LA MAISON DE WITTELSBACH.


 

Le blason des Wittelsbach.

Origines

Du bourg de Wittelsbach, au nord est d’Augsbourg, détruit en 1209, en représailles de l’assassinat de Phillippe de Souabe, ne reste qu’une église élevée en 1418 par les Chevaliers Teutoniques.

La famille Wittelsbach est une famille royale européenne et une dynastie allemande de Bavière.

Les membres de la famille ont été ducs, électeurs et rois de Bavière (1180-1918), comtes palatins du Rhin (1214-1803 et 1816-1918), margraves de Brandebourg (1323-1373), comtes de Hollande, Hainaut et Zélande (1345-1432), archevêques-électeurs de Cologne (1583-1761), ducs de Jülich et Berg (1614-1794/1806), rois de Suède (1441-1448 et 1654-1720) et ducs de Brémen-Verden (1654 -1719).

La famille a également fourni deux empereurs du Saint-Empire romain germanique (1328/1742), un roi des Romains (1400), deux anti-rois de Bohême (1619/1742), un roi de Hongrie (1305), un roi du Danemark et de la Norvège ( 1440) et un roi de Grèce (1832-1862).

LE CHEF DE LA FAMILLE EN CE MOMENT.

Le chef de la famille, depuis 1996, est François de Wittelsbach, duc de Bavière.  Il est célibataire.  Il est l’arrière petit-neveu de Sissi, car sa grand-mère était la fille de Charles-Théodore son frère.

Le château de Berg résidence de François de Wittelsbach sur le lac de Starnberg.

Origine

Berchtold 1er (Berthold 1er Babenberg) de Bavière, margrave de Bavière (926- 16 août 990) qui épousa Élika von Walbeck, est l’ancêtre d’Otton 1er, comte de Scheyern (mort en 1072), dont le troisième fils Otton II, comte de Scheyern fait l’acquisition du château de Wittelsbach (près de Aichach). Les comtes de Scheyern devinrent Burg Scheyern (« Scheyern Castle », construit aux environs de 940) et en 1119, devinrent Burg Wittelsbach (« Wittelsbach Castle »).

Le fils d’Otto Ier, Eckhard Ier, comte de Scheyern était le père du comte palatin de Bavière, Othon IV (mort en 1156), dont le fils Otto a été investi du duché de Bavière en 1180, après la chute d’Henri le Lion. Le duc Otto le fils de Louis 1er, duc de Bavière a acquis également l’électorat du Palatinat en 1214.

Règne dans le Saint-Empire romain germanique

Manteau des armes des Wittelsbach : Avec le Palatinat, les Wittelsbach ont acquis aussi le lion comme symbole héraldique avec le comté de Bogen, et le drapeau à losange blanc et de couleur bleue a été acquis en 1240.

La famille Wittelsbach fut la dynastie au pouvoir des Allemands des territoires de Bavière de 1180 à 1918 et de l’Électorat du Palatinat de 1214 jusqu’en 1805. En 1815, le territoire de cette dernière a été partiellement constitué en Palatinat du Rhin en Bavière, qui a été élevé au rang de royaume par Napoléon en 1806.

À la mort du duc Otto II, en 1253, les possessions Wittelsbach ont été réparties entre ses fils :  Henri devint duc de Basse-Bavière, et Louis II duc de Haute-Bavière et comte palatin du Rhin. Lorsque la branche d’Henri disparut en 1340, le duché a été réuni sous l’empereur Louis IV, fils du duc Louis II.

La famille a donné deux  empereurs romains : Louis IV (1314-1347) et Charles VII (1742-1745), tous deux membres de la branche bavaroise de la famille, et un roi allemand Rupert du Palatinat (1400-1410), un membre de la branche palatine.

La maison de Wittelsbach a été divisée en deux branches en 1329.  Dans le cadre du traité de Pavie , l’empereur Louis IV accorda le Palatinat, y compris la Haute-Bavière palatine, à son frère le duc Rodolphe, descendant de Rodolphe II, Rupert 1er et Rupert II. Rudolphe Ier de cette façon est devenu l’ancêtre de l’ancienne (Palatinat) lignée de la dynastie des Wittelsbach, qui est revenue au pouvoir aussi en Bavière en 1777, après la disparition de la jeune (Bavière) lignée des descendants de Louis IV.

Branche bavaroise

 

Armoiries des Wittlesbach en Bavière jusqu’à nos jours.

Joyaux de la couronne de Bavière.

1000 ans de joyaux de la couronne allemande.

La branche bavaroise a gardé le duché de Bavière jusqu’à son extinction en 1777.

Louis IV du Saint-Empire romain germanique (1282-1347).

Le Wittelsbach l’empereur Louis IV a acquis Brandebourg (1323), le Tyrol (1342), la Hollande, la Zélande et Hainault (1345) pour sa maison, mais il avait également ramené le Haut-Palatinat pour la branche palatine des Wittelsbachs en 1329. Ses six fils lui succédèrent comme duc de Bavière, comte de Hollande et de Hainault en 1347. Le Tyrol a été perdu pour les Wittelsbachs avec la mort du duc de Meinhard, et fut suivie de la paix de Schärding quand le Tyrol a finalement renoncé au Habsbourg en 1369. En 1373, Otto, le dernier Wittelsbach régent de Brandebourg, sortit le pays de la maison du Luxembourg. Après la mort du duc Albert en 1404, il a été remplacé dans les Pays-Bas par son fils ainé, William. Son fils cadet, Jean III, devint évêque de Liège. Cependant, après la mort de William en 1417, une guerre de succession éclate entre John et William fils de Jacqueline de Hainaut. Ce serait le dernier épisode de la guerre des Hook and Cod pour enfin placer les comtés dans les mains des bourguignons en 1432.

La résidence de la famille Wittelsbach à Munich érigé en 1385 et complété en 1757.  Le château Nymphenburg.

 

Château de Trausnitz des ducs de Bavière, situé en Basse-Bavière.

L’empereur Louis IV avait réuni la Bavière en 1340, jusqu’en 1349 quand la Bavière a été répartie entre les descendants de Louis IV, qui a créé les branches Bavière-Landshut, Bavière-Straubing, Bavière-Ingolstadt et Bavière-Munich. Avec la guerre de succession de Landshut, la Bavière a été retrouvée en 1505, contre la prétention de la branche palatine sous la branche bavaroise Bavière-Munich.

 

Les domaines Wittelsbach dans le Saint-Empire romain germanique (Bavière, Pays-Bas et du Palatinat) en 1373, sont présentés comme Wittelsbach, parmi les maisons de Luxembourg, qui l’ont acquis cette année là et Brandebourg-Habsbourg, qui avait été acquis par le Tyrol en 1369.

De 1549 à 1567, les Wittelsbachs étaient propriétaires du comté de Kladsko en Bohême. D’une stricte éducation catholique, les ducs de Bavière étaient les dirigeants de la contreréforme allemande. De 1583 à 1761, la branche bavaroise de la dynastie produisit des princes-électeurs et des archevêques de Cologne et de nombreux autres évêques du Saint-Empire romain. Les princes Wittelsbachs ont servis par exemple, comme évêques de Ratisbonne, Freising, Liège, Münster, Hildesheim, Paderborn et Osnabrück, et comme Grands Maitres de l’Ordre teutonique.

Maximilien II Emmanuel de Bavière (1662-1726).

En 1623, sous Maximilien 1er, les ducs de Bavière ont été investis au rang de l’électorat. Son petit-fils Maximilien II Emmanuel, électeur de Bavière a également servi en tant que gouverneur des Pays-Bas des Habsbourg (1692-1706) et en tant que duc du Luxembourg (1712-1714). Son fils l’empereur Charles VII, était aussi roi de Bohême (1741-1743). Avec la mort de Charles, fils de Maximilien-Joseph III, électeur de Bavière, la branche bavaroise est morte en 1777.

Charles VII (Charles Albert de Bavière) du Saint-Empire romain germanique. Dernier membre de la branche bavaroise (1697-1745).

