisait en effet les informations sur les personnalités obtenues par ses agents, dans le cadre de ses tractations avec la Maison-Blanche.

Jack Valenti (1921-2007) conseiller spécial avec le président Lyndon B. Johnson (1908-1973).

Le FBI après Hoover.

En 1975 après la mort de Hoover, le FBI s’installa dans son nouveau quartier général, baptisé « l’immeuble du FBI John Edgar Hoover » en la mémoire de son inamovible directeur. Le Congrès vota aussi une loi limitant la durée de fonction des directeurs du Bureau à un maximum de dix ans.

Au moins deux de ses agents étaient en poste en Amérique latine : Dan Mitrione, qui fut kidnappé et assassiné en 1970 par les Tupamaros uruguayens, et Robert Scherrer, qui fut l’un des premiers Américains informés de l’existence de l’opération Condor et qui a transmis des renseignements obtenus via celle-ci, afin que le FBI interroge aux États-Unis des militants présumés exilés.  L’Équipe de Récupération des Otages, une unité d’élite du Bureau chargée en particulier de la lutte antiterroriste et des crimes majeurs, fut créée en 1984 afin de préparer l’organisation des Jeux olympiques la même année. Comme dans d’autres pays (dont l’Europe, avec la création de TRÉVI), la création de cette unité, qui travaille avec le SWAT, fut influencée par la prise d’otages des Jeux olympiques de Munich, en 1972. La même année, le CART (Computer Analysis and Response Team) l’Équipe d’Analyse et de Réponse Informatique, fut créée pour s’occuper des problèmes de sécurité informatique.

ENTRAÎNEMENT DE L’ÉQUIPE DE RÉCUPÉRATION DES OTAGES.

Un agent du SWAT.

À la fin des années 1980 et au début des années 1990, la guerre froide prenant fin avec la chute du Mur de Berlin en 1989, 300 agents du FBI consacrés au contrespionnage ont été réassignés dans des missions de prévention des crimes violents, désignés comme sixième priorité nationale des services de police. Le budget du Bureau fut alors amoindri, et le FBI se chargea de plus en plus de missions d’assistance aux forces de police locales dans la traque des suspects franchissant les frontières des États-Unis. Le Bureau poursuivit aussi le développement de ses activités de police scientifique, initiées dès 1924, avec un système de dactyloscopie (empreintes digitales), en analysant l’ADN.

Suite à l’attentat du World Trade Center de 1993, le FBI se concentra à nouveau, entre 1993 et 1996, à la lutte antiterroriste. En 1993, il géra aussi les négociations avec les Davidiens lors du siège de Waco, qui aboutit à la mort de 82 personnes. Il enquêta ainsi sur l’attentat d’Oklahoma City (1995), et arrêta en 1996, Unabomber. Par ailleurs, depuis 1994, en cas de bavure policière aux États-Unis, le Bureau peut être chargé de l’enquête.

Théodore  »Ted » Kaczynski alias Unabomber (1942-).  Il a été arrêté le 3 avril 1996.  Il est condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de liberté conditionnelle et enfermé à l’ADX Florence, dans le Colorado, une prison de très haute sécurité dite Supermax.

En 1998, le FBI créa le CITAC (Computer Investigations and Infrastructure Threat Assessment Center) le Centre d’Enquêtes Informatiques et des Risques de Menace des Infrastructures) et le NIPC (National Infrastructure Protection Center) le Centre National de Protection des Infrastructures) afin d’augmenter ses capacités en matière de sécurité informatique et de lutte contre le cybercrime. L’agence fédérale augmenta aussi ses capacités de surveillance électronique, s’adaptant aux évolutions des télécommunications.

LA DESTRUCTION DU WORLD TRADE CENTER DE NEW YORK LE 11 SEPTEMBRE 2001.

Le World Trade Center aujourd’hui.

Le FBI, depuis le 11 septembre 2001.

Les Lettres de Sécurité Nationale, les systèmes de traitement de données du FBI et les écoutes illégales.

Le Patriot Act américain donna un pouvoir accru au FBI, notamment via l’usage des Lettres de Sécurité Nationale (NSL), obligeant toute personne physique ou morale, à lui transférer toute donnée personnelle intéressant le Bureau, sans avertir la personne concernée par cette surveillance. Le Bureau a ainsi utilisé de façon exponentielle ces NSL, en distribuant 200 000 de celles-ci, entre 2003 et 2006. Par ailleurs, le FBI a procédé entre 2002 et 2006 à la récolte illégale de données concernant plus de 3 500 appels téléphoniques, faits sans NSL, visant entre autres des journalistes du Washington Post (Ellen Nakashima, qui était basée à Djakarta) et du New York Times (Raymond Bonner et Jane Perlez, également basés dans la capitale indonésienne).

Fin 2003, le président Bush et John Ashcroft, le ministre de la Justice, ont autorisé les agences à conserver les données acquises via les NSL, alors qu’elles étaient auparavant détruites si elles concernaient des personnes innocentées par la suite. Ils ont même ordonné que ces données soient enregistrées sur des systèmes de traitement de données, à des fins d’exploration (mine de données) tandis que l’ordre exécutif 13388 (Further Strengthening the Sharing of Terrorism Information To Protect Americans) étendit l’accès à ces bases de données au gouvernement fédéral, interétat et régional, ainsi qu’aux « entités appropriées du secteur privé », entités non définies. Fin décembre 2003, l’Unité d’Exploitation Proactive des Données, dirigée par Gurvais Grigg, fut envoyée à Las Vegas, placé sous alerte orange, afin d’analyser les données concernant tous les visiteurs de la ville, à la recherche de liens éventuels (coups de téléphone, etc.) à des personnes soupçonnées de terrorisme.

En janvier 2004, le FBI a mis sur pied l’Entrepôt des Données d’Investigation, basé sur le logiciel Oracle utilisé par la CIA, afin d’exploiter ces données. Les instructions ministérielles d’Ashcroft permettaient aussi, pour la première fois au FBI, d’intégrer les données provenant des deux filiales de Reed Elsevier, Lexis Nexis et Choice Point, qui combine des données personnelles provenant du secteur privé et public, à ses systèmes de traitement (les précédents ministres de la Justice considéraient que cela violerait le Privacy Act), de 1974.

Les mandats de perquisition garantis (Sneak and Peek warrant).

Le Patriot Act instaurait aussi les mandats de perquisition garantis (Sneak and peek warrant) (section 213), c’est-à-dire des perquisitions menées en l’absence de la personne perquisitionnée, qui peuvent être utilisées dans le cadre de toute enquête judiciaire (y compris pour des simples délits, ou méfaits. Ces mandats ont dû être amendés suite à la décision d’un juge les déclarant anticonstitutionnels, en raison de la violation du 4e amendement de la Constitution, dans l’affaire Brandon Mayfield, un avocat de Portland, victime d’une telle perquisition et accusée de terrorisme parce que le FBI prétendait avoir identifié ses empreintes digitales sur des explosifs trouvés à Madrid, après les attentats du 11 mars 2004.  Mayfield a été par la suite innocenté, le Bureau s’étant trompé.

763 mandats de ce genre avaient été accordés en 2008, dont seulement trois concernaient des affaires de terrorisme: les deux tiers (65%) concernaient des affaires de stupéfiants.

La réorganisation du FBI par Robert Mueller.

Robert Swan Mueller III (1944- ) en poste depuis le 4 septembre 2001.

Quelques mois après les attentats du 11 septembre 2001, le directeur du FBI Robert S. Mueller, nommé sept jours avant les attentats, appela une réforme du mode de fonctionnement de l’agence. Suite à ces attentats et dans le cadre de la «guerre contre le terrorisme» proclamée par l’administration Bush, un tiers des agents du bureau (soit plus de 1 800 personnes) ont été réaffectés au renseignement et au contreterrorisme. Du coup, l’agence manque de personnel pour la lutte contre la délinquance en col blanc, ayant du mal à assurer les enquêtes dans les milieux financiers suite à la crise des subprimes (crise des prêts hypothécaires à risques) et à la crise financière de 2008. Le Bureau était en charge notamment des enquêtes concernant Fannie Mae (Federal National Mortgage Association), Freddie Mac (Federal Home Loan Mortgage Corporation), le Groupe International américain (American International Group, Inc. (AIG)) et la banque en faillite, des Frères Lehman (Lehman Brothersbanque d’investissement multinationale).

La création du Centre de Dépistage du Terrorisme et les vérificateurs du FBI.

En novembre 2003, l’administration Bush crée le Centre de Dépistage du Terrorisme, une agence fédérale dépendante du Bureau, consacrée à l’identification et au stockage des données concernant les personnes suspectées d’être terroristes par une ou plusieurs agences gouvernementales américaines, ou par des organisations alliées étrangères. L’agence, dotée d’une base de données informatisée (Terrorist Screening Database, TSDB), est chargée de centraliser les informations issues des différents organismes publics, fédéraux ou locaux. En 2005, son budget s’élevait à 30 millions de dollars, tandis que le centre employait environ 180 agents. Le TSDB comportait des fiches sur à peu près 700 000 personnes en avril 2007, avec une progression mensuelle moyenne de 20 000 personnes fichées.

