HEDDA HOPPER ET LOUELLA PARSONS, LES COMMÈRES D’HOLLYWOOD


Hedda Hopper (2 mai 1885  – 1 février, 1966) était une actrice américaine, dont toute sa vie aura été une longue rivalité avec sa rivale Louella Parsons, dont ses colonnes étaient aussi notoire que celles de Hopper.

Début de sa vie

Elle est née Elda Furry à Hollidaysburg, Pennsylvanie, et était la fille de David D. (né en 1857) et de Margaret Miller (née en 1856).  Les Furry, étaient membres des Frères Baptiste allemands.  Sa famille comprenait, Dora (née 1880); Sherman (né en 1882); Cameron (né en 1887); Edgar (1889 – 1975);. Frank M. (né 1891), et Margaret (née 1897).

La famille déménagea à Altoona lorsqu’Elda avait trois ans. Son père était un boucher qui possédait son propre magasin. Elle s’est finalement enfuit à New York et a commencé sa carrière dans les choeurs sur la scène de Broadway.  Hopper n’a pas réussi dans ce métier, et a même obtenu d’être renvoyé du célèbre groupe Shubert Brothers.  Florenz Ziegfeld appelait la starlette une «vache maladroite » et a cédé à ses demandes pour une place dans les Follies. Après quelques années, elle rejoint la compagnie de théâtre pour les matinées, avec son idole Willaim DeWolf Hopper Sr., qu’elle appelait «Wolfie».

Ainsi, elle est restée dans le choeur et ils ont visité le pays d’un bout à l’autre. Entre temps, dans la Compagnie de Hopper, elle s’est rendue compte que les choeurs et des emplois de doublure ne fonctionnaient pas. Elle a voulu agir et elle savait qu’elle devrait prouver sa valeur avant qu’elle ne puisse espérer arriver n’importe où dans le théâtre. En entendant qu’Edgar Selwyn lançait sa pièce : Le Garçon du Pays (The Country Boy) en tournée, elle est allée à son bureau et a parlé avec lui pour qu’il lui permette d’auditionner pour le second rôle.  On lui a donné le rôle et le spectacle et elle a fait la pièces en tournée pendant trente-cinq semaines à travers quarante-huit états.

Elle a étudié le chant pendant l’été et, à l’automne, est sorti La fille du Quaker, avec elle dans un second rôle celui de la prima donna. Le spectacle s’est terminé en Albany.

1916 – Premier film muet The Battle of Hearts.

Elle était la cinquième épouse de William DeWolf Hopper Sr., dont les précédentes épouses s’appelaient Ella, Ida, Edna et Nella. La similitude des noms a causé quelques frictions, car comme il n’appelait pas Elda par son nom propre mais plutôt par le nom d’une de ses précédentes épouses, elle ne comprenait pas toujours que c’est à elle qu’il parlait. Par conséquent, Elda Hopper a payé un numérologue 10 $ pour lui dire quel nom elle devrait utiliser, et la réponse fut Hedda.

Carrière

Avec Carole Lombard dans The Racketeer (1929).

Hopper a commencé sa carrière dans le cinéma muet en 1915. Ses débuts au cinéma était dans La Bataille des cœurs (The Battle of hearts) (1916) avec William Farnum. Elle est apparue dans plus de 120 films sur ses vingt-trois ans de carrière, habituellement dans des rôles la dépeignant comme des femmes distinguées de la société.

Comme sa carrière de cinéma déclinait au milieu des années 1930, Hopper s’est cherché d’autres sources de revenus. En 1937, cette chance lui a été offerte, la chance de toute une vie et entame une carrière de journaliste à potins. Ses colonnes à potins appelé « Hedda Hopper’s Hollywood » ont débutées dans le Los Angeles Times, le 14 février 1938. Après des années de lutte en tant qu’actrice, elle avait finalement trouvé sa branche. Elle baptisa la maison qu’elle a achetée dans Beverly Hills « The House That Fear Built». Elle a maintenu une haine notoire avec des personne établis de longue date comme Louella Parsons, qui avait été amicale avec elle dans ses chroniques de journaux et à qui elle avait parfois transmis de l’information. Hopper et Parsons sont devenu des concurrentes féroce et souvent méchantes, pour le titre de «Reine d’Hollywood», bien que ceux qui les connaissaient toutes deux ont déclaré qu’Hopper, une ancienne actrice, était plus sadique.