La branche palatine

La branche palatine a gardé le Palatinat jusqu’en 1918 et a succédé également en Bavière en 1777.  Avec le Golden Bull de 1356, les comtes palatins ont été investis au rang de l’électorat. Aussi les princes de la branche palatine ont servi d’évêques de l’Empire, et aussi d’archevêques-électeurs de Mayence et d’archevêques-électeurs de Trèves.

Rupert d’Allemagne ou Robert de Wittelsbach (1352-1410).

Après la mort du Wittlesbach, le roi Rupert (Robert de Wittelsbach (1352-1410)) d’Allemagne en 1410, a commencé la répartition des terres palatines sous de nombreuses branches comme : Neumarkt, Simmern, Zweibrücken, Birkenfeld, Neuburg et Sulzbach. Lorsque la branche ainée de la branche du Palatinat s’est éteint en 1559, l’électorat est passé à Frédéric III de Simmern, un fervent calviniste, et le Palatinat est devenu l’un des principaux centres du calvinisme en Europe, en soutenant les rébellions calvinistes, tant dans les Pays-Bas que la France.

Frédéric III du Palatinat dit le Pieux (1515-1576).

* Calvinisme : C’est une doctrine théologique protestante et une approche de la vie chrétienne qui repose sur le principe de la souveraineté de Dieu en toutes choses.

Le Château d’Heidelberg des électeurs du Palatinat.

La branche cadette Neuburg de la branche palatine a aussi gardé le duché de Jülich et de Berg à partir de 1614 et après, lorsque le dernier duc de Jülich-Clèves-Berg meurt sans héritiers directs en 1609.  La guerre de la succession de Jülich a éclaté et a fini par le Traité de Xanten en 1614, qui a divisé les duchés, séparés entre le Palatinat-Neuburg et les margraves de Brandebourg. Jülich et Berg tombèrent aux mains des Wittelsbachs avec le comte palatin Wolfgang William de Neubourg.

Wolfgang William, Comte palatin de Neubourg (1578-1653).

En 1619, le protestant Frédéric V, électeur palatin était roi de Bohême, mais a été défait par le catholique Maximilien, électeur de Bavière, un membre de la branche bavaroise. En conséquence, le Haut-Palatinat devait être cédé à la branche bavaroise en 1623. Lorsque la guerre de Trente Ans a été conclue avec le traité de Münster (aussi appelé la paix de Westphalie) en 1648, un nouvel électorat supplémentaire a été créé pour le comte palatin du Rhin. Pendant leur exil le fils de Frédéric, à savoir le Prince Rupert du Rhin, a gagné sa renommée en Angleterre.

Le Prince Rupert du Rhin (1619-1682).

La maison du Palatinat-Deux-Ponts de Kleeburg comme héritier du trône suédois a réglé en même temps le duché de Brëme-Verden (1654-1719).

En 1685, la ligne de Simmern disparue, et le Palatinat fut hérité par Philip William, comte palatin de Neubourg (aussi duc de Jülich et de Berg ), un catholique. Pendant le règne de Johann Wilhelm (1690-1716) la résidence électorale a été transférée à Düsseldorf à Berg. Son frère et successeur Charles III Philippe, électeur palatin a déplacé la capitale du Palatinat et l’a retourné à Heidelberg en 1718, puis à Mannheim en 1720. Pour renforcer l’union de toutes les lignes de la dynastie des Wittelsbachs, Philippe Charles a organisé un mariage le 17 janvier 1742, quand ses petites-filles se sont mariées à Charles-Théodore du Palatinat-Sulzbach et au prince bavarois Clément. Lors de l’élection impériale quelques jours plus tard, Charles III Philippe a voté pour son cousin, le prince électeur Charles-Albert de Bavière. Après l’extinction de la branche Neuburg en 1742, le Palatinat a été hérité par le duc Charles-Théodore de la branche du Palatinat-Sulzbach.

Charles-Théodore de Bavière, électeur palatin (1724-1799).

 

L’électorat (1778) et le royaume de Bavière (1816).

Après l’extinction de la branche bavaroise en 1777, un conflit de succession et une la brève guerre de succession bavaroise, de la branche Palatinat-Sulzbach, sous l’électeur Charles-Théodore de Bavière a également réussi.

Maximilien Joseph IV (électeur palatin) et Maximilien 1er Joseph (Roi de Bavière) (1756-1825).

Avec la mort de Charles-Théodore en 1799, toutes les terres Wittelsbachs de Bavière et du Palatinat ont été réunis sous Maximilien-Joseph IV, un membre de la branche du Palatinat-Deux-Ponts-Birkenfeld.  À l’époque il y avait deux branches survivantes de la famille Wittelsbach : Palatinat-Zweibrücken (dirigée par Maximilien Joseph) et du Palatinat-Birkenfeld (dirigée par le comte palatin William). Maximilien-Joseph a hérité du titre de Charles-Théodore, électeur de Bavière, tandis que William a hérité du titre de duc en Bavière. Le titre de duc de Bavière a été choisi, car, en 1506, la primogéniture avait été mise en place à la Chambre des Wittelsbachs traduits par l’existence d’un seul duc régnant de Bavière. Maximilien-Joseph prit le titre de roi en tant que Maximilien 1er Joseph le 1er janvier 1806. Le nouveau roi servait encore un prince-électeur jusqu’à ce que le royaume de Bavière ait quitté le Saint-Empire romain germanique le 1er aout 1806.

Royaume de Bavière

Avec les descendants de Maximilien, la Bavière est devenue le troisième état allemand le plus puissant, derrière la Prusse et l’Autriche. C’était aussi, et de loin le second état le plus puissant. Lorsque l’empire allemand a été formé en 1871, et la Bavière est devenue le second nouvel empire le plus puissant après la Prusse. Les Wittlesbachs ont régné en tant que rois de Bavière jusqu’à ce que Louis III ait émis la déclaration d’Anif (en allemand: Anifer Erklärung) le 12 novembre 1918 au Palais d’Anif, Autriche, dans lequel il a réuni ses soldats et les fonctionnaires pour qu’ils puissent porter le serment de loyauté, et cette règle a été effective pendant 738 ans, jusqu’à la fin de la Maison de Wittelsbach en Bavière.

Louis III de Bavière (1845-1921).

Règne hors du Saint-Empire romain germanique

Otto III du Saint-Empire romain germanique (980-1002).

Avec le duc Otto III de Basse-Bavière, qui était un petit-fils maternel de Béla IV de Hongrie et a été élu anti-roi de la Hongrie et de la Croatie comme Béla V (1305-1308), la dynastie des Wittelsbachs prenait le pouvoir en dehors du Saint-Empire romain pour la première fois. Otto avait abdiqué le trône hongrois par 1308.

La branche palatine.

Christophe de Bavière (1416-1448) fut roi du Danemark (Christopher III) de Suède et de Norvège.

Christopher III de la branche du Palatinat-Neumarkt, fut roi du Danemark, de la Suède et de la Norvège en 1440/1442-1448, mais il n’a laissé aucun descendant. La branche des Palatinat-Zweibrücken a contribué à la monarchie de Suède de nouveau en 1654-1720 après Charles X, Charles XI, Charles XII et Ulrika Éléonora.  La princesse Wittelsbach Sophie de Hanovre (1630-1714) était la mère de George 1er de Grande-Bretagne, elle est morte en tant qu’héritière présomptive de la Grande-Bretagne quelques semaines avant l’affaire de la succession. La lignée de la succession des Jacobites est actuellement au sein de la Maison de Wittelsbach.  Franz, prince héritier de Bavière est reconnu par les jacobites comme « François II ». Le Wittelsbach le prince Otto de Bavière fut élu roi de la nouvellement indépendante Grèce en 1832, et a été forcé d’abdiquer en 1862.

Royaume de Suède

L’empire suédois après le traité de Roskilde de 1658.

Charles X Gustave de Suède (1622-1660).