Outre la base de données TSDB, le FBI maintient une liste des personnes soupçonnées d’implication éventuelle dans le terrorisme, qui comportait 400 000 noms en septembre 2008, 24 000 d’entre eux n’auraient pas du être inscrits sur cette liste selon un rapport du Département de la Justice de mai 2009.

Cybercriminalité.

Le 17 octobre 2008, le FBI annonça publiquement le succès de son opération d’infiltration du forum  »Dark Market », une opération contre la cybercriminalité qui dura deux ans, et qui a abouti à l’arrestation de 56 personnes dans le monde, empêchant selon l’agence, la perte de 70 millions de dollars.

Dix agents illégaux du SVR (neuf russes et une américano-péruvienne) ont été arrêtés le 27 juin 2010 par le Bureau, et échangé le 9 juillet 2010 à l’aéroport de Vienne contre quatre Russes accusés d’espionnage au profit des États-Unis et du Royaume-Uni, un onzième homme à réussi à s’échapper à Chypre.

En juillet 2010, le FBI a lancé une polémique à propos de l’utilisation de son sceau par Wikipédia. Le Bureau Fédéral a demandé le retrait de son logo des pages de Wikipédia qui a rejeté la requête. En effet, Wikipédia juge que l’image qu’elle héberge n’est ni un faux badge, ni une fausse carte d’identification, ni un faux insigne. “De fait, nous devons appliquer ce que dit la loi, et non pas interpréter celle-ci selon vos souhaits”, ironise Mike Godwin, l’avocat de Wikipédia, s’adressant au FBI. Depuis cette réponse de l’encyclopédie en ligne, aucun commentaire n’a été formulé par le Bureau.

L’ACADÉMIE DU FBI.

Élèves de l’académie du FBI au champ de tir.

L’académie du FBI à Quantico en Virginie.

 Formation des agents et Processus d’embauche.

À titre d’exemple, au début de l’année 2005, le « Bureau » a reçu environ 115 000 candidatures pour n’en retenir que 2 900. Les postulants au poste d’agents sont formés à l’Académie du FBI sur le campus de Quantico en Virginie, qu’elle partage avec l’Académie National du FBI, qui s’occupe elle, des cours de perfectionnement pour les policiers américains et étrangers chevronnés.

Ils arrivent à Quantico par groupes de cinquante et s’entrainent pendant dix-sept semaines aux techniques de filature, au tir (120 heures) et à l’utilisation des sciences pour le recueil d’indices. Ce premier entrainement est suivi de deux années de formation sur le terrain.

De futurs agents du FBI en formation théoriques.

Les agents fédéraux sont souvent surnommés les « G-Men » (Government Men). En 2003, quelque 1 200 agents ont été formés, ce qui est un record dans l’histoire du FBI. Les salaires démarrent à 55 000 dollars américains par an pour un agent débutant.

Le président George W. Bush à l’Académie.

Afin de postuler pour devenir un agent du FBI, un candidat doit être âgé entre 23 et 37 ans, la moyenne d’âge est de 30 ans, car l’on exige des recrues, qu’elles aient acquis des expériences professionnelles. En raison de la décision de (Robert P. Isabelle c. Ministère d’État et du Service des Ressources Humaines, 2008 M.S.P.B. 146), les anciens combattants admissibles peuvent faire une demande d’emploi après 37 ans. Environ un tiers des nouveaux agents viennent des forces armées, mais les candidats proviennent désormais de toutes les couches sociales et groupes ethniques du pays après avoir eu, jusqu’aux années 1960 sous la direction d’Hoover, la réputation d’être réservés à la majorité WASP (Blanc, Anglo-Saxon et Protestant).

Entraînement aux arts martiaux.

En 2009, le service des ressources humaines a publié des directives de mise en œuvre de la décision d’Isabelle: Lettre O.P.M.  Le demandeur doit également avoir : la citoyenneté américaine, un casier judiciaire vierge, et être célibataire depuis quatre ans. Tous les employés du FBI exigent une habilitation de sécurité ultrasecrète (TS), et dans de nombreux cas, les employés ont besoin d’un niveau supérieur, TS / SCI (ultrasecret / Informations sensibles et compartimentées). Afin d’obtenir une habilitation de sécurité, tout le personnel du FBI potentiel doit passer une série d’enquêtes simples (SSBI), qui sont menées par le Département des Ressources Humaines. Les candidats en tant qu’agents spéciaux doivent également passer un test de condition physique (PFT), qui comprend : une course de 300 mètres, une minute de redressements assis et un maximum de tractions, et courir un mille et demi (2,4 km). Le personnel doit passer un test polygraphique (détecteur de mensonges), y compris sur l’usage possible de drogues.

Course à pieds sur le site de l’Académie.

Quand les candidats d’agents spéciaux sont promus avec une accréditation TS, le formulaire SF-312 d’accord de non-divulgation doit être signé, et ensuite ils assisteront le Centre de Formation du FBI situé sur la base du Corps des Marines de Quantico en Virginie. Les candidats passent environ 21 semaines à l’Académie du FBI, où ils reçoivent plus de 500 heures de classe et plus de 1 000 heures d’entrainement de simulation d’application de la loi. Après leur graduation, les nouveaux agents spéciaux du FBI sont placés tout autour du pays et du monde, selon leurs domaines d’expertise. Le personnel de soutien travaille dans un des bâtiments administratifs du FBI. Tout agent ou membre du personnel de soutien peut être transféré à n’importe quel endroit, pour n’importe quelle durée si leurs compétences sont jugées nécessaires à l’un des bureaux locaux du FBI ou de l’une des 400 agences résidentes du bureau.

L’équipe et le véhicule de l’identité judiciaire (Evidence response team).

L’unité K-9.

Le BOI et la nomination du directeur du FBI.

Les administrateurs du FBI sont nommés par le président des États-Unis. Ils doivent être confirmés par le Sénat et servir pendant un mandat de cinq ans, avec un maximum de dix ans, si renommés, sauf s’ils démissionnent ou sont congédiés par le président avant la fin du mandat. J. Edgar Hoover, nommé par le président Calvin Coolidge en 1924, était de loin le plus ancien directeur du FBI, et l’a servi jusqu’à sa mort en 1972. En 1968, le Congrès a adopté une loi dans le cadre du (Contrôle de la Criminalité Omnibus et de la Loi sur la Sécurité des Rues, Pub.L. 90-351, le 19 juin 1968, 82 stats. 197) qui spécifie qu’une limite de 10 ans, un maximum de deux mandats de 5 ans, pour les directeurs du FBI à venir, ainsi que ceux nécessitant une confirmation par le Sénat des personnes nommées. Comme le titulaire du poste, cette loi ne s’applique pas à Hoover, seulement à ses successeurs. L’actuel directeur du FBI Robert Mueller a été nommé en 2001 par George W. Bush.

Le directeur du FBI est responsable des opérations au jour le jour au sein du bureau. Avec ses adjoints, le directeur fait le point sur les dossiers et sur les opérations pour qu’elles soient traitées correctement. Le directeur est également responsable de s’assurer que la direction dans les bureaux locaux du FBI soit faite par des agents qualifiés. Avant la réforme du renseignement et de la Loi sur la Prévention du Terrorisme qui a été adoptée dans le sillage des attentats du 11 septembre, le directeur du FBI devait informer directement le président des États-Unis sur toutes les questions qui se posaient au sein du FBI. Depuis lors, le directeur relève désormais du Directeur du Renseignement National (DNI), qui à son tour rend compte au président.

Insigne du FBI et un pistolet de service, Glock modèle 22, Smith & Wesson calibre .40.

Le Glock modèle 22, Smith & Wesson calibre .40 fabriqué pour le 100ème anniversaire du FBI.

 Armes

À tout agent spécial du FBI, lui est délivré un pistolet Glock modèle 22 ou un Glock modèle 23 calibre .40 Smith & Wesson. S’ils ratent leur première qualification, il leur sera délivré soit un Glock 17 ou un Glock 19 pour leurs qualifications suivantes. Les nouveaux agents utiliseront l’arme à feu à laquelle ils sont admissibles, après la réussite de leur formation à l’Académie du FBI. Le Glock 26 Luger 9 mm et le Glock Modèle 23, et 27 calibre .40 Smith & Wesson, sont les armes secondaires autorisées. Les agents spéciaux sont autorisés à acheter et à se qualifier avec le modèle Glock 21 calibre .45 pour faire leur devoir. Les agents spéciaux du FBI, HRT (Équipe de Récupération des Otages), et les équipes SWAT régionales sont transmis au Centre des Opérations de Springfield ou ils utiliseront le modèle professionnel du pistolet, modèle 1911 A1 calibre 0,45.