The Mystery train (1930).

Dans Artistes et Modèles en 1937.

Clark Gable et Hedda Hopper en 1941.

 

Mae West et Hedda Hopper en 1942.

Elle est remarqué pour ses chapeaux, considéré comme sa marque de fabrique, principalement en raison de son goût pour les grands et les flamboyants, et ses chapeaux étaient si célèbre que, dans le film de 1946, Petit-déjeuner à Hollywood, Del Porter, soutenu par Spike Jones et ses City Slickers, ont chanté une nouvelle chanson,  Un chapeau pour Hedda Hopper, tandis qu’Hopper était assis dans le public portant une de ses extraordinaire création.

Hedda apparaissant sur un timbre sans son chapeau.

Elle était connue pour frayer avec les plus grands noms de l’industrie, pour obtenir un «scoop» avant quelqu’un d’autre, et pour être vicieuse pour traiter avec ceux qui lui déplaisait, intentionnellement ou non.  J.J. Hunsecker, nom fictif, chroniqueur, joué par Burt Lancaster dans le film Sweet Smell of Success, a dit avoir été inspiré en partie du moins par Hedda Hopper.

Hedda Hopper et David Niven.

Hedda Hopper et Michael Caine.

Hopper a créer des controverses en nommant les « noms » des communistes soupçonnés ou allégués durant la Liste Noire d’Hollywood. Ses attaques fréquentes contre Charlie Chaplin dans les années 1940 pour sa politique de gauche et sa vie amoureuse a contribué à son départ des l’Amérique du Nord en 1952. Après la publication d’un article de fond sur la relation entre Katharine Hepburn et Spencer Tracy, Tracy l’a confrontée au Ciro’s, un club de nuit de l’Ouest d’Hollywood, et la menaça de lui botter le derrière. De même, après qu’elle ait imprimé un article sur une relation extra-conjugale entre Joseph Cotten et Deanna Durbin, Cotten a couru après Hopper à un événement social et a reculé sa chaise, seulement pour l’enlever de sous elle avant qu’elle ne s’assoit.  Elle aurait tenté de «déclarer » que Cary Grant et Randolph Scott étaient gais, mais Grant était une trop grosse vedette, même pour elle, pour pouvoir y toucher. Elle a également propager des rumeurs selon lesquelles Michael Wilding et Stewart Granger avait été intime (Wilding a ensuite poursuivi Hopper pour diffamation et a gagné). Zasu Pitts a comparée Hopper à «un furet « , et a souligné qu’elle n’aurait pas dû être surpris que sa propre carrière n’ait pas fonctionnée.  Joan Fontaine a envoyé à Hopper une mouffette pour la Saint-Valentin avec une note « Je pue et vous aussi ».

Radio et la télévision

 

Hopper a fait ses débuts en tant qu’hôte de ses propres émissions de radios, Le Hedda Hopper, voir  le 6 novembre 1939. Parrainé par Sunkist, elle a été entendue sur CBS trois fois par semaine pendant 15 minutes jusqu’au 30 octobre 1942. Du 2 octobre 1944 au 3 septembre 1945, Armour Treet a parrainé son émission une fois par semaine. Le 10 septembre 1945, elle a déménagé chez ABC, toujours parrainé par Armour Treet, pour une émission hebdomadaire qui s’est poursuivie jusqu’au 3 juin 1946. Hopper est retourné à CBS le 5 octobre 1946, avec une émission par semaine de 15 minutes, This Is Hollywood, sponsorisé par Procter & Gamble. Elle a été en onde jusqu’au 28 juin 1947.