La reine Christine de Suède a abdiqué de son trône le 5 juin 1654 en faveur de son cousin Charles-Gustave X, un membre de la branche Wittelsbach Palatinat-Zweibrücken.  Il fut le second monarque de l’état de la Maison de Wittelsbach en Suède jusqu’en 1448, ou Christopher III de la branche Palatinat fut roi du Danemark, de la Suède et de la Norvège.

La Suède a atteint sa plus grande extension territoriale sous le règne de Charles X, après le traité de Roskilde en 1658. Le fils de Charles X, Charles XI, a reconstruit et a réaménagé l’économie de l’armée. Il lègue à son fils, Charles XII, l’un des plus beaux arsenaux du monde, une grande armée permanente et une grande flotte. Charles XII était un chef militaire et un tacticien habile. Cependant, bien qu’il soit également qualifié en tant que politicien, il était réticent à faire la paix. Bien que la Suède récolta plusieurs succès militaires à grande échelle dès le début, et a gagné le plus de batailles, la Grande Guerre du Nord a finalement sonné le glas de la défaite de la Suède et de la fin de l’empire suédois. Charles a été remplacé sur le trône de Suède par sa sœur, Ulrika Éléonora.  Son abdication en 1720 a marqué la fin de la règle de Wittelsbach en Suède.

Ulrique-Éléonore de Suède (1688-1741).

Royaume de Grèce

La Grèce en 1843 après l’indépendance.

Othon 1er de Grèce (1815-1867).  Le roi en 1865 en exil.

Le Wittelsbach Otton 1er, a été le premier roi moderne de Grèce en 1832 sous la Convention de Londres, où la Grèce est devenue un royaume indépendant sous la nouvelle protection des grandes puissances (le Royaume-Uni, la France et l’empire russe). Tout au long de son règne, Otto fait face à des défis politiques relatifs à la faiblesse financière de la Grèce et le rôle du gouvernement dans les affaires de l’église. La politique de la Grèce de cette époque était basée sur des affiliations avec les trois grandes puissances, et la capacité d’Otto de conserver le pouvoir. Pour rester fort, Otto a dû jouer avec les intérêts de chacun des adhérents des grandes puissances grecs contre les autres, pour ne pas mécontenter les grandes puissances. Lorsque la Grèce a été bloquée par la Marine royale britannique en 1850 et de nouveau en 1853, pour empêcher l’Empire ottoman d’attaquer la Grèce durant la guerre de Crimée, Otto supporta les Grecs et en souffrit.  Ce qui eu pour résultat, une tentative d’assassinat sur la reine, et enfin, en 1862, Otto a été repoussé dans les campagnes.

 

Le Propylée de Munich, monument de la seconde génération des Wittelsbach en Grèce.

La loi de succession au trône de Grèce a été définie par un article additionnel à la convention le 7 mai 1832, par l’attribution du Trône grec à Otto I. Il a institué un ordre semi-salique avec une règle importante qui a empêché l’union de deux couronnes sur le même tête, en particulier celle de la Bavière. Aux termes de la loi de succession, un prétendant Wittelsbach au trône, serait passé à la mort d’Otto, en 1867, à son frère cadet Léopold, qui était régent de Bavière de 1886 à 1912, et après lui à Louis qui devint le roi Louis III de Bavière en 1913.

Léopold de Wittelsbach (1821-1912) et Louis III de Bavière (1845-1921) le fils aîné de Léopold.

À ce point, tracer la demande devient impossible que la même branche des Wittelsbachs devienne héritière de deux trônes, et un monarque prétendant aurait dû émettre une renonciation à l’un des deux trônes ou au deux. En fin de compte, ni Léopold ni son fils Louis ne poursuivirent activement une prétention au trône grec hérité d’Otton 1er, et le trône de Bavière lui-même a disparu en 1918, laissant l’avenir de la succession au trône qui devait être décidée par une autre disposition, qui n’a jamais eu lieu.

Diadème de mariage des duchesses de Bavière.  Ci-dessus la duchesse Sophie en Bavière fille de Max Emmanuel en Bavière et de la comtesse Élisabeth Douglas.

Branche bavaroise

Armoiries des ducs de Bavière Wittelsbach.

Joseph-Ferdinand de Bavière, prince des Asturies (1692-1699).

Charles II d’Espagne (1661-1700).

Joseph-Ferdinand de Bavière, prince des Asturies, fils de Maximilien II Emmanuel, a été le choix privilégié de l’Angleterre et des Pays-Bas pour réussir en tant que dirigeant de l’Espagne.  Le jeune Charles II d’Espagne l’a choisi comme son héritier. En raison de la mort inattendue de Joseph Ferdinand en 1699, le Wittelsbach n’est pas parvenu au pouvoir en Espagne, laissant encore la succession d’Espagne incertaine.

Le diamant de la famille Wittelsbach vaut 24.3 millions de dollars.

Le diamant Wittelsbach, aussi connu sous le nom de Der Blaue Wittelsbacher, est un diamant de couleur bleu-gris intense, pesant initialement 35,56 carats et d’une pureté VS2. Il fit successivement partie des joyaux de la couronne d’Autriche et de Bavière.

Le 10 décembre 2008, le Wittelsbach devient le diamant le plus cher jamais vendu en atteignant 16,4 millions de livres sterling lors d’une vente aux enchères de Christie’s. Le bijoutier Graff, qui a réalisé cette acquisition, a fait retailler ce diamant afin d’améliorer sa valeur marchande. La pierre obtenue, baptisée Wittelsbach-Graff, présente une pureté parfaite et une couleur bleu intense, mais a perdu 4 carats.

Histoire

Diamant très rare de la taille d’une noix, le Wittelsbach (en photo) a été retaillé pour devenir le Wittelsbach-Graff.

Les origines du diamant remontent au XVe siècle, où il serait arrivé, comme tous les diamants royaux antérieurs à 1723 (le Koh-i Nor, le Régent, l’Orloff…), d’une mine indienne de Golconde dans la principauté d’Hyderâbâd, ou d’une mine de l’État du Bihar.

Philippe IV d’Espagne (1605-1665) et sa fille Marguerite-Thérèse d’Autriche (1651-1673). Léopold 1er du Saint-Empire (1640-1705) le mari de Marguerite-Thérèse d’Autriche (1651-1673).

Le diamant fut acheté en 1664, par le roi Philippe IV d’Espagne qui l’inclut dans la dot de sa fille adolescente, l’Infante Marguerite-Thérèse d’Autriche. Après sa mort, son mari, Léopold 1er du Saint-Empire conserva la pierre, qui resta dans sa famille jusqu’en 1722, année où sa petite-fille, Marie-Amélie d’Autriche épousa Charles VII du Saint-Empire, un membre de la maison Wittelsbach.

Marie-Amélie d’Autriche (1701-1756) et son mari Charles VII du Saint-Empire (1697-1745). 

En 1745, le diamant des Wittelsbach fut monté sur le collier du grand-maître de l’ordre autrichien de la Toison d’or. Quand, en 1806, Maximilien 1er de Bavière devint le premier roi de Bavière, il commanda une couronne royale dont le diamant bleu était la pièce centrale. Celui-ci resta sur la couronne bavaroise jusqu’en 1918. Sa dernière apparition publique fut en 1921, lors des obsèques officielles de Louis III de Bavière.

Maximilien 1er de Bavière (1756-1825).

Le diamant disparut alors dans les événements de la première Guerre mondiale. Il réapparut en 1931, quand Christie’s essaya de vendre, apparemment sans succès, le diamant aux enchères.

En 1961, le diamant refit surface lorsque Romi Goldmuntz, héritier d’une célèbre famille de négociants en diamants, sollicita Joseph Komkommer, un diamantaire d’Anvers, pour retailler une pierre. Celui-ci, devinant l’importance exceptionnelle du diamant, refusa. Puis, reconnaissant le diamant historique des Wittelsbach, il l’acheta  180 000 £ en s’associant avec d’autres négociants belges et américains. Il fut vendu en 1964, à un bijoutier de Hambourg.