Le révolver personnel de J. Edgar Hoover.

Sanctions disciplinaires.

Début 2011, le FBI déclare qu’entre 325 et 350 employés sont la cible d’une action disciplinaire par an, depuis la simple réprimande jusqu’à la mise à pied, et qu’environ 30 personnes sont licenciées chaque année, sur un total de 34 300 salariés.

Le  personnel.

Le 31 décembre 2009, le FBI avait un total de 33 852 employés. Cela comprend 13 412 agents spéciaux et 20 420 membres du personnel de soutien, des analystes du renseignement, des spécialistes des langues, des scientifiques, des spécialistes en technologie de l’information, et autres professionnels.

Postes d’analystes du renseignement du FBI.

OFFICIERS DÉCÉDÉS EN SERVICE.

La Page commémorative des officiers décédés fournit les biographies des officiers du FBI, dont 58 ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions entre 1925 et 2011.

PAGE DES OFFICIERS DU FBI DÉCÉDÉS

LISTE DES DIRECTEURS DU DÉBUT À NOS JOURS.

Bureau d’Investigation (BOI) (1908–1935).

  • Stanley W. Finch (1908 – 1912).

  • Alexander Bruce Bielaski (1912 – 1919).

  • William E. Allen (1919 – 1919) directeur par intérim.

  • William J. Flynn (1919 – 1921).

  • William J. Burns (1921 – 1924).

  • J. Edgar Hoover (10 mai 1924 – 12 décembre 1935).

Bureau fédéral d’Investigation (FBI) (1936–à ce jour).

  • J. Edgar Hoover (1936- 2 mai 1972).

  • Louis Patrick Gray III (3 mai 1972- 27 avril 1973).

  • William Doyle Ruckelshaus (30 avril 1973 – 9 juillet 1973).

  • Clarence M. Kelley (9 juillet 1973 – 15 février 1978).

  • James B. Adams (15 février 1978 – 23 février 1978).

  • William H. Webster (23 février 1978 – 25 mai 1987).

  • John E. Otto (26 mai 1987 – 2 novembre 1987).

  • William S. Sessions (2 novembre 1987 – 19 juillet 1993).

  • Floyd I. Clarke (19 juillet 1993 au 1er septembre 1993).

  • Louis J. Freeh (1er septembre 1993 – 25 juin 2001).

  • Thomas J. Pickard (25 juin 2001 – 4 septembre 2001).

  • Robert S. Mueller III (4 septembre 2001 – ).

DIRECTEURS ADJOINTS

Deuxième dans la hiérarchie du FBI, le directeur adjoint est Timothy P. Murphy, depuis le 8 juillet 2010. Timothy P. Murphy est le directeur adjoint de la division des finances du FBI. Il a démissionné en juillet 2011 pour travailler dans le secteur privé.

Sean M. Joyce le remplace le 31 août 2011.  Il est le directeur adjoint de la Branche de la Sécurité Nationale du FBI.

Actuellement, le FBI enquête principalement sur :

  1. Protéger les États-Unis contre des attaques terroristes (voir contreterrorisme);
  2. Protéger les États-Unis contre des opérations de renseignement étranger et d’espionnage (voir le contrespionnage);
  3. Protéger les États-Unis contre les cyberattaques basées sur des crimes de haute technologie (voir cybercriminalité);
  4. Protéger le public contre la corruption à tous les niveaux;
  5. Protéger les droits civiques ;
  6. Combat transnational / nationale des organisations criminelles et des entreprises (crime organisé);
  7. Lutter contre les principaux crimes en col blanc (fraudes financières);
  8. Combattre les crimes violents ;
  9. Soutien du gouvernement fédéral, d’état et des partenaires locaux et internationaux;
  10. Mise à jour de la technologie pour pouvoir travailler plus efficacement dans les missions du FBI.

En août 2007, les catégories de crimes pouvant conduire à des accusations criminelles, découlant des enquêtes du FBI, étaient :

  1. Vols de banques et crimes accessoires (107 accusations):
  2. Drogues (104 accusations):
  3. Tentative et conspiration (81 charges):
  4. Matériel d’exploitation sexuelle des mineurs (53 charges):
  5. Fraudes postales – Fraudes et Escroqueries (51 charges);
  6. Fraudes bancaires (31 charges);
  7. Interdiction des entreprises de jeux d’argent illégaux (22 charges);
  8. Fraude par téléphone, radio ou télévision (20 charges);
  9. Transgresser la loi (vol qualifié et extorsion qui affectent le commerce) (17 charges);
  10. Fraudes influencées et Organisation d’actes de corruptions (RICO) Activités interdites (17 charges).

LES RÉSERVES INDIENNES.

Le Grand Chef Géronimo (1829-1909) qui était un apache Chiricahua.  Sa femme Ta-AYZ-slath et leur fils.  En février 1909, Geronimo a été jeté de son cheval en rentrant chez lui, et a eu le temps de passer toute la nuit dans le froid, avant qu’un ami le trouve très malade. Il est décédé d’une pneumonie le 17 février 1909, en tant que prisonnier de l’état l’ONU à Fort Sill, en Oklahoma. Sur son lit de mort, il a avoué à son neveu qu’il regrettait sa décision de se rendre. Il a été enterré à Fort Sill en Oklahoma, dans le cimetière des prisonniers de guerre Apache.

Le gouvernement fédéral a la responsabilité première d’enquêter sur la répression de la criminalité grave sur les réserves indiennes.

Le FBI a compétence en matière pénale dans les «réserves indiennes» (le nom officiel pour le programme) pour les crimes majeurs est la « Indian country Crimes Act » (titre 18, code des États-Unis, Section 1152), et l’assimilation des crimes.  La loi de 1994 sur les crimes donne au gouvernement fédéral la compétence pénale en pays indien dans des domaines tels que les fusils, les mineurs violents, la drogue et la violence domestique. Sous le Indien Gaming Regulatory Act, le FBI a compétence sur tout acte criminel directement lié aux jeux de casino. Le Bureau enquête aussi sur les violations des droits civils, les crimes environnementaux, la corruption publique, et la fraude survenant dans le gouvernement «pays indien».

Le FBI ne mentionne pas expressément la liste des crimes dans les terres des Amérindiens comme une de ses priorités. Souvent les crimes graves ont été soi, mal étudié ou viennent d’une poursuite qui a été refusée. Les tribunaux des Conseils de bande ne peuvent imposer des peines allant jusqu’à trois ans ou, sous certaines restrictions.

Les réserves indiennes ont souvent recours à la police du Bureau des Affaires Indiennes, qui est une agence du Département américain de l’Intérieur, aux fins d’enquête au sein de la réserve autochtone. Les policiers de la réserve ont une juridiction limitée sur le règlement et la résolution des crimes.

L’autorité légale.

Agent du FBI en 1939.

Agente du FBI aujourd’hui.

Le mandat du FBI est établi dans le Code des États-Unis alinéas 28, section 533, qui autorise le procureur général à  « nommer les responsables afin de détecter les crimes contre les États-Unis ». D’autres lois fédérales confèrent au FBI, l’autorité et la responsabilité d’enquêter sur des crimes spécifiques.

J. Edgar Hoover a commencé à utiliser les écoutes téléphoniques dans les années 1920, pour arrêter les trafiquants d’alcool. En 1927, un dossier dans lequel un trafiquant d’alcool a été attrapé par le biais des écoutes téléphoniques est allé à la Cour suprême des États-Unis, qui a statué que le FBI pourrait utiliser les écoutes téléphoniques dans les enquêtes et ne violerait pas le quatrième amendement qui interdit la perquisition illégale et la saisie, aussi longtemps que le FBI n’a pas terminé dans la résidence d’une personne, pour compléter l’écoute téléphonique. Après l’abrogation de la prohibition, le Congrès a adopté la loi sur les communications de 1934, qui proscrit les écoutes téléphoniques non consenties, mais autorisées. Dans un autre cas de la Cour suprême, le tribunal a statué en 1939 qu’en raison de la loi de 1934, les preuves obtenues par le FBI par le biais d’écoutes téléphoniques sont inadmissibles en Cour. En 1967, une décision de la Cour suprême d’un dossier de 1927 a été renversée permettant l’écoute, après laquelle le Congrès a adopté l’Omnibus Crime Control et le Safe Streets Act, permettant aux autorités publiques les écoutes téléphoniques au cours des enquêtes, tant qu’ils obtiennent un mandat au préalable.

L’outil principal du FBI contre le crime organisé est la loi sur l’Organisation sur la Corruption et l’Influence des Fraudes (RICO). Le FBI est également chargé de la responsabilité de veiller au respect de la loi de 1964 sur les droits civils des États-Unis et d’enquêter sur les violations de cette loi, en plus de poursuivre de telles violations au Département de la Justice des États-Unis (DOJ). Le FBI partage également une compétence concurrente avec la Division et l’Administration des Drogues (DEA) et l’application de l’Acte de Contrôle des Substances de 1970.