Extension à 30 minutes sur NBC, elle a été l’hôte d’une série de variétés, Le Salon d’Hedda Hopper, diffusée le samedi à partir du 14 octobre 1950 au 11 novembre 1950, puis le dimanche du 19 novembre 1950 au 20 mai 1951, cette émission était principalement musicale, et parlait d’extraits de films avec des invités bien connus, tels que Broderick Crawford jouant une scène de : Tous les fous du roi.

LE BOULEVARD DU CRÉPUSCULE (SUNSET BLVD) (1950).


Le 10 janvier 1960, une émission spéciale, Hedda Hopper Hollywood, diffusée sur NBC. Animé par Hopper, des entrevues avec des invités qui comprenait un mélange remarquablement éclectique de vedettes anciennes et actuelles: Lucille Ball (une amie de longue date de Hopper), Francis X Bushman, Liza Minelli, John Cassavetes, Robert Cummings, Marion Davies (sa dernière apparition publique ), Walt Disney, Janet Gaynor, Bob Hope, Hope Lange, Anthony Perkins, Debbie Reynolds, James Stewart et Gloria Swanson.

Hopper a également eu plusieurs rôles pendant la dernière partie de sa carrière, y compris une brève apparition, un caméo, dans son propre rôle dans le film Boulevard du Crépuscule (1950) et The Patsy (1964), ainsi que des épisodes de : Le Salon de Martha Raye, I Love Lucy, Le Salon de Ford, Vedette du Tennessee Ernie Ford et The Beverly Hillbillies, avec Buddy Ebsen. Son autobiographie, From Under My Hat (Doubleday, 1952) a été suivie par Toute la vérité et Nothing But (1962), également publié par Doubleday.

Lucille Ball et Hedda Hopper.

Hedda Hopper et Irene Ryan dans Beverly Hillbillies.

Hedda Hopper, comme elle apparaît sur son autobiographie  From Under My Hat.

 

Hedda et ses chapeaux, à la sortie de son autobiographie.

Hopper est resté active en tant que rédactrice jusqu’à sa mort, en produisant six colonnes et une colonne quotidienne le dimanche, pour le syndicat du Chicago Tribune, ainsi que la rédaction d’innombrables articles pour des magazines de célébrités telles que Photoplay.

Hedda Hooper et Marilyn Monroe le 26 avril 1955.

 

Hedda peint par l’acteur Red Skelton.

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Élisabeth Taylor et Hedda Hopper sur le plateau de tournage de Géant.

Sa vie personnelle

Le 8 mai 1913, elle a épousé William DeWolf Hopper Sr. dans le New Jersey. Ils ont eu un enfant, l’acteur William DeWolf Hopper Jr., surtout connu pour jouer le rôle de Paul Drake dans la série Perry Mason.  Ils ont divorcé en 1922.

William DeWolf Hopper Sr. (1858-1935), son mari.  Troisième photo, William DeWolf Hopper Jr. (1915-1970), son fils.

 

Sa mort

Hopper est morte d’une double pneumonie à l’âge de 80 ans au Cedars of Lebanon Hospital à Hollywood. Elle est inhumée au cimetière de Rose-Hill, à Altoona en Pennsylvanie.

Hedda en 1960.

Hedda le 16 mai 1963.

 

Lucille Ball et Hedda Hopper en 1963.

Dans The Oscar en 1966.

Pour sa contribution à l’industrie du cinéma, Hopper a son étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 6313 Hollywood Boulevard, à ½ Hollywood.

Interprétations au cinéma

Jane Alexander a été en nomination pour un Emmy, pour le portrait qu’elle a fait d’Hopper dans le téléfilm de 1985, Malice au pays des merveilles (face à Élisabeth Taylor en tant que Louella Parsons).  Malheureusement, c’est Joanne Woodward qui l’a emporté cette année là.

HEDDA HOPPER DANS LE RÔLE DE, MAD HATTER DANS, ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES.

Elle a également été interprété par Katherine Helmond dans Liz: L’histoire d’Élisabeth Taylor, en 1995, téléfilm et par Joanne Linville dans James Dean, un  téléfilm de 2001.