Le 10 décembre 2008, le Wittelsbach fut vendu pour la somme record de 16,4 millions de livres sterling au bijoutier londonien Laurence Graff lors d’une vente aux enchères de Christie’s. Cette somme ne fut dépassée que deux ans plus tard, lorsque le même bijoutier fit l’acquisition du Graff pink, un diamant rose de 24,78 carats payé 46 millions de dollars.

Le Graff-Pink et le Wittlesbach-Graff. Laurence Graft le roi du diamant.

Le nouveau propriétaire, peu après son acquisition, a indiqué qu’il allait faire retailler le diamant afin d’éliminer des dommages de surface, d’améliorer l’éclat de la pierre et d’accroitre de deux nuances l’intensité de sa couleur. Le bijoutier Graff entendait ainsi accroitre la valeur de cette gemme en lui donnant « plus de vie et de couleur tout en la rendant intérieurement impeccable ».

Cette vision commerciale du joaillier a suscité une controverse car la taille ancienne du Wittelsbach était d’excellente qualité (la rencontre des facettes photographiée par Christie’s en X30 indiquait que la taille était parfaite). Par ailleurs, cette taille était un témoignage historique majeur concernant les technique de taille de l’époque baroque (au même titre que pour des pierres historiques telles que le Régent). Le joaillier Graff a d’ailleurs décidé de rebaptiser le diamant « Wittelsbach-Graff » pour tenir compte de cette évolution majeure dans l’histoire de cette gemme.

Le 7 janvier 2010, a été annoncé l’achèvement de la taille du Wittelsbach. Une amélioration de la couleur et de la pureté a été obtenue, au détriment d’une perte de 4,45 carats (890 mg). La pierre obtenue, rebaptisée Wittlesbach-Graff, ne présente plus les défauts de surface liés à l’histoire du bijou: sa pureté VS2 est devenue IF, c’est-à-dire sans défaut. Cette nouvelle taille a également permis une réévaluation par le Gemological Institute of America de sa couleur, passée de Fancy Deep Grayish Blue à Fancy Deep Blue. La disparition de la nuance grisâtre est due à une coupe améliorant le trajet de la lumière, mais répond surtout à la mode moderne aux diamants présentant les teintes les plus profondes.

Ainsi retaillée, la pierre a été vendue en 2011 à un client chinois anonyme, pour un montant non communiqué.

Caractéristiques

Les diamants bleus sont rares et beaucoup plus petits que les autres diamants. Le poids du Wittelsbach était et reste exceptionnel : avec 35,56 carats, il était le 3e plus gros diamant bleu connu dans le monde, après le Hope (45,52 carats) et le Tereschenko (42,92 carats). Le poids du Wittlesbach-Graff est maintenant de 31,06 carats.

Le Wittelsbach mesurait 24,40 mm de diamètre et 8,29 mm de haut. Il présente une taille en brillant inhabituelle et asymétrique à 82 facettes : les facettes étoiles de la couronnes sont verticales et le pavillon comporte seize facettes triangulaires appairées s’appuyant sur une large colette.

Le diamant d’origine, avait un indice de pureté de typeVS2 IIb. VS2 signale la présence de très petites inclusions difficilement visibles à la loupe 10 X, qualité très appréciée des souverains européens. Le type IIb, qui caractérise sa pureté chimique, ne concerne que 0,1 % des diamants existants. Le Wittlesbach-Graff a été certifié d’une pureté parfaite IF, et d’une couleur Fancy Deep Blue, la même que celle du célèbre Hope, bien que ces deux diamants ne soient pas issus de la même pierre.

Membres importants de la famille.

Descendance patrilinéaire (de père en fils)

La branche de François, dont la lignée paternelle est la branche à partir de laquelle il descend de père en fils.  La filiation patrilinéaire est le principe de l’appartenance des maisons royales, car elle peut être retracée à travers les générations.

OTHON 1ER, DE SCHEYERN (1020-4 décembre 1078). Il fut comte de Sheyern.  Il était huissier de justice 1039/47 de Freising. 1073, il est connu comme « Comes de Skyrun » Comte de Scheyern.  Il se maria une première fois avec une fille du comte de Meginhardt-Reichersbeuern et une deuxième fois après 1150 avec Haziga ou Hadegunde de Sulzbach (von Diessen) (1040-1104). Deux enfants naîtront de cette union :

Otton 1er et la troisième photo Otton 1er avec le pape Jean XII.

Othon II de Scheyern-Wittelsbach, comte de Scheyern (mort avant 31 octobre 1120) ;

Arnold (Arnulf) 1, comte de Scheyern (mort avant le 26 mars 1123), comte de Dachau.

De son second mariage, Othon Ier eut deux fils :

Statue d’Aziga ou Hadegunde de Sulzbach (von Diessen) (1040-1104).

Ekkehard 1er de Scheyern (mort avant le 11 mai 1191) ;

Bernard 1er comte de Scheyern (mort le 2 mars 1104).

__________________________________________________________________________________________________________________

ECKHARD 1ER, DE SCHEYERN (1060-1090).  Ekkehard Ier était gouverneur de Freising en 1074 et de Weihenstephan en 1082.  Eckhard a épousé  Richardis de Carniola-Orlamünde, une fille du margrave Udalrich of Carniola-Orlamünde. Ils eurent trois fils :

Udalrich 1, comte de Scheyern (à partir de 1130 gouverneur de Freising)

Otto IV, comte de Scheyern-Wittelsbach (1083 – 4 août 1156), le premier comte qui utilisa le nom von Wittelsbach (voir plus bas).

Eckhard II, comte de Scheyern (? – après 1135).

__________________________________________________________________________________________________________________

OTTO IV, DE WITTELSBACH (1083 – 4 août 1156).  Il fut comte de Scheyern, gouverneur de Geisenfeld, KühnBach, Saint-Ulrich et Freising. Il fut le premier comte qui utilisa le nom von Wittelsbach.  Marié avant le 13 juillet 1116 avec Heilika de Pettendorf-Lenghenfeld (1103 – 14 septrembre 1170). Leurs fils et filles sont :

Photo d’Hélika de Pettendorf-Lengenfeld.

  • Hermann
  • Otton Ier , duc de Bavière
  • Konrad († 1200), le cardinal
  • Frédéric II († 1198-1199) ∞ 1184 fille du comte de Chard (Danube) d’une valeur
  • Udalrich († 29th Mars 1179)
  • Otto VII († 1189) ∞ Bénédicte de Donauwörth, fille du comte de Chard (Danube) d’une valeur
  • Fille de Otto Graf ∞ Wolfratshausen
  • Adelheid ∞ Otto II de Stefling

_________________________________________________________________________________________________________________

OTTON 1ER DE WITTELSBACH dit La Tête rouge (1117-11 juillet 1183).  Il fut duc de Bavière.  Othon Ier de Bavière épousa en 1157, Agnès de Loon (1150-1191), fille de Louis 1er, comte de Loon et d’Agnès de Metz.  Elle était régente de Bavière pendant la minorité de son fils, Louis 1er, duc de Bavière, de 1183 à 1191. Agnès a été décrite comme un régente énergique, qui a réussi à obtenir l’héritage de son fils.

De cette union naîtront :

__________________________________________________________________________________________________________________

LOUIS 1ER, DUC DE BAVIÈRE  (1173-1231). Il fut comte palatin du Rhin en 1214.  Louis Ier de Bavière épousa en 1204 Ludmilla de Bohême, laquelle fonda une abbaye cistercienne, l’abbaye de Séligenthal à la mort de son mari. Un seul enfant est issu de cette union, Othon II de Bavière.

__________________________________________________________________________________________________________________

OTTO II DE WITTELSBACH l’illustre (7 avril 1206-29 novembre 1253).  Il était 1231-1253 duc de Bavière de 1214 à 1253, et comte palatin du Rhin.  Othon II épousa en 1225, Agnès de Brunswick (1201-1267).