Le Patriot Act des États-Unis a augmenté les pouvoirs attribués au FBI, en particulier dans les écoutes téléphoniques et la surveillance d’internet. Une des dispositions les plus controversées de la loi est le soi-disant  »mandat de perquisition garanti » (Sneak and Peek), accordant les pouvoirs au FBI de faire la fouille d’une résidence en l’absence des résidents, et de ne pas être obligé d’en informer les résidents pendant plusieurs semaines. En vertu des dispositions du Patriot Act, le FBI a également repris des enquêtes, en se basant sur la banque de données des dossiers de personnes soupçonnés de terrorisme (chose qu’il n’avait prétendument pas faite depuis les années 1970).

Dans le début des années 1980, des audiences du Sénat ont été tenues pour examiner les opérations du Bureau infiltré dans le sillage de la controversée Abscam, qui avait comme mission de piéger les élus. En conséquence, dans les années suivantes un certain nombre de directives ont été émises pour limiter les activités du FBI.

Un rapport de mars 2007 par l’inspecteur général du Ministère de la Justice, a accusé le FBI « d’abus graves et généralisés » des Lettres de Sécurité Nationale, une forme d’assignation administrative utilisée pour faire des demandes de documents et de données relatives aux individus. Le rapport dit que, entre 2003 et 2005, le FBI aurait délivré plus de 140 000 Lettres de Sécurité Nationale, impliquant de nombreuses personnes sans liens évidents avec le terrorisme. L’information obtenue grâce à une enquête du FBI est présentée au procureur approprié du Ministère de la Justice, qui décide si des poursuites ou autres actions sont justifiées.

Le FBI travaille souvent en collaboration avec d’autres organismes fédéraux, y compris La Garde Côtière américaine (USCG) et la Protection des Frontières et Douanes Américaines (CBP) et pour la sécurité des ports et aéroports, le Bureau de la Sécurité des Transports qui enquête sur les accidents d’avion et autres accidents critiques. Les Services d’Immigrations (Homeland Security Investigations) (ICE-HSI) ont presque la même quantité d’enquêtes que le FBI, et étudient un plus large éventail de crimes. Dans le sillage du 11 septembre, A.G. Ashcroft assigné par le Bureau a été désigné comme le chef de file de l’organisation pour les enquêtes sur le terrorisme après la création du Département américain de la Sécurité intérieure. L’ICE, le HSI et le FBI sont tous deux membres à part entière de la Force de Frappe contre le Terrorisme (Taskforce Joint Terrorism).

Le FBI et le mouvement des droits civils.

Durant les années 1950 et 1960, les fonctionnaires du Bureau devenu de plus en plus préoccupé par l’influence des leadeurs des droits civiques, dont ils pensaient qu’ils avaient des liens avec les communistes ou indument été influencés par eux. En 1956, par exemple, Hoover a envoyé une lettre ouverte dénonçant le Dr T.R.M. Howard, un leadeur des droits civiques, chirurgien et riche entrepreneur dans le Mississippi qui avait critiqué l’inaction du FBI dans la résolution de meurtres récents comme ceux de George W. Lee, Emmett Till, et d’autres noirs du Sud. Le FBI a effectué des surveillances domestiques controversées dans une opération qu’elle a appelée COINTELPRO, qui veut dire « COunter INTELligence PROgram».  Il était censé enquêter et perturber les activités des organisations de dissident politique situées aux États-Unis, y compris les organisations militantes et non violentes. Ses principaux objectifs ont été : la Conférence des chrétiens du Sud, une des principales organisations des droits civiques avec la direction du clergé.

Le Révérend George W. Lee et Emmett Lous Till.  Le sud des États-Unis est à cette époque marqué par les violences commises contre les noirs, culminant en 1955 avec le meurtre raciste de Emmett Till, un adolescent de 14 ans, et du pasteur activiste George W. Lee militant des droits civiques Lamar Smith.

Le Bureau a enquêté fréquemment sur Martin Luther King Jr. Dans ses mémoires de 1991, le journaliste du Washington Post, Carl Rowan a affirmé que le FBI avait envoyé au moins une lettre anonyme à King, l’encourageant à se suicider.

Martin Luther King Jr. (1929-1968).  Le 4 avril 1968 à 18h01, Martin Luther King est assassiné par un ségrégationniste blanc sur le balcon du Lorraine Motel à Memphis dans le Tennessee. Ses dernières paroles sur le balcon sont au musicien Ben Branch qui devait se produire ce soir-là une réunion publique à laquelle assistait Martin Luther.

En mars 1971 le bureau de la résidence d’un agent du FBI a été cambriolé, et les informations se sont retrouvées dans les médias de Pennsylvanie.  Les voleurs ont pris les dossiers secrets et les ont distribués à un éventail de journaux, notamment le Harvard Crimson. Les dossiers détaillés du FBI et du vaste programme COINTELPRO, qui enquête dans la vie des citoyens ordinaires, y compris un groupe d’étudiants noirs dans un collège militaire de Pennsylvanie, et sur la fille du député Henry Reuss du Wisconsin. Le pays a été « secoué » par les révélations, et les actions ont été dénoncées par les membres du Congrès, y compris le chef de la majorité de la Chambre, Hale Boggs. Les téléphones de certains membres du Congrès, y compris Boggs, auraient été écoutés.

Hale Boggs (1914-1972).  En 1972, alors qu’il était encore chef de la majorité, l’avion bimoteur dans lequel voyageait Boggs a disparu dans une section isolée de l’Alaska. L’avion s’est sans doute écrasé et ne fut jamais retrouvé. Le membre du Congrès Nick Begich a également été présumé tué dans le même accident.

L’assassinat de Kennedy.

John F. Kennedy (1917-1963).  Il a été assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas au Texas par Lee Harvey Oswall.

Quand le président John F. Kennedy a été abattu, la juridiction des services de police locaux jusqu’au président Lyndon B. Johnson a été dirigée par le FBI, pour reprendre l’enquête. Afin de garantir la clarté sur la responsabilité des enquêtes sur les homicides de fonctionnaires fédéraux, le Congrès a adopté une loi qui a donné les investigations sur les décès de fonctionnaires fédéraux, au sein de la juridiction du Bureau.

Le FBI et le crime organisé.

En réponse à la criminalité organisée, le 25 août 1953, le FBI a créé le  »Top Hoodlum Program ».  Le siège social qui dirige les bureaux locaux pour recueillir des informations sur les membres de bandes criminalisés dans leurs territoires, avait pour mandat de faire régulièrement leur rapport à Washington pour faire une collecte centralisée des renseignements sur les criminels. Après l’Acte sur les Organisations de Corruptions et d’Influence des Fraudes, ou quand la loi RICO a pris effet, le FBI a commencé à enquêter sur l’ancienne interdiction de groupes organisés, qui était devenu la criminalité la plus importante dans les petites et grandes villes. Tout le travail du FBI a été d’infiltrer ces organisations de l’intérieur, en utilisant les dispositions prévues à la loi RICO. Progressivement l’agence s’est démarquée devant de nombreux groupes. Bien que Hoover ait initialement nié l’existence d’un syndicat national du crime aux États-Unis, le Bureau a mené plus tard des opérations contre des syndicats du crime organisé connus et leurs familles, y compris ceux dirigés par Salvatore  »Sam » Giancana et John Gotti. La loi RICO est encore utilisée aujourd’hui pour tous les crimes organisés et les personnes qui pourraient tomber sous cette loi.

John Joseph Gotti Jr. (1940 – 2002).  Parrain de la famille Gambino.  En 1992, il est trahi par son consigliere Sammy the Bull Gravano et transmet le pouvoir à cette date à son fils John Gotti Jr. jusqu’en 1999, et puis à son frère Peter jusqu’en 2002, date de sa mort en prison. Gotti meurt, à 61 ans, d’un cancer de la gorge, à 0h45, le 10 juin 2002, au centre médical pour prisonniers fédéraux de Springfield, dans le Missouri, où il a été transféré dès que le cancer a été diagnostiqué. Cependant sa famille protesta : il n’aurait pas reçu les soins appropriés en prison et, de plus, des problèmes dentaires mal soignés par de fréquentes injections de calcitonine (contre indiquée) auraient aggravé sa maladie.

Après sa mort, le diocèse catholique de Brooklyn annonça que la famille Gotti ne serait pas autorisée à organiser une messe avant la mise en terre. Une mesure semblable a été prise contre d’autres chefs du crime organisé, dont Paul Castellano. Cependant la famille de Gotti sera autorisée à le faire enterrer dans le caveau familial du cimetière de Saint-John dans le Queens, à côté de son fils Frank.

John Angelo Gotti III ou Junior Gotti (1964 – ) son fils.  Chef de la famille Gambino en remplacement de son père emprisonné.