 

REPRÉSENTATION AU THÉÂTRE.

Filmographie

Films muets

  • The Battle of Hearts (1916 Fox) (Perdu ; sauf pour quelques brèves séquences dans Hedda Hopper’s Hollywood (1941/42))
  • Seven Keys to Baldpate (1917 Artcraft Pictures) (Existant)
  • Her Excellency, the Governor (1917 Triangle)(Perdu)
  • Nearly Married (1917 Goldwyn) (Perdu)
  • The Beloved Traitor (1918 Goldwyn)(Perdu)
  • By Right of Purchase (1918 Select Pictures) (Existant)
  • Virtuous Wives (1918 First National) (Perdu)
  • The Third Degree (1919 Vitagraph) (Perdu)
  • Sadie Love (1919 Paramount-Artcraft)(Perdu)
  • The Isle of Conquest (1919 Select Pictures) (Perdu)
  • The Man Who Lost Himself (1920 Select Pictures)(Perdu)
  • The New York Idea (1920 Realart) (Existant; / Geo. Eastman par silentera)
  • Heedless Moths (1921 Equity Pictures) (Perdu)
  • The Inner Chamber (1921 Vitagraph) (Perdu)
  • Conceit (1921 Select Pictures)(Perdu)
  • Sherlock Holmes (1922 Goldwyn) (Existant)
  • What’s Wrong with the Women? (1922 Equity Pictures)(Perdu)
  • Women Men Marry (1922 Truart)(Perdu)
  • Has the World Gone Mad? (1923 Equity Pictures)(Perdu)
  • Reno (1923 Goldwyn)(Lost)
  • Another Scandal (1924 W.W. Hodkinson & PDC)(Perdu)
  • Gambling Wives (1924 Arrow Film)(Perdu)
  • Why Men Leave Home (1924 Associated First National)(Perdu)
  • Happiness (1924 MGM) (Existant)
  • Miami (1924 W.W. Hodkinson)(Perdu)
  • Sinners in Silk (1924 MGM) (Perdu)
  • The Snob (1924 MGM) (Perdu)
  • Her Market Value (1925 PDC) (Existant , *UCLA Film & TV)
  • Declassée (1925 First National) (Existant)
  • Dangerous Innocence (1925 Universal)(Perdu)
  • Zander the Great (1925 MGM) (Existant)
  • Raffles (1925 Universal)(Existant)
  • The Teaser (1925 Universal) (Perdu)
  • Borrowed Finery (1925 Tiffany Pictures)(Perdu)
  • Dance Madness (1926 MGM) (Perdu)
  • The Caveman (1926 Warner Brothers) (Existant)
  • Pleasures of the Rich (1926 Tiffany/Renown) (Existant)
  • Skinner’s Dress Suit (1926 Universal) (Existant)
  • Lew Tyler’s Wives (1926 Preferred) (Perdu)
  • The Silver Treasure (1926 Fox)(Perdu)
  • Don Juan (1926 Warner Brothers) (Existant)
  • Fools of Fashion (1926 Tiffany)
  • Obey The Law (1926 Columbia) (Existant)
  • Orchids and Ermine (1927 First National) (Existant)
  • Venus of Venice (1927 First National)(Existant *Maison George Eastman, manque une bobine incomplète)
  • Matinee Ladies (1927 Warner Brothers) (Perdu)
  • Children of Divorce (1927 Paramount) (Existant)
  • Black Tears (1927 Hollywood Pictures Corp.) (Perdi)
  • The Cruel Truth (1927 Sterling Pictures) (Existant)
  • Adam and Evil (1927 MGM)(Perdu)
  • Wings (1927 Paramount) (Existant)
  • One Woman to Another (1927 Paramount)(Perdu)
  • The Drop Kick (1927 First National) (Existant)
  • A Reno Divorce (1927 Warner Brothers)(Perdu)
  • French Dressing (1927 First National) (Perdu)
  • Companionate Marriage (1928 First National) (Perdu)
  • Love and Learn (1928 Paramount)(Perdu)
  • The Whip Woman (1928 First National) (Perdu)
  • The Port of Missing Girls (1928 Brenda Pictures) (Existant)
  • The Chorus Kid (1928 Lumas) (Perdu)
  • Harold Teen (1928 First National) (Existant)
  • Green Grass Widows (1928 Tiffany-Stahl)(Perdu par IMDb)
  • Undressed (1928 Sterling Pictures) (Perdu)
  • Runaway Girls (1928 Columbia)(Perdu)
Films parlants