Cinq enfants sont issus de cette union, dont :

__________________________________________________________________________________________________________________

LOUIS II, DUC DE BAVIÈRE (1229-1294) dit Le Sévère.  Louis II de Bavière épousa en 1254, Marie de Brabant.  Veuf, il se remaria en 1260 avec Anne de Glogau.

Louis II avec ses deux épouses (1ère photo) Marie de Brabant (au milieu) et Anne de Glogau (à droite).

Trois enfants sont issus de cette union :

  • Marie de Bavière (1261-), elle entra dans les ordres ;
  • Agnès de Bavière (12621269) ;
  • Louis de Bavière (12671290), en 1288 il épousa Isabelle de Lorraine ;

De nouveau veuf, Louis II de Bavière épousa, en 1273, Mathilde de Habsbourg. Cinq enfants sont issus de cette union :

__________________________________________________________________________________________________________________

RODOLPHE 1ER, DUC DE BAVIÈRE dit le Bègue (1274-1319).  Rodolphe Ier du Palatinat épousa en 1294, Mathilde de Nassau (1280-1323), (fille d’Adolphe de Naussau).

Six enfants sont issus de cette union :

__________________________________________________________________________________________________________________

ADOLPHE 1ER DU PALATINAT comte palatin du Rhin (1300-1327).  Adolphe Ier du Palatinat épousa en 1320, Irmengarde von Öttingen.

Trois enfants sont issus de cette union :

_________________________________________________________________________________________________________________

ROBERT II DU PALATINAT électeur du Rhin et comte palatin du Haut-Palatinat (1325-1398).  En 1348, Robert épousa Béatrice de Sicile.

Sept enfants sont issus de cette union :

__________________________________________________________________________________________________________________

ROBERT 1ER DE BAVIÈRE OU RUPRECHT DU PALATINAT comte palatin du Rhin et roi des Romains (1352-1410).  Il épousa en 1374, Élisabeth de Nuremberg (1358-1411), fille du burgrave Frédéric V de Nuremberg.

Neuf enfants sont issus de cette union :

__________________________________________________________________________________________________________________

ÉTIENNE DE BAVIÈRE  (23 juin 1385-14 février 1459).  Il fut comte palatin de Simmern et duc palatin des Deux-Ponts de 1410 à son abdication en 1444.  Marié le 10 juin 1410 (dimanche) avec Anne von Veldenz (1394-1439) dont :

__________________________________________________________________________________________________________________

LOUIS 1ER, DE BAVIÈRE  dit Le Noir (1424-19 juillet 1489).  Il fut duc palatin des Deux-Ponts de 1444 à 1489. Marié le 20 mars 1454 avec Jeanne de Croy dont :

_________________________________________________________________

ALEXANDRE, DE BAVIÈRE (26 novembre 1462- 31 octobre 1514).  Il fut duc palatin des Deux-Ponts de 1489 à 1514.  Marié le 21 janvier 1499 (samedi) avec Marguerite von Hohenlohe-Neuenstein (1480-1522) dont :

_________________________________________________________________

LOUIS II, DE BAVIÈRE (1502-1552). Il fut duc palatin des Deux-Ponts de 1514 à 1532. Marié en 1525 avec Élisabeth von Hessen (1503-1563) dont :

H Wolfgang Von Wittelsbach 1526-1569 marié en 1544 avec Anna Von Hessen 1529-1591 Voir ci-dessous.

_________________________________________________________________

WOLFANG, DE BAVIÈRE (26 septembre 1526-11 juin 1569).  Il fut duc palatin des Deux-Ponts de 1532 à 1569, comte palatin de Neubourg et de Soulzbach de 1559 à 1669.  Marié en 1544, avec Anna von Hessen (1529-1591).

Onze enfants sont issus de cette union :

  • Christine des Deux-Ponts (1546-1619)
  • Philippe des Deux-Ponts (1547-1614), comte palatin de Neubourg
  • Dorothée des Deux-Ponts (1551-1552)
  • Élisabeth des Deux-Ponts (1553-1554)
  • Anne des Deux-Ponts (1554-1576)
  • Élisabeth des Deux-Ponts (1555-1625)
  • Othon des Deux-Ponts (1556-1604), comte palatin de Soulzbach, en 1582, il épousa Dorothée de Wurtemberg
  • Frédéric des Deux-Ponts (1557-1597), comte palatin de Vohenstrauss, en 1587, il épousa Catherine de Liegnitz
  • Barbara des Deux-Ponts (1559-1618), en 1591, elle épousa Gottfried d’Oettingen
  • Charles Ier de Birkenfeld (1560-1600) Voir ci-dessous.
  • Jean Ier (1569-1604), duc palatin des Deux-Ponts

_________________________________________________________________

CHARLES 1ER, DE BIRKENFELD (1560-1600).  Charles Ier de Birkenfeld épousa en 1586, Dorothée de Brunswick-Lunebourg (1570-1649), fille de Guillaume VI et de Dorothée de Danemark.  De cette union naquirent quatre enfants :

_________________________________________________________________

CHRISTIAN 1ER, DE BIRKENFELD-BISCHWEILER (1598-1654) comte palatin de Birkenfeld-Bischweiler, né en 1598, décédé en 1654.  Christian Ier de Birkenfeld-Bischweiler épousa en 1630, Madeleine de Wittelsbach-Deux-Ponts.

De cette union naquirent huit enfants :

  • Gustave de Birkenfeld-Bischweiler (16321632) ;
  • Jean de Birkenfeld-Bischweiler (16331633) ;
  • Louise de Birkenfeld-Bischweiler (16351691) ;
  • Anne de Birkenfeld-Bischweiler (16401693), en 1659 elle épousa Jean de Hanau ;
  • Claire de Birkenfeld-Bischweiler (16431644).

_________________________________________________________________

CHRISTIAN II, DE BIRKENFELD-BISCHWEILER (1637-1717).  Duc de Deux-Ponts-Birkenfeld-Bischwiller, comte palatin de Birkenfeld-Bischweiler de 1654 à 1717. Christain II de Birkenfeld-Bischweiler épousa en 1667 la comtesse Catherine Agathe de Ribeaupierre (von Rappoltstein) (1648-1683). Son épouse lui apporta en dot, lors de son mariage, les seigneuries de Hohenack et de Geroldseck, En 1673, il entra en possession du comté de Ribeaupierre puis acheta la seigneurie de Bergheim et reçu en héritage le comté de La Petite-Pierre. En 1686, il transféra la fête de la confrérie des ménétriers dite des Fifres, de Ribeauvillé à Bischwiller.

Sept enfants sont issus de cette union :

  • Madeleine de Birkenfeld-Bischweiler, en 1689 elle épousa Philippe de Hanau
  • Louis de Birkenfeld-Bischweiler (16691670)
  • Élisabeth de Birkenfeld-Bischweiler (16711672)
  • Charlotte de Borkenfeld-Bischweiler (16721672)
  • Louise de Birkenfeld-Bischweiler (16781753), en 1700 elle épousa Antoine de Waldeck

_________________________________________________________________

CHRISTIAN III, DE DEUX-PONTS-BIRKENFELD (1674-1735).  Il fut comte palatin de Birkenfeld et de Birkenfeld-Bischweiler de 1715 à 1735, il fut également duc du Palatinat-Deux-Ponts de 1731 à 1735. Christian III de Deux-Ponts-Birkenfeld épousa en 1714, Caroline de Nassau-Sarrebrück.

Cinq enfants sont issus de cette union :

  • Christian IV (1722-1775), duc palatin des Deux-Ponts et comte palatin de Birkenfeld de 1734 à 1775. En 1751, il épousa morganatiquement Marianne Camasse (17341807) (postérité) danseuse qu’il titra comtesse de Forbach dont il eut: Philippe de Deux-Ponts-Birkenfeld (17541807), comte de Forbach et vicomte de Deux-Ponts, en 1780 il épousa Adélaïde de Polastron (17601795) (postérité)
  • Christine (17251816), en 1741 elle épousa Charles de Waldeck.