En septembre 2010 Les Films Fiore ont annoncés qu’ils avaient obtenu les droits de Gotti pour produire un film sur sa vie, en particulier sur sa relation avec son père. Selon Variety, plusieurs producteurs avaient exprimé leur intérêt, mais Gotti a choisi Fiore, une petite société de production nouvellement créée. Le film, provisoirement intitulé Gotti: dans l’ombre de mon Père, sera réalisé par Barry Levinson.  John Travolta est prévu en tant que John Gotti Jr. , et la femme de Travolta, Kelly Preston, jouera à l’écran Victoria Gotti . Al Pacino est appelé à jouer Neil Dellacroce, un subalterne (no. 3 de la hiérarchie) dans la famille Gambino et un mentor pour Gotti Sr.

Salvatore  »Sam' » Giancana (1908-1975).  Il était le Parrain de Chicago à partir de 1957.  Le 19 juin 1975, alors qu’il faisait cuire des saucisses sur son barbecue, Giancana fut assassiné d’une balle derrière la tête. Puis, ses assassins le couchèrent sur le dos et lui tirèrent 6 balles autour de la bouche, comme pour signifier qu’on le réduisait au silence, pour l’empêcher de dévoiler quelque chose.

Giancana aurait dû comparaître quelques jours plus tard, devant le HSCA, une commission d’enquête sur les assassinats de John F. Kennedy et de Robert F. Kennedy et sur les agissements conjoints de la CIA et de la Mafia contre Fidel Castro.

Qui a tué Giancana?  On pense qu’il pourrait s’agir de la Mafia, notamment de Joey Aiuppa, pour un règlement de compte ou pour l’empêcher de dévoiler des choses sur la mort de John Kennedy. Il pourrait aussi s’agir de la CIA, qui l’aurait fait tuer afin de l’empêcher de dévoiler des informations sur ses activités secrètes et l’assassinat de Kennedy encore une fois.  On peut noter qu’aucun de ses « amis » du show business, ni même ses « amis » de la Mafia ne seront présents à ses funérailles.

En 2003, un comité du Congrès a traité le programme du FBI contre le crime organisé,  «d’un des plus grands échecs de l’histoire de l’application des lois fédérales». Tout en protégeant un informateur en mars 1965, le FBI a permis à quatre hommes innocents d’être condamnés pour meurtres. Trois des hommes ont été condamnés à mort (peine qui a été réduite plus tard à la prison à vie). Le quatrième accusé a été condamné à la prison à vie, où il a passé trente ans derrière les barreaux. En juillet 2007, la juge du district de Boston Nancy Gertner, est convaincue que le Bureau a aidé à faire condamner quatre hommes pour meurtre qui faisait partie de la Bande d’Edward « Teddy » Deegan en mars 1965 . Le gouvernement américain a été condamné à verser 100 millions de dollars de dommages et intérêts aux quatre accusés.

Un agent du FBI étiquète une des balises récupérée du vol 990 d’ÉgyptAir, sur le pont de l’USS Grapple (ARS 53) au site de l’écrasement le 13 novembre 1999.

Réorganisation importante après Hoover.

Les attentats du 11 septembre.

Quelques mois après le 11 septembre 2001, le directeur du FBI Robert Mueller, qui avait été assermenté une semaine avant les attentats, a appelé à une refonte de la structure du Bureau et des opérations. Il a fait de tous les crimes fédéraux une priorité, notamment la prévention du terrorisme, la lutte contre les opérations de renseignement étranger, les menaces face à la cybersécurité, d’autres crimes de haute technologie, la protection des droits civils, la lutte contre la corruption publique, le crime organisé, la criminalité en col blanc, et les grands actes de criminalité violents.

En février 2001, Robert Hanssen a été pris à vendre des informations au gouvernement russe. On apprit plus tard que Hanssen, qui avait atteint une position élevée dans le FBI, avait été le responsable de la vente de renseignement depuis 1979. Il a plaidé coupable de trahison et a reçu une condamnation à perpétuité en 2002, mais l’incident a conduit certains à s’interroger sur les pratiques de sécurité employées par le Bureau. Il y avait aussi une rumeur prétendant que Robert Hanssen aurait fourni des renseignements ayant conduit aux attentats du 11 septembre 2001.

Robert Philip Hanssen (18 avril 1944 – ).  Il était un agent double américain du FBI, condamné en 2002 à la prison à vie pour espionnage au profit de l’URSS et de la Russie.  Il purge sa peine dans le pénitencier fédéral de très haute sécurité d’ADX Florence à Florence dans le Colorado. Hanssen passe 23 heures par jour absolument seul, à l’écart des autres détenus.

La Commission du 11/09 et son rapport final du 22 juillet 2004, a déclaré que le FBI et l’Agence Centrale de Renseignement (CIA) ont tous deux été en partie blâmer pour ne pas avoir porté attention aux rapports de renseignement qui aurait pu empêché les attentats du 11 septembre 2001. Dans son évaluation la plus accablante, le rapport conclut que le pays n’avait « pas été bien servi» par l’Agence et a inscrit de nombreuses recommandations pour des changements dans le FBI. Alors que le Bureau a adhéré à la plupart des recommandations, notamment sa surveillance par le nouveau directeur du renseignement national, certains anciens membres de la Commission du 11/09 ont publiquement critiqué le FBI en octobre 2005, affirmant qu’il était résistant à tout changement significatif.

Le 8 juillet 2007, le Washington Post a publié des extraits du livre du Professeur Amy Zegart de l’UCLA, l’espionnage aveugle : la CIA, le FBI, et les origines du 9 /11.   Le Post a tiré du livre de Zegart que les documents du gouvernement montrent que la CIA et le FBI ont manqué 23 occasions potentielles de perturber les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Les principales raisons des échecs sont : résistance au changement des agences et des cultures aux nouvelles idées, des incitations inappropriées à la promotion, et un manque de coopération entre le FBI, la CIA et le reste de la Communauté du renseignement américain. Le livre a accusé la structure décentralisée du Bureau, qui a empêché une communication efficace et la coopération entre les différents bureaux locaux du FBI. Le livre suggère que le Bureau n’a pas évolué en une agence de contreterrorisme efficace ou d’agence de contrespionnage, en grande partie attribuable à la résistance d’agence culturelle profondément ancrée contre le changement. Par exemple, le FBI continue de traiter tous ses employés, autres que des agents spéciaux, comme du personnel de soutien, en classant les analystes du renseignement aux côtés des concierges et des mécaniciens automobile du Bureau.

Organisation et structure des grades

Organigramme du FBI.

Le FBI est organisé en cinq Divisions fonctionnelles et du Bureau du directeur, qui contient la plupart des bureaux administratifs. Chaque Branche est gérée par un directeur adjoint exécutif. Chaque bureau de la Division au sein de la branche est géré par un directeur adjoint.

  • Bureau du Directeur
    • Bureau des affaires du Congrès
    • Bureau de l’égalité d’embauche et des opportunités d’affaires
    • Bureau de l’avocat général
    • Bureau de l’intégrité et de la conformité
    • Bureau de l’ombudsman
    • Bureau de la responsabilité professionnelle
    • Bureau des affaires publiques
    • L’inspection des divisions
    • Installations et Division des services de logistiques
    • Division des finances
    • Division de la gestion des enregistrements
    • Bureau de la planification des ressources
    • Division de la sécurité
  • Branche de la Sécurité Nationale
    • Division du contrespionnage
    • Divison du contreterrorisme
    • Direction du renseignement
    • Direction des armes de destruction massive
  • Direction des Affaires criminelles, et de Cybercriminalité
    • Division d’investigation criminelle
    • Cyberdivision ​​(réalisateur: Gordon M. Snow)
    • Groupe de réponse des incidents critiques
    • Bureau des Opérations internationales (directeur: Joseph M. Demarest)
    • Bureau de Coordination et de l’application du droit
  • Direction des ressources humaines
    • Division de la formation
    • Division des ressources humaines
  • Direction des sciences et de la technologie
    • Information et division des services de justice pénale
    • Division du laboratoire
    • Division de la technologie opérationnelle
    • Technologies spéciales et applications Office
  • Information et direction de la technologie
    • Technologies de l’information et division des opérations
    • Bureau de l’informatique politique et planification
    • Bureau de la gestion des programmes informatiques
    • Bureau du développement des systèmes
    • Bureau du directeur-chef Knowledge

Ce qui suit est une liste complète de la structure des grades au sein du FBI;

  • Agent de probation
  • Agent spécial
  • Agent spécial sénior
  • Agent spécial de surveillance
  • Adjoint spécial d’agent responsable (ASAC)
  • L’agent spécial responsable (SAC)
  • Directrice adjointe
  • Directeur adjoint exécutif associé
  • Directeur adjoint exécutif
  • Chef de cabinet adjoint
  • Chef de cabinet et conseiller principal auprès du directeur
  • Directeur adjoint associé
  • Directeur adjoint
  • Directeur

Le Centre de commande mobile du FBI, bureau local de Washington.