Courtes apparitions:

  • Mona Lisa (Experimental Technicolor film, 1926)
  • Cat, Dog & Co.(1929)
  • The Stolen Jools (1931)
  • Apples to You! (1934)
  • Hedda Hopper’s Hollywood No. 1 (1941)
  • Hedda Hopper’s Hollywood No. 2 (1941)
  • Hedda Hopper’s Hollywood No. 3 (1942)
  • Hedda Hopper’s Hollywood No. 4 (1942)
  • Hedda Hopper’s Hollywood No. 5 (1942)
  • Hedda Hopper’s Hollywood No. 6 (1942)
  • Unusual Occupations (1946)
  • Screen Snapshots: Hollywood Movie Columnists (1947)
  • Screen Snapshots: The Walter Winchell Party (1957)
  • Screen Snapshots: WAIF International Ball (1957)

Livres écrit sur Hedda Hopper.  

  • Frost, Jennifer. « Hedda Hopper, potins d’Hollywood, et la politique de la représentation raciale dans le cinéma, 1946-1948», Revue d’histoire afro-américaine, 93 (hiver 2008), 36-63.

Hedda Hooper et Louella Parsons.

 ALBUM PHOTO

Hedda Hopper, Errol Flynn et Faye Émerson prenant l’avion pour Mexico.

RÉFÉRENCES :

http://en.wikipedia.org/wiki/Hedda_Hopper

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LOUELLA PARSONS

Louella Parsons (6 août 1881 – 9 décembre 1972) a été la première chroniqueuse du cinéma américain dans, Le Nouvel-écrivain aux États-Unis. Elle a été journaliste à potins qui, pendant de nombreuses années, a été un arbitre influent des moeurs hollywoodiennes, souvent craintes et détestés par les gens, principalement des acteurs, dont la carrière, car elle pouvait avoir un impact négatif à travers son émission de radio et ses colonnes des journaux.

Début de sa vie

Louella Rose Oettinger est née à Freeport, Illinois, et était la fille de Josué Oettinger et Helen Stein, deux Allemands, juifs. Elle avait deux frères, Edwin et Fred, et une soeur, Rae. En 1890, sa mère, veuve, épousa John H. Edwards. Ils vécurent plus tard à Dixon, Illinois, ville natale de Ronald Reagan.

Quant elle était adolescente, Louella était une jeune femme intelligente. Elle a trouvé peu de débouchés littéraires pour alimenter ses ambitions. Il a fallu attendre l’école secondaire pour que Louella décide si elle voulait devenir écrivaine ou journaliste. Le 4 juin, 1901 après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, Louella a écrit une livre intitulé «Grands Hommes». Ensuite, son principal a annoncé qu’elle allait devenir une grande écrivaine.

Après l’école secondaire, Louella s’inscrit dans un cours au collège local Dixon. Elle a reçu une contribution financière d’un parent allemand éloigné. Alors qu’elle était encore au collège, Parsons a obtenu son premier emploi comme écrivaine à temps partiel au journal «Star Dixon». En 1902, Louella est devenue la première femme journaliste à Dixon, où elle parlait des cercles sociaux de Dixon ce qui l’amenère à faire le premier pas vers sa carrière à Hollywood.
Elle et son premier mari, John Parsons, ont déménagé à Burlington en Iowa.  Son seul enfant, Harriet, qui a étudié pour devenir une productrice de films, y est né. Alors, à Burlington, Parsons a été voir son premier film, The Great Train Robbery (1903).