_________________________________________________________________

FRÉDÉRIC DE DEUX-PONTS-BIRDENFELD (1724-1767).  Il fut comte palatin des Deux-Ponts-Birkenfeld et comte de Rappolstein (Ribeaupierre). En 1759, il devint chevalier de l’ordre de la Toison d’or. Fils cadet de Christian III de Deux-Ponts-Birkenfeld et de Caroline Nassau-Sarrebrück, Frédéric-Michel de Deux-Ponts-Birkenfeld épousa en 1746, Françoise de Soulzbach, fille cadette du comte Joseph Charles de Palatinat-Soulzbach et sœur de l’électrice Élisabeth Augusta de Bavière.

Cinq enfants sont issus de cette union :

_________________________________________________________________

MAXIMILIEN 1ER DE BAVIÈRE (1756-1825). Il fut comte de Ribeaupierre, puis duc de Deux-Ponts et comte de Birkenfeld, puis électeur palatin et électeur de Bavière. (Maximilien IV), et premier premier roi de Bavière (Maximilien Ier). Il épousa en premières noces 1785, Wilhelmine de Hesse-Darmstadt (1765-1796), fille de Georges-Guillaume de Hesse-Darmstadt.

Cinq enfants sont issus de ce premier mariage :

Veuf à l’âge de quarante ans, Maximilien Ier de Bavière épousa en 1797 , Caroline de Bade (1776-1841), fille de Charles-Louis de Bade et d’Amélie de Hesse-Darmstadt.

De cette union naquirent :

Les filles de Maximilien Ludovica (mère de Sissi), Sophie (mère de François-Joseph 1er) et Marie.

__________________________________________________________________________________________________________________

LOUIS 1ER DE BAVIÈRE ( 25 août 1786 – 29 février 1868). Il est le roi de la Bavière de 1825 à 1848. Il épouse en 1810, Thérèse de Saxe-Hildburghausen, son père ne désirant pas le mésallier avec une « napoléonide ». Les festivités à l’occasion de ses noces sont à l’origine de la première Oktoberfest à Munich.

Neuf enfants sont issus de cette union :

__________________________________________________________________________________________________________________

LÉOPOLD, DE WITTLESBACH OU DE BAVIÈRE (12 mars 1821 – 12 décembre 1912). Il fut régent du royaume de Bavière de 1886 à sa mort. Il fut chevalier de l’Ordre de la Toison d’or.  Léopold de Wittelsbach épousa en 1844, Augusta de Habsbourg-Toscane.

Quatre enfants sont issus de cette union :

_________________________________________________________________

LOUIS III DE BAVIÈRE (7 janvier 1845 – 18 octobre 1921). Il fut pour une courte durée régent de Bavière puis roi de Bavière de 1913 à 1918. Louis rencontra Marie-Thérèse de Modène (1849-1919) âgée de dix-huit ans. Il l’épousa le 20 février 1868, à l’église Saint-Augustin de Vienne. Elle était la fille unique du défunt archiduc Ferdinand d’Autriche-Este (1821-1849) et de son épouse l’archiduchesse Élisabeth Françoise d’Autriche (1831-1903). Elle était aussi la nièce de la reine des Belges Marie-Henriette.

Dix enfants sont issus de cette union :

  1. Rupprecht de Bavière (18691955) Prince héritier de Bavière (Voir ci-dessous).
  2. Aldegonde de Bavière (18701958), en 1915 elle épousa Guillaume, Prince de Hohenzollern
  3. Marie de Bavière (18721954),en 1897 elle épousa Ferdinand de Bourbon-Siciles
  4. Charles (18741927)
  5. François Marie Luitpold de Bavière (1875-1957), en 1912 il épousa Isabelle de Croÿ
  6. Mathilde (18771906), en 1900 elle épousa Louis de Saxe-Cobourg et Gotha
  7. Wolfgang de Bavière (18791895)
  8. Hildegarde de Bavière (18811948)
  9. Wiltrude (18841975), en 1924 elle épousa Guillaume d’Urach, ancien roi Mindaugas II de Lituanie
  10. Gondelinde de Bavière (18911983), en 1919 elle épousa Jean-Georges de Preysing-Lichtenegg-Moos.

_________________________________________________________________

RUPPRECHT, DE BAVIÈRE (18 mai 1869 – 2 août 1955).  Il était le dernier prince héritier de Bavière et un chef militaire allemand durant la Première Guerre mondiale.  Rupprecht épousa en 1900, la duchesse Marie-Gabrielle en Bavière (1878-1912), fille du duc Charles-Théodore en Bavière, nièce de l’impératrice Élisabeth d’Autriche dite « Sissi » et sœur de la reine Élisabeth des Belges.

Il convola le 7 avril 1921, avec la princesse Antonia de Luxembourg, fille de Guillaume IV, Grand-duc du Luxembourg et sœur des grandes-Duchesses Adélaïde et Charlotte.  De cette union naquirent :

_________________________________________________________________

ALBERT DE BAVIÈRE  (3 mai 1905 – 8 juillet 1996).  Albert de Bavière épousa à Berchtesgaden le 3 septembre 1930 la comtesse Maria Draskovich von Trakostjan (1904-1969).

Opposé au nazisme, il fut interné en camp de concentration avec sa belle-mère Antonia de Luxembourg et toute sa famille. Seul le prince royal, forcé à l’exil en 1939, échappa à la déportation.  Veuf, Albert de Bavière épousa le 22 avril 1971 à Munich, la comtesse Marie Jenke Keglevich von Buzin (1921-1983).

_________________________________________________________________

FRANÇOIS DE BAVIÈRE (14 juillet 1933 – ?).  Il est l’actuel chef de la maison de Bavière et le détenteur des droits des Stuart aux trônes d’Angleterre, d’Irlande, d’Écosse et de France.  Fils d’Albert de Bavière (1905-1996) et de Marie Draskovich von Trakostjan, il est célibataire.  L’actuel chef de la Bavière est donc parent avec Sissi car sa grand-mère était la fille de Charles-Théodore son frère.

_________________________________________________________________

Max Emanuel Louis Maria, duc de Bavière héritier présomptif [par l’adoption par le duc Wilhelm Louis en Bavière] (Munich 21 janvier 1937 – Kreuth 10 janvier 1967 (rel) Munich le 24 janvier 1967 la comtesse Élisabeth Douglas (Stockholm 31 décembre 1940) duchesse en Bavière.

La comtesse Élisabeth a épousée le 10 janvier 1967 à Kreuth, le Prince Max, duc de Bavière, fils d’Albrecht, duc de Bavière et de sa première épouse, la comtesse Maria Draskovich de Trakostjan et arrière petit-fils du roi Louis III de Bavière.

Ils ont eu cinq filles:

  • Duchesse Sophie Elizabeth Marie Gabrielle en Bavière (né le 28 Octobre 1967 à Munich). Elle a épousé Alois, le prince héritier du Liechtenstein le 3 Juillet 1993 à Vaduz . Ils ont quatre enfants:
  • Duchesse Marie-Caroline Hedwig Eleonore en Bavière (né le 23 Juin 1969 à Munich ). Elle a épousé le duc Philipp de Württemberg (fils de Carl, duc de Wurtemberg ) lors d’une cérémonie civile à Altshausen et une cérémonie religieuse le 27 Juillet 1991 Tegernsee . Ils ont quatre enfants:
    • Duchesse Sophie Anastasia Assunta Marie Pauline de Württemberg (né le 15 Janvier 1994 à Munich )
    • Duchesse Pauline Philippa Adelheid Helena Marie de Wurtemberg (né le 15 Avril 1997 à Londres )
    • Duc Carl-Theodor Maria Philipp de Württemberg Max Emanuel (né le 15 Juin 1999 à Londres )
    • Duchesse Anna Maximiliana Elizabeth Mariella Marie de Wurtemberg (né le 1er Février 2007 à Londres )
  • Duchesse Maria Helena Eugenie Donatha Mechthild en Bavière (né le 6 mai 1972 à Munich )
  • Duchesse Elisabeth Marie Christine Franziska en Bavière (né le 4 Octobre 1973 à Munich ). Elle a épousé Daniel Terberger (né le 1er Juin 1967) le 25 Septembre 2004. Ils ont deux enfants:
    • Ludwig Maximilian Terberger (né le 30 Août 2005 à Bielefeld )
    • Ottora Elisabeth Victoria Lucia Terberger (né le 13 Décembre 2007)
  • Duchesse Maria-Anna Henriette Gabrielle Julie en Bavière (né le 7 mai 1975 à Munich ). Elle a marié le 8 Septembre 2007 Klaus Runow (né le 3 Juillet 1964), un banquier d’investissement. Ils ont deux fils:
    • Heinrich Maria Leopold Maximilian Runow (né le 3 mai 2010 à Munich )
    • Johannes Philipp Emanuel Maria Runow (né le 24 Mars 2012)

Branche bavaroise.