Infrastructure.

Le siège social de FBI, l’immeuble J. Edgar Hoover sur Pensylvania Avenue à Washington.

Le FBI a son siège social dans l’immeuble du FBI J. Edgar Hoover à Washington, D.C. avec 56 bureaux locaux dans les grandes villes à travers les États-Unis. Le Bureau maintient également plus de 400 agences à travers les États-Unis, ainsi que plus de 50 attachés juridiques, ambassades et consulats. Beaucoup de fonctions spécialisées du FBI sont situés dans les installations de Quantico en Virginie, ainsi que dans un «Campus de donné » à Clarksburg en Virginie Occidentale, où 96 millions de jeux d’empreintes digitales « de partout aux États-Unis sont stockés, avec d’autres, collectées par les autorités américaines de prisonniers en Arabie Saoudite, Yémen, Irak et Afghanistan». Le FBI est en train de déménager sa division de gestion des dossiers, qui traite de l’Acte de Liberté des Informations des Demandes (FOIA), à Winchester en Virginie.

Selon le Washington Post, le FBI est un vaste dépôt contrôlé par des gens qui travaillent dans un coffre ultrasecret au quatrième étage de l’immeuble du FBI J. Edgar Hoover à Washington. Celui-ci compile les profils de dizaines de milliers d’Américains et résidents légaux qui ne sont pas accusés d’aucun crime.

Le laboratoire du FBI, établi avant la formation de la Commission d’enquête, n’était pas dans le bâtiment J. Edgar Hoover, jusqu’à son achèvement en 1974. Le laboratoire sert de labo d’ADN pour la plupart, biologique, et le travail physique. Les visites publiques du quartier général du FBI à travers l’espace de travail du laboratoire se faisaient avant le déménagement dans l’édifice J. Edgar Hoover. Les services du laboratoire sont notamment la chimie, banque de données des profils ADN (CODIS), analyse et intervention par ordinateur, analyse de l’ADN, analyse des preuves, explosifs, armes à feu et marques d’outils, enregistrements audios judiciaires, vidéos scientifiques, analyse de l’image, recherches scientifiques, formation scientifique, matériaux dangereux, graphologie et prospection, empreintes latentes, analyse des matériaux, documents contestés, documents frauduleux, analyse photographique spéciale, conception structurale, et trace. Les services du laboratoire du FBI sont utilisés par de nombreux États, et organismes internationaux gratuitement. Le laboratoire maintient également un deuxième laboratoire à l’Académie du FBI.

Bureau local du FBI à Washington (Washington Field Office).

L’Académie du FBI, situé à Quantico en Virginie, est le foyer de la communication informatique du laboratoire que le Bureau utilise. C’est également là que les nouveaux agents sont envoyés en formation pour devenir agents spéciaux. D’abord ouverte en 1972, l’installation est située sur 385 acres (1,6 km 2) de terrain boisé. L’Académie entraine les agences interétat et les agences locales de l’application des lois, qui sont invitées au Centre de formation de la répression. Les unités du FBI à Quantico qui y résident sont : formation de la police, unité de formation au tir, recherche des sciences judiciaires et centre de formation, unité des services de technologie (TSU), unité de formation sur les enquêtes, unité de communication et de l’application de la loi, direction des unités des sciences de la gestion (LSMU), unité d’entrainement physique, unité d’entrainement des nouveaux agents (NATU), unité des applications pratiques (PAU), unité d’entrainement d’enquête sur ordinateur et le « Collège d’études et d’analyse. »

En 2000, le FBI a commencé le projet Trilogie, afin de mettre à niveau sa technologie des informations périmées (TI). Ce projet initialement prévu pour durer trois ans, a couté environ 380 millions de dollars, et a fini par allonger le budget et l’échéancier. Les efforts pour déployer les ordinateurs et les équipements modernes de réseautage ont en général réussi, mais les tentatives pour développer un nouveau logiciel d’enquête, confiée à la Corporation International de l’Application de la Science (SAIC), n’ont pas donné de résultat. Simulation de cas virtuel, ou VCF, le logiciel a été en proie à des objectifs mal définis, et des changements répétés dans sa gestion. ​​En janvier 2005, plus de deux ans après le délai du logiciel pour sa mise en application, le FBI a officiellement abandonné le projet. Au moins 100 millions de dollars (et beaucoup plus selon certaines estimations) ont été dépensés sur ce projet, qui n’a jamais été opérationnel. Le Bureau a été contraint de continuer à utiliser ses logiciels vieux de dix ans  pour la gestion des dossiers informatisés, qui est considérée comme nettement insuffisante par les experts en informatique. En mars 2005, le Bureau a annoncé qu’il commençait un nouveau projet de logiciel plus ambitieux, nom de code Sentinel, qui devrait être achevé d’ici 2009.

Carnivore est un logiciel de système d’écoute électronique mise en œuvre par le FBI pendant l’administration Clinton, il a été conçu pour surveiller les communications électroniques. Après la couverture négative prolongée dans la presse, le FBI a changé le nom de son système « Carnivore » pour « DCS1000 ». L’abréviation de DCS est « Système de Collecte Numérique ».  L’Associated Press a rapporté à la mi-janvier 2005 que le FBI pour l’essentiel avait abandonné l’utilisation de Carnivore en 2001, en faveur des logiciels disponibles dans le commerce, tels que NarusInsight.

Les Services de Renseignements Criminels Judiciaires (CJIS) sont situés à Clarksburg, en Virginie occidentale. Cette division fondée à partir de 1991, le Bureau l’a ouverte en 1995, est l’agence la plus récente. Le complexe est long de trois terrains de football. Il fournit une référence principale pour les informations de divers systèmes de données. Sous le toit du CJIS sont : les programmes pour le Centre d’Information National sur le Crime (INCC), Rapports des Crimes Uniformes (DUC), Identification des Empreintes Digitales, Système Intégré Automatisé d’Identification Dactyloscopique (IAFIS), l’NCIC 2000, et le Système National sur les Rapports d’Incidents ( NIBRS). De nombreuses agences nationales et locales peuvent utiliser ces systèmes de données comme source pour leurs propres enquêtes et contribuer à la base de données en utilisant les communications sécurisées. Le FBI fournit ces outils sophistiqués d’identification et de services d’information aux services de police locaux, provinciaux, fédéraux et les organismes internationaux d’application de la loi.

Le CJIS, Services de renseignements criminels judiciaires situés à Clarksburg en Virginie occidentale.

Le FBI est responsable du Centre National Virtuel de Traduction, qui fournit des « traductions exactes et à jour de renseignements étrangers pour tous les membres de la communauté du renseignement».

Des agents du FBI du bureau de Washington avec un véhicule tactique.

Des analyses balistiques faussées.

Depuis plus de 40 ans, le laboratoire criminel du FBI à Quantico étudie le plomb des balles et leurs signatures chimiques. Il a analysé les balles dans le but de les jumeler chimiquement, non seulement pour un seul lot de munitions sortant d’une usine, mais à une seule boite de balles. L’Académie nationale des sciences a mené un examen indépendant de 18 mois sur l’avantage de l’analyse comparative des balles et l’analyse du plomb. En 2003 le Conseil national de recherches, a publié un rapport dont les conclusions ont été remises en question pendant trente ans dans les témoignages du FBI. Il a dit que le modèle de balle utilisé par le FBI pour l’analyse balistique n’était pas bon, et a conclu que le fait que des fragments de balle pouvaient être adaptés à une boite de munitions était si exagéré, qu’elle était trompeuse en vertu des règles de preuve. Un an plus tard, le Bureau a décidé de cesser de faire l’analyse des balles.

Le laboratoire criminel du FBI à Quantico en Virginie.

Après une enquête de l’émission de télévision 60 minutes, le Washington Post de novembre 2007 (deux ans plus tard), le Bureau a convenu de réidentifier et d’examiner, tous les cas pertinents, et d’en informer les procureurs sur les affaires dans lesquelles un témoignage erroné a été donné.

PUBLICATIONS : LE BULLETIN DU FBI.

Le bulletin du FBI sur l’application de la loi est publié mensuellement par l’unité de communication de l’application de la loi, avec des articles d’intérêt pour l’état et le personnel local, sur l’application de la loi. D’abord publié en 1932 contenants les fugitifs recherchés par la police, le Bulletin sur l’application de la loi porte sur des sujets comprenant : la technologie d’application de la loi et des questions telles que, la cartographie du crime et l’utilisation de la force, ainsi que les récentes recherches sur la justice pénale et les alertes du Vi-CAP, pour des suspects recherchés sur des dossiers spécifiques.
Le FBI publie aussi des rapports, à la fois pour le personnel de l’application des lois, que pour des citoyens ordinaires comme : le terrorisme, la cybercriminalité, la criminalité en col blanc, la criminalité violente, et les statistiques. Cependant, la grande majorité des publications du gouvernement fédéral portant sur ces sujets, sont publiés par le Bureau des programmes du Département de la Justice des États-Unis, et disséminés à travers le service national de référence de justice pénale.