Lorsqu’elle divorça, Parsons a déménagé à Chicago. En 1912, elle a eu son premier gout pour l’industrie du cinéma en vendant un script 25 $ à la Société Essanay, à la maison de Charlie Chaplin. Sa fille, Harriet, était présentée comme « Baby Parsons » dans plusieurs films, qui comprenait le Magic Wand (1912 ), écrit par Louella Parsons. Elle a également écrit un livre intitulé Comment écrire pour le cinéma.

Carrière

Louella et Jimmy Durante.

En 1914, Parsons a commencé à écrire sa première colonne de potins aux États-Unis pour le Herald Record de Chicago. William Randolf Hearst a acheté ce journal en 1918, mais Parsons s’est retrouvé sans travail, étant donné qu’Hearst n’avait pas encore découvert les films et les vedettes de cinéma. Parsons a ensuite déménagé à New York et a commencé à travailler pour le New York Morning Telegraph en écrivant une colonne similaire pour les films, qui ont attiré l’attention de Hearst. En 1923, après d’habiles négociations des deux côtés, elle a signé un contrat et a rejoint le journal de Hearst le New York American.

La journaliste Louella Parsons (centre) en discussion avec June Pressier (l) et Arleen Whelan.  2ème photo, William Randolph Hearts, son patron.

En 1925, Parsons contracté la tuberculose et on lui a dit qu’elle avait six mois à vivre. Elle a déménagé dans l’Arizona où le climat est plus sec, puis à Los Angeles, où elle a décidé d’y rester. Sa maladie en rémission, elle est retournée au travail, pour devenir une syndiquée d’Hollywood et une chroniqueuse pour Hearst. Comme elle et le magnat de l’édition avaient développé une relation à toute épreuve, sa colonne dans le Los Angeles Examiner est apparu dans plus de six-cents journaux du monde entier, avec un lectorat de plus de vingt-millions de dollars, et Parsons est progressivement devenu l’une des voix les plus puissantes de l’industrie du cinéma avec son lot quotidien de potins. Selon la maitresse de Hearst et sa protégée Marion Davies dans ses mémoires publiées à titre posthume The Times We Had, Parsons avait encouragé les lecteurs à  «donner une chance à cette fille», tandis que la majorité des critiques ont dénigré Davies, c’était sur ​​cette base que Hearst a embauché Parsons.

Louella et Marilyn.

Louella et Jean Harlow.

Louella et Clark Gable.

À partir de 1928, elle a monté une émission de radio hebdomadaire mettant en vedette des vedettes de cinéma, des interviews qui ont été commandités par Sunkist. Une émission similaire en 1931 a été commanditée par la Fondation de vêtement Charis. En 1934, elle a signé un contrat avec la compagnie de soupe Campbell et a commencé à accueillir dans son émission intitulée Hollywood Hôtel, des vedettes dans des scènes de leurs films à venir.

Parsons était surtout connu pour son étrange capacité à ramasser ses concurrents avec les plus juteuses histoires et de connaitre de nombreux secrets de célébrités. Elle a été associée à diverses entreprises de Hearst pour le reste de sa carrière. Parsons se voyait comme un arbitre social et moral d’Hollywood. Ses jugements ont été considérés comme le dernier mot dans de nombreux cas, et sa défaveur était crainte par beaucoup plus que ses critiques de film. Finalement, la colonne de Parson fait de bavardages quotidiens apparus dans plus de 400 journaux, et lus par 20 millions de personnes à travers le monde. Elle a été constamment suivie par énormément de lecteurs, ce qui lui a donné un sentiment de puissance. Son formidable pouvoir resta incontesté jusqu’à 1937, lorsqu’Hedda Hopper, une actrice de films muets de caractère, entreprit la rivalité avec Parsons qui avait été bonne à l’occasion et l’avait mentionné dans sa chronique, et qui avait retourné la faveur en donnant des informations à Parsons sur les autres, elle a été embauchée comme journaliste à potins par l’un des journaux rivaux de Hearst. Parsons et Hopper sont alors devenues rivales.

Hedda Hopper et Louella Parsons.  Les deux reines d’Hollywood.