LOUIS V DE BAVIÈRE, MARGRAVE DE BRANDEBOURG ET COMTE DU TYROL (mai 1315 – 18 septembre 1361).

Il fut marié deux fois :

En 1324: Margrete du Danemark (1305-1340), fille du roi Christophe II de Danemark

  • Élisabeth de Bavière (1326?-1345?) (sans postérité)

En 1342: Margarete Maultasch (1318- 3 octobre 1369), fille de Henri I de Bohème

  • Hermann de Bavière (mars 1343-1360)
  • Meinhard III (9 février 1344 à Landshut-13 janvier 1363 au château de Tyrol), marié en 1359 avec Margarete de Habsbourg (1346-1366), fille du duc Albert II d’Autriche ;
  • fille
  • fille

_________________________________________________________________

ALBERT 1ER, DE HAINAUT (25 juillet 1336 – 13 décembre 1404). Il fut duc de Bavière-Straubing, comte de Hollande, de Zélande et de Hainaut de 1389 à 1404. Il était fils de Louis IV de Wittelsbach, duc de Bavière puis empereur et de Marguerite II d’Avesnes, comtesse de Hainaut, de Hollande et de Zélande.  Il avait épousé, à Passau, Marguerite de Silésie-Liegnitz ou de Brzeg (1342-1386), fille de Louis de Silésie-Liegnitz, duc de Brzeg, et d’Agnès de Glogau.

Ils eurent :

Veuf, il se remarie à Heusden en 1394, avec Marguerite de Clèves (1375 † 1411), fille d’Adolphe III de la Mark et de Marguerite de Juliers. Sans postérité.

_________________________________________________________________

ISABEAU DE BAVIÈRE (1371-1435), reine consort de France.  Elle est reine de France par son mariage avec Charles VI. Son règne coïncide avec l’essentiel de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

Ils eurent douze enfants dont :

  1. Charles (1386-1386) ;
  2. Jeanne (1388-1390) ;
  3. Isabelle (1389-1409) mariée en 1396 à Richard II d’Angleterre, puis en 1406 à Charles d’Orléans ;
  4. Jeanne (1391-1433) mariée en 1396 à Jean V de Bretagne ;
  5. Charles (1392-1398) ;
  6. Marie (1393-1438), abbesse de Poissy ;
  7. Michelle (1393-1422) mariée en 1409 à Philippe III de Bourgogne ;
  8. Louis (1397-1415), duc de Guyenne puis dauphin ;
  9. Jean (1398-1417), duc de Touraine puis dauphin ;
  10. Catherine (1401-1437), mariée en 1420 à Henri V d’Angleterre, puis (secrètement) en 1429, à Owen Tudor ;
  11. Charles (1403-1461), roi de France ;
  12. Philippe de France (1407-1407).

_________________________________________________________________

JACQUELINE, DE HAINAULT (1417-1432). Elle fut comtesse de Hainaut, de Hollande, de Zélande et dame de Frise, ainsi que dauphine du Viennois , comtesse de Ponthieu et comtesse d’Ostrevant (Hainaut).  Elle eut 4 maris : Jean de France (1398-1417) (fils d’Isabeau de Bavière et Charles VI), Jean IV de Brabant (1403-1427), Hunphrey de Lancastre (1390-1447) et Frank van Borselen (? – 1470-1471).

Jean IV de Brabant, Humphrey de Lancastre et Frank van Borselen.

_________________________________________________________________

ALBERT IV, DE BAVIÈRE (15 décembre 1447-18 mars 1508).  Il fut le dernier duc de Bavière munichoise et, à partir de 1503, le premier duc de la Bavière réunifiée.  Albert IV avait épousé le 3 janvier 1487 à Innsbruck l’archiduchesse Cunégonde d’Autriche (1465–1520), fille de l’empereur Frédéric III et de l’infante Aliénor de Portugal.

Il eut huit enfants de cette union.

  1. ∞ 1518 margrave Casimir de Brandebourg-Kulmbach († 1527)
  2. ∞ 1529 comte palatin Othon-Henri du Palatinat († 1559)

_________________________________________________________________

ALBERT V, DE BAVIÈRE (29 février 1528-24 octobre 1579).  Il épousa Anne de Habsbourg ou d’Autriche (1528-1590).

Ils eurent sept enfants :

  1. Charles, né et mort en 1547
  2. Guillaume (29 septembre 154817 février 1626) épouse en 1568 Renée de Lorraine (1544-1602)
  3. Ferdinand de Bavière (en) (20 janvier 155030 janvier 1608) contracte une union morganatique en 1588 ;
  4. Marie-Anne (21 mars 155129 avril 1608) épouse en 1571 Charles d’Autriche, duc de Styrie (1540-1590)
  5. Maximilienne Maria (4 juillet 155211 juillet 1614)
  6. Frédéric (23 juillet 155318 avril 1554)
  7. Ernest de Bavière (17 décembre 155417 février 1612), Archevêque et prince-électeur de Cologne 1583-1612

_________________________________________________________________

MAXIMILIEN 1ER, DE BAVIÈRE (17 avril 1573 – 27 septembre 1651). Il  fut duc puis électeur de Bavière.  Maximilien 1er fut marié en premières noces en 1595 avec sa cousine Élisabeth de Lorraine (1574-1635), fille de Charles III, duc de Lorraine et de Claude de France, mais il n’en eut pas de postérité.  Sa seconde épouse fut sa nièce, Marie-Anne d’Autriche, fille de Ferdinand II et de Marie-Anne de Bavière.

Ils eurent deux fils :

_________________________________________________________________

MARIE ANNE VICTOIRE DE BAVIÈRE (28 novembre 1660-20 avril 1690).  Elle épouse donc, le « Grand Dauphin » Louis de France le 7 mars 1680.

La dauphine donne trois fils à son époux :

_________________________________________________________________

MAXIMILIEN II EMMANUEL, DE BAVIÈRE (11 juillet 1662-26 février 1726). Électeur de Bavière et chevalier de la Toison d’or.  Maximilien épousa le 15 juillet 1685, Marie-Antoinette d’Autriche (1669-1692), fille de l’empereur Léopold 1er du Saint-Empire et de Marguerite d’Espagne.

Ils eurent  :

  • Léopold-Ferdinand (1689-1689)
  • Antoine (1690-1690)
  • Joseph Ferdinand, héritier d’Espagne en 1698 (1692-1699)

Veuf en 1692, Maximilien II se fiança à Léopoldine-Éléonore du Palatinat-Neuberg (1679-1693), fille de l’Électeur Philippe-Guillaume de Wittelsbach-Neubourg, mais la jeune fille mourut dès l’année suivante avant la célébration des noces.