Statistiques sur la criminalité.

Dans les années 1920, le FBI a commencé à produire des rapports sur les crimes, en rassemblant nombre de services de police locaux. En raison des limitations de ce système, on s’est aperçu au cours des années 1960 et 1970 que les victimes n’ont tout simplement pas signaler les crimes à la police et en premier lieu, le ministère de la Justice, qui a élaboré une autre méthode de décompte du crime, l’enquête de victimisation.

Rapports des crimes uniformes.

Les Rapports des Crimes Uniformes (UCR) servent à compiler des données provenant de plus de 17 000 organismes d’application de la loi à travers le pays. Ils fournissent des données détaillées concernant le volume de crimes qui inclus : l’arrestation, la fermeture d’un dossier, et un agent d’information pour l’application de la loi. Le DUC concentre sa collecte de données sur les crimes violents, les crimes haineux, et les crimes contre les biens d’autrui. Créé en 1920, le système DUC ne s’est pas avéré être aussi  »uniforme » que son nom l’indique. Les données du programme DUC reflètent uniquement l’infraction la plus grave dans les cas de crimes reliés, et à une définition très restrictive du viol. Depuis, environ 93% des données soumises au FBI sont dans ce format, l’UCR se distingue comme la publication de choix, étant donné que la plupart des États exigent que les organismes d’application du droit leur soumettre ces données.

Le rapport annuel préliminaire uniforme de la criminalité pour 2006 a été publié le 4 juin 2006. Le rapport montre que la criminalité violente a augmenté de 1,3%, mais le nombre d’infractions contre les biens d’autrui ont diminué de 2,9% par rapport à 2005.

Système National d’Incident.

Le Système National d’Incident (NIBRS) fait à partir des statistiques sur la criminalité, vise à répondre aux limites inhérentes des données du programme DUC. Le système est utilisé par les services répressifs des États-Unis, pour recueillir et communiquer des données sur les crimes. Les agences locales, interétats et fédérales, génèrent les données de leurs dossiers pour le système de gestion NIBRS. Les données sont recueillies sur tous les incidents et arrestations dans le groupe A, catégorie d’infraction. Le Groupe A, 46 infractions sont des délits spécifiques regroupés en 22 catégories d’infractions. Des faits précis sur ces infractions sont recueillis et déclarés dans le système NIBRS. En plus des infractions groupe A, onze infractions Groupe B sont signalés uniquement avec les informations d’arrestation. Le système NIBRS est plus précis que le système DUC qui a été construit sommairement. En 2004, 5 271 organismes d’application de la loi ont présenté des données NIBRS. Ce montant représente 20% de la population des États-Unis, et 16% des statistiques de la criminalité des données collectées par le FBI.

Dossiers du FBI sur des personnes spécifiques.

Il est possible d’obtenir une copie d’un dossier du FBI sur soi-même, sur une personne vivante qui vous donne la permission de le faire, ou sur une personne décédée, selon la liberté d’information américaine. Le FBI a généré des fichiers sur de nombreuses célébrités, dont Elvis Presley, Frank Sinatra, John Denver, John Lennon, Jane Fonda, Groucho Marx, Charlie Chaplin, MC5, Lou Costello, Sonny Bono, Bob Dylan, Michael Jackson, Mickey Mantle, et Gene Autry. Le Bureau a également profilé Jack l’Éventreur en 1988, mais son identité reste encore à prouver aujourd’hui. Il a également enquêté sur Marilyn Monroe et Robert Kennedy.  Pour citer Howard Zinn, «Si j’avais découvert que le FBI n’avait eu aucun dossier sur moi, cela aurait été extrêmement gênant et je n’aurais pas pu faire face à mes amis. »

Dans l’ordre : Elvis Presley, Frank Sinatra, John Denver, John Lennon, Jane Fonda, Groucho Marx, Charlie Chaplin, MC5, Lou Costello, Sonny Bono, Bob Dylan, Michael Jackson, Mickey Mantle, Gene Autry, Jack L’Éventreur, Marilyn Monroe et Robert Kennedy.

Son image dans les médias.

Le FBI a souvent été représenté dans les médias depuis les années 1930. Le Bureau a participé à divers degrés, qui va de sa participation directe dans le processus créatif d’un film ou du développement d’une série télé, pour permettre la consultation sur des opérations et des dossiers fermés.

ACTEURS OU COMÉDIENS AYANT JOUÉ LE RÔLE D’UNE AGENTE OU AGENT DU FBI.

LE FILM : LE SILENCE DES AGNEAUX. SORTI EN 1991.

http://www.dailymotion.com/video/x683r8_le-silence-des-agneaux-reportage-or_shortfilms&start=177

L’agent Clarice Starling (Jodie Foster) une jeune stagiaire du FBI.

LA SÉRIE TÉLÉVISÉE BONES.  SÉRIE BASÉE SUR LES ROMANS DE KATHY REICHS.

  • Émily Deschanel : Dr. Tempérance  »Bones » Brennan
  • David Boreanaz : Agent spécial Seeley Joseph Booth
  • Michaela Conlin : Angéla Monténégro
  • T.J. Thyne : Dr. Jack Hodgins
  • Tamara Taylor : Dr. Camille Saroyan
  • John Francis Daley : Dr. Lance Sweets

DAVID BOREANAZ DE LA SÉRIE TÉLÉVISÉE  »BONES » DANS LAQUELLE IL JOUE LE RÔLE DE L’AGENT SPÉCIAL SEELEY JOSEPH BOOTH , FÉLICITE LE FBI POUR SON 100ÈME ANNIVERSAIRE D’EXISTENCE.

FRINGE

L’agent spécial Olivia Duham (Anna Torv) l’agent spécial Charlie Francis (Kirk Avecedo) l’agent spécial Philip Boyles (Lance Reddick), le directeur de l’équipe et l’agent junior Astrid Farnsworth (Jasika Nicole).

FBI: FLIC ET ESCROC (WHITE COLLAR).

L’agent spécial Peter Burke (Tim DeKay), l’agent consultant Neal Caffrey (Matthew Bomer), l’agent spécial Diana Barrigan (Marsha Thomason) et l’agent spécial Clinton Jones (Sharif Atkins).

SANS LAISSER DE TRACE (WITHOUT A TRACE).

L’agent Jack Malone (Anthony LaPaglia) directeur de la section recherche des personnes disparus, l’agent Danny Taylor (Enrique Murciano), l’agent Martin Fitzgerald (Éric Close), l’agent Samantha Spade (Poppy Montgomery) et l’agent Vivian Johnson (Marianne Jean-Baptiste).

ESPRITS CRIMINELS (CRIMINAL MIND).

Le département des sciences du comportement situé à Quantico en Virginie.  C’est une divison du FBI.

De gauche à droite : l’agent spécial – Dr. Spencer Reid (Matthew Gray Gubler), l’agent spécial Émily Prentiss (Paget Brewster), le chef d’équipe adjoint – l’agent spécial Derek Morgan (Shemar Moore), l’agent spécial superviseur Aaron Hotchner (Thomas Gibson), l’agent spécial David Rossi (Joe Mantegna), l’agent de liaison – l’agent spécial Jennifer J.J. Jareau (Andréa Joy Cook) et la technicienne et agent de liaison Pénélope Garcia (Kirsten Vangness).

L’agent spécial Jason Gidéon (Mandy Pantinkin).  Celui qui supervisait l’équipe avant Hotchner.

SUE THOMAS : L’OEIL DU FBI.  BASÉE SUR L’HISTOIRE VRAIE DE L’AGENT DU FBI SUE THOMAS. (Série arrêté à la fin de la troisième saison depuis 2005 sur le réseau Pax).  Présenté au Québec sur la chaîne Séries+ à partir de 2003.    La vraie Sue Thomas fait d’ailleurs un caméo, dans le dernier épisode de la première saison.

L’agent spécial Sue Thomas (Deanne Bray) avec son chien Lévi.

  • Énuka Okuma : Opératrice Lucy Dotson
  • Ted Atherton : Agent spécial Myles Leland
  • Yannick Bisson : Agent spécial Jack Hudson, maintenant l’inspecteur William Murdoch dans Les mystères de Murdoch.  Il est originaire de Montréal au Québec.

  • Rick Peters : Agent spécial Bobby Manning
  • Marc Gomes : Agent spécial Dimitrius Gans
  • Tara Samuel : Agente spécial Tara Williams
  • Jesse Renfro : Levi

X-FILES : AUX FRONTIÈRES DU RÉEL.

Bureau des affaires non classées ou affaires non-résolues.

  • David Duchovny : l’agent Fox Mulder 
  • Gillian Anderson : l’agent Dana Scully
  • Robert Patrick : l’agent John Doggett
  • Annabeth Gish : l’agent Monica Reyes
  • Mitch Pileggi : l’agent Walter Skinner, assistant directeur du FBI

PERSONNES IMPORTANTES AU SEIN DU FBI.