Parsons est également apparu dans de nombreux caméos dans des films, y compris Hollywood Hôtel (1937), Sans réservation (1946) et Starlift (1951).

En 1944, elle a écrit ses mémoires, Les Analphabètes gais (The Gay Illiterate),  publiés par Doubleday, Doran & Company, qui est devenu un bestseller. Elles ont été suivies par un autre volume en 1961, Mots de Louella (Tell it to Louella), publié par Sons GP Putnam.

Les mémoires de Louella O. Parsons.

Après la Seconde Guerre mondiale, l’influence de Parsons diminue. Elle a poursuivi sa colonne jusqu’en décembre 1965, et elle a plus tard été reprise par Dorothy Manners Haskell (1903-1998), son assistante, qui a écrit pour elle pendant plus de 30 ans. Elle est décédée en 1998 à l’âge de 95 ans.

Dorothy Manners Haskell en 1970.  Elle était l’assistante de Louella Parsons et a repris sa chronique.

Louella Parsons en 1950.

Sa vie personnelle

Parsons a été marié trois fois, d’abord au promoteur immobilier John Dement Parsons, qu’elle a épousée en 1905 et ils ont divorcés en 1914. Elle a épousée en secondes noces John McCaffrey, Jr. en 1915. Le couple a divorcé et ensuite, elle épousa le chirurgien Henry W. Martin (qu’elle appelle « Docky ») en 1926. Ils sont restés mariés jusqu’à la mort de Martin en 1964.

Henri W. Martin son troisième mari.

La petite fille est Harriet Parsons (1906-1983), la fille de Louella.  Harriet Parsons est devenue productrice et a entre autre, produit le film Clash by night avec Marilyn Monroe. 2ème photo, Harriet Parsons est la deuxième à partir de la gauche.

Sa mort

Après sa retraite, Parsons a vécu dans une maison de soins infirmiers où elle mourut d’artériosclérose le 9 décembre 1972, à l’âgé de 91 ans. Elle s’est convertie au catholicisme.  Sa messe de funérailles a été suivie par quelques personnes de l’industrie du cinéma, avec qui elle a entretenu de véritables amitiés. Elle a été inhumée dans le cimetière Holy Cross à Culver City en Californie.

Louella Parsons a deux étoiles sur le Hollywood Walk of Fame de Hollywood, l’une pour le cinéma au 6 418 Hollywood Boulevard et une pour la radio au 6 300 Hollywood Boulevard.

INTERVIEW DE JOAN CRAWFORD PAR LOUELLA PARSONS.

Ses représentations au cinéma

Elle a été caricaturée dans Frank Tashlin en 1937, dessin animé, Les Bois pleins de coucous  «Louella Possums ».

Dans Alice aux Pays des Merveilles de Disney.  La Reine de Coeur.

Élisabeth Taylor a joué Parsons en 1985, dans le téléfilm : Malice au pays des merveilles (face à Jane Alexander dans le rôle d’Hedda Hopper).

Jennifer Tilly (à droite) a joué Parsons dans le film de 2001, Miaulement du Chat (The Cat’s Meow), qui a été inspiré par la mort mystérieuse du magnat de film, Thomas H. Ince en 1924.

Thomas H. Ince.

Joanna Lumley dans le rôle d’Élinor Glyn, Kirstem Dunst dans le rôle de Marion Davies et Jennifer Tilly dans le rôle de Louella Parsons de Lions Gate’s, The Cat’s Meow – 2002.

Elle a été personnifiée dans une pièce de théâtre : Shakespeare in Hollywood, présenté par The Wilma Theater Production en 2004.

Ellen Karas dans le rôle de Louella Parsons – Adam Richman dans le rôle de Jimmy Cagney.

Littératures

. Wagner, Rob Leicester (2000) Encre Rouge et Vrai Mensonges : Grandeur et décadence de Los Angeles Journaux 1920-1962. Presse Dragonflyer.

ALBUM PHOTO

RÉFÉRENCES:

http://en.wikipedia.org/wiki/Louella_Parsons

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