EDWIN NEWTON ATHERTON (1896-1944) (ci-dessous)Il a travaillé comme agent pour le BOI, et plus tard comme détective privé, nommé à la tête de l’organisation des collèges d’athlétisme et de la Conférence de la côte du Pacifique dans les années 1940 .  Son service dans le BOI (plus tard FBI) a été remarquable pour avoir travaillé en 1924, à la capture d’une armée de néo-révolutionnaire et de ressortissants mexicains, sous la direction du général Enrique Estrada, à la frontière de la Californie. Il a démissionné de la commission d’enquête en 1927 et a commencé à travailler dans sa firme d’investigation privé à Los Angeles avec son partenaire, Joseph Dunn dont le nom était Atherton & Dunn.

Le cabinet Atherton a été engagé pour enquêter sur la corruption dans la police et de rédigé un rapport que l’on a surnommé le Rapport Atherton, sur la corruption dans le département de police de San Francisco à la fin des années 1930.


EDWIN RUTHVIN  »Ed » BÉTHUNE JR. (1935 – ).  Il est avocat et lobbyiste de Washington, et était un républicain membre de la Chambre des représentant d’Arkansas de 1979 à 1985. Sa dernière campagne a été sans succès en 1984, à la réélection du second terme du sénateur démocrate David Pryor Hampton.

Béthune a repris la pratique privée du droit avec M. Bracewell et Patterson à Washington. Il a représenté l’ancien président de la Chambre Newt Gingrich et l’ancien chef de la majorité à la Chambre, Tom DeLay, après qu’ils se soient vus impliqués dans des allégations d’éthique. Les enregistrements de son travail pour Gingrich ont largement été diffusé dans les années 1990. Bethune représente divers clients, y compris Marriott International, Les chemins de fer Burlington Northern Santa Fe et l’entrepreneur de la défense Raytheon. Il est un membre républicain exclusif de la Chowder and Marching Society.  


WILLIAM MARK FELT (1913-2008).  Celui que l’on a surnommé  »Gorge Profonde » Deep Throat, et qui est responsable des fuites dans la scandale du Watergate.


J. EDGAR HOOVER (1895-1972).


RICHARD W. MILLER (1937 – ).  Il a été le premier agent du FBI a être arrêté pour espionnage.  Il a été arrêté le 3 octobre 1984 et condamner à vingt ans de prison fédérale, et libéré le 6 mai 1994 après une réduction de peine de 13 ans.


JOHN P. O’NEILL (1952-2001).  Il était un expert américain de l’antiterrorisme qui travailla en tant qu’agent spécial et aussi assistant directeur du FBI, jusqu’à cette date fatidique.  O’Neill démissionne à l’été 2001 et est nommé chef de la sécurité du WTC le 23 août 2001. Il est tué par l’effondrement des tours lors des attentats du 11 septembre 2001.


JOSEPH DOMINIK PISTONE ALIAS DONNIE BRASCO (1939 – ).  Joseph D. Pistone, un agent du FBI ayant infiltré la Famille Bonanno, une des cinq familles de la mafia new-yorkaise durant les années 70.  Un film a été fait sur sa vie sorti en 1997 avec Al Pacino et Johnny Depp.  Contrairement à ce qu’annonce le message à la fin du film, il n’y a plus de contrat de 500 000 dollars sur la tête de Pistone. Ce contrat a été retiré suite à des négociations entre le FBI et la mafia.  Pistone voyage toujours déguisé, sous des noms d’emprunts et avec un permis de port d’arme. Il ne met pas les pieds dans n’importe quel endroit ou il y a une présence élevé de la Mafia. Cependant, dans L’industrie du livre inachevé, il a dit qu’il est allé à New York, alors qu’il travaillait comme consultant sur ​​le film Donnie Brasco et mentionne que certaines personnes l’ont reconnu. Pistone continue d’être actif en tant qu’auteur et consultant dans le monde entier, pour les services de police y compris Scotland Yard, et a été appelé à témoigner devant le Sénat des États-Unis comme expert sur ​​le crime organisé

MELVIN HORACE (Little Mel) PURVIS JR. (1903-1960).  Le 29 février 1960, alors qu’il est chez lui à Florence en Caroline de Sud, Melvin Purvis meurt d’une blessure par balle à la tête. Le coup de feu a été tiré d’un revolver offert par ses collègues agents fédéraux lors de sa démission du FBI. L’anecdote du folklore populaire affirmant que le revolver qui a tué Purvis est le même qui avait été utilisé pour abattre Dillinger est apocryphe.

Le FBI enquêta sur sa mort et conclut à un suicide, bien que le rapport officiel du médecin légiste n’apporte pas suffisamment de preuves pour conclure sur les circonstances du décès. Il a été déterminé plus tard que Purvis pourrait s’être accidentellement tiré dessus en essayant d’extraire une balle traçante bloquée dans le revolver. Il avait 56 ans.  Les auteurs Gentry et Summers ont quant à eux conclu que Purvis s’était suicidé après avoir appris qu’il était atteint d’un cancer inopérable au cerveau.

SUE THOMAS.  En dépit de ses difficultés en classe, Sue Thomas, s’est appliquée à l’Université, et elle a été enfin diplômée de l’Université de Springfield dans le Massachusetts avec un diplôme en sciences politiques et en affaires internationales. Après des mois de recherche d’emploi, elle entend parler que le FBI était à la recherche de personnes sourdes. Ses espoirs les plus fous sont enfin devenus réalité quant elle a été embauchée pour travailler pour lire sur les lèvres, pour les missions d’infiltration et de surveillance pour les agents du FBI à Washington D.C.

En 2002 la série télé Sue Thomas: L’oeil du FBI, a été diffusée.  Inspiré par son travail unique pour le Bureau Fédéral d’Investigation, cette dramatique hebdomadaire a contribué à apporter une plus grande sensibilisation à la vie et aux capacités des personnes atteintes de déficiences physiques. Avec plus de 2,5 millions de téléspectateurs aux États-Unis, la populaire série est maintenant regardée dans 60 pays à travers le monde.

Mais l’histoire fascinante de Sue Thomas, n’est pas finie.  En 2001, en prononçant un discours à Dallas, elle a senti un engourdissement dans ses doigts et vers le haut de sa tête. Elle a réussi à livrer son discours à 10 000 personnes avant d’aller aux urgences. C’était sa première expérience avec la sclérose en plaques, mais pas sa dernière. Vivre avec la SP est devenu l’un des plus grands défis de Sue. «Son combat est un gaspillage d’énergie précieuse. » dit-elle. «C’est seulement en acceptant ma SEP que j’ai appris la plus grande leçon de ma vie. »

Aucun de ces défis ne peut affecter un esprit dynamique» et elle continue à briser le mur du son avec ses auditoires dans le monde entier.  Son humour est contagieux et ses histoires sont convaincantes.

Lorsqu’elle n’est pas sur la route, Sue Thomas vit dans le Vermont avec ses  »oreilles », son chien aux compétences spéciales, «Katie». Elle est présentement dans une phase de planification de construction d’un centre de formation pour les chiens appelé «La Fondation Levi. »

LOY FRANK WEAVER (1942 – )(pas de photo).  C’est un politicien et un banquier à la retraite.  Représentant démocrate de la Louisiane.  De 1964 à 1973, il était un agent à la fois du Bureau Fédéral d’Investigation FBI et de l’Administration de la loi sur les drogues DEA, et a été cité pour ses performances exceptionnelles et pour sa bravoure à cinq reprises par le directeur du FBI J. Edgar Hoover. À l’Administration de la loir sur les drogues DEA, Weaver a été en consultation régulière avec cinq gouverneurs d’état.

Voir aussi :

 Bureau des alcools et tabacs, Armes à feu et explosifs (ATF)

• Administration de la loi sur les drogues (DEA)

• Médailles d’honneur du FBI
• Projet d’identification des victimes du FBI
• Application de la loi fédérale aux États-Unis
• Application de la loi aux États-Unis
• Liste des organismes désignés par le Centre de Pauvreté de la loi du Sud, sur les groupes haineux
• Bureau d’Investigation de l’état
• Douanes et Frontières des États-Unis (CBP)
• Service de sécurité diplomatique américaine (DSS)
• Immigration et douane des États-Unis (ICE / IHV)
• Service des Marshals des États-Unis (USMS)
• Services secrets américains (USSS)

LOGO DES DÉPARTEMENTS DE LA JUSTICE ET DU FBI.

 RÉFÉRENCES :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Federal_Bureau_of_Investigation

La plupart des photos ont été prises sur le site du FBI dont l’adresse figure ci-dessous.

http://www.fbi.gov/

5 réflexions sur “BUREAU FÉDÉRAL D’INVESTIGATION – FBI.

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