Maximilien II épousa alors en 1695, Thérèse-Cunégonde Sobieska, princesse de Pologne (1676-1730) fille du roi Jean III de Pologne et de Marie-Casimire Louise de la Grange d’Arquien d’où :

Il aura également un fils illégitime de sa maitresse française Agnès Françoise Le Louchier (1660-1717) :

_________________________________________________________________

VIOLANTE BÉATRICE, DUCHESSE DE BAVIÈRE (23 janvier 1673-30 mai 1731), Elle était la Grande Princesse de Toscane et l’épouse du grand-prince Ferdinand de Toscane et gouverneur de Sienne, de 1717 jusqu’à sa mort.  Son mari étant mort de la syphillis (contracté en 1696) le 31 octobre 1713, il n’y eut aucune descendance.

_________________________________________________________________

CLÉMENS AUGUSTE DE BAVIÈRE (17 août 1700-6 février 1761).  Fils de Thérèse Cunégonde Sobieski et de Maximilien II.  Évêque de Ratisbonne dès 1716 – qu ‘il laissa à son frère Jean-Théodore en 1719- puis de Münster et Paderborn à partir de 1719, d’Hildesheim à partir de 1724 et d’Osnabrück à partir de 1728, il devient archevêque-électeur de Cologne en 1723 à la mort de son oncle Joseph-Clément de Bavière, cumulant ainsi les bénéfices ecclésiastiques malgré l’interdiction du Concile de Trente. Il est également Grand-maître de l’Ordre Teutonique en 1732.  Prince-électeur, il soutint son frère, l’électeur Charles-Albert de Bavière lors de l’élection impériale de 1742 puis après la mort de celui-ci et la renonciation de son neveu Maximilien III Joseph de Bavière, François-Étienne de Lorraine en 1745. Dernier membre de la maison de Wittelsbach à régner à Cologne, son décès en 1761 mit fin au règne des « Bavière » qui avait commencé en 1483.

_________________________________________________________________

MARIE-ANTOINETTE DE BAVIÈRE (18 juillet 1724-23 avril 1780).  Marie Antoinette de Bavière épousa le 20 juin 1747, Frédéric IV de Saxe.  La même année, elle devint membre de l’Accademia dell’Arcadia de Rome, une institution qui joua un rôle significatif dans la réforme de l’opéra. Après son mariage, elle s’installa à Dresde.

Pendant la Guerre de Sept ans, Marie Antoinette de Bavière dut quitter Dresde et trouva refuge à Prague et à Munich en 1759, mais en 1763, quand son mari accéda au trône, elle rentra à Dresde. Son mari mourut dix semaines plus tard et son fils monta sur le trône, mais comme il était mineur, Marie Antoinette assura la co-régence avec son beau-frère Xavier, jusqu’à ce que son fils atteigne la majorité en 1768. Durant la régence, Marie Antoinette s’opposa au désir de son co-régent d’abandonner les prétentions de son fils au trône de Pologne en 1765. Elle fonda une fabrique de textile en 1763 et une brasserie en 1766.

Neuf enfants sont nés de cette union, dont sept ont survécu au-delà de la petite enfance :

Branche Palatine.

FRÉDÉRIC 1ER DU PALATINAT (1er août 1425 – 12 décembre 1476).  Il fut un électeur palatin de la Maison de Wittelsbach de 1451 à 1476.  En 1471/1472, Frédéric épouse Klara Tott (1425-1520), avec laquelle il entretenait une liaison de longue date. Celle-ci étant roturière, cette union a été considérée comme un mariage morganatique.

Ils ont eu deux enfants:

_________________________________________________________________

FRÉDÉRIC III, DU PALATINAT dit Le Pieux (1559-1576).  Il était un seigneur souverain de la Maison de Wittelsbach, de la branche Palatinat-Simmern-Sponheim. Fils de Jean II de Simmern, il hérita le Palatinat de l’électeur palatin Otto-Henri (Ottheinrich) mort sans enfants en 1559. Converti au calvinisme et très pieux, il fit du calvinisme la religion officielle de ses États. C’est sous sa surveillance que fut élaboré le Cathéchisme de Heidelberg. Son soutien au calvinisme permit à cette branche religieuse de prendre pied dans le Saint-Empire romain germanique.  Il fut influencé par son épouse, la pieuse princesse Marie de Brandebourg-Ansbach (1519-1567), qu’il avait épousée le 12 juin 1537.

_________________________________________________________________

FRÉDÉRIC V, DU PALATINAT (26 août 1596 – 29 novembre 1632).  Il fut prince électeur et comte palatin du Rhin (1610/1620), fut élu roi de Bohême en 1619. Vaincu par les troupes impériales en 1620, il fut mis au ban de l’empire et mourut en exil.  Le 13 février 1613, il épouse Élisabeth Stuart d’Angleterre (1596-1662).

Ils eurent treize enfants :

_________________________________________________________________

CHARLES 1ER LOUIS, DU PALATINAT (1617-1680). Comte palatin du Rhin.  En 1649, il épouse Charlotte de Hesse-Cassel (1627 – ?), fille d’Amélie Élisabeth de Hanau-Münzenberg.

Il eurent trois enfants :

En 1654, son mari tombe amoureux d’une servante, Marie-Luise von Degenfeld (1634-1677). Il l’épouse morganatiquement en 1658, après avoir unilatéralement divorcé d’avec Charlotte.  Elle mourut durant sa 14ème grossesse.

Ils eurent 14 enfants :

  • Charles Louis (15 Octobre 1658 au 12 Août 1688), tué au combat ;
  • Caroline Elisabeth (19 Novembre 1659 au 28 Juin 1696), marié Meinhardt Schomberg, 3ème Duc de Schomberg , a eu quatre enfants, dont Frederica Mildmay, comtesse de Mértola ;
  • Louise (25 Janvier 1661 au 6 Février 1733);
  • Louis (né et mort 1662);
  • Amalia Elisabeth (1 Avril 1663 au 13 Juillet 1709);
  • Georges Louis (30 Mars 1664 au 20 Juillet 1665);
  • Frederica (7 Juillet 1665 au 7 Août 1674);
  • Frédéric-Guillaume (25 Novembre 1666 au 29 Juillet 1667);
  • Charles Edward (19 mai 1668-2 Janvier 1690);
  • Sophia (né et mort 1669);
  • Charles Maurice (9 Janvier 1671 au 13 Juin 1702);
  • Charles Août (19 Octobre 1672 au 20 Septembre 1691), tué au combat ;
  • Charles Casimir (1 er mai 1675 au 28 Avril 1691), tué au combat .

Son mari a épousé une troisième fois en décembre 1679, à nouveau morganatiquement, Élisabeth Hollander von Bernau (1659-8 mars 1702), dont il eut un fils posthume, Charles-Louis, le 17 avril 1681 qui est cependant mort jeune.

_________________________________________________________________

RUPERT DU RHIN (17 décembre 1619-19 novembre 1682).  comte palatin du Rhin, duc de Bavière, duc de Cumberland, était un soldat et un inventeur.  Il eut un fils avec Frances Bard, Dudley Bard et il eut une fille avec Margaret Hughes, Ruperte Hughes.

Frances Bard (1646-1708).

Frances a affirmé avoir secrètement épousée Rupert en 1664, même s’il l’a lui-même contredit, et aucune preuve n’existe pour appuyer cette affirmation. Rupert a reconnu le fils qu’il a eu avec Frances, Dudley Bard (1666-1686), souvent appelé « Dudley Rupert», qui a été éduqué au collège d’Eton. En 1673, Rupert a été invité par Charles-Louis à rentrer chez lui, de se marier et de donner un héritier au Palatinat, étant donné qu’il était probable que le propre fils de Charles-Louis ne survivrait pas à la petite enfance. Rupert a refusé et est resté en Angleterre.

La plus célèbre des Hughes cependant, s’est associé avec le prince Rupert, duc de Cumberland (parfois connu sous le nom de «Rupert du Rhin ») comme sa femme morganatique. Rupert est tombé en amour avec elle à la fin des années 1660, bien que Margaret semble avoir eu un doute sur ses attentions alternatifs dans le but de négocier un règlement approprié. Le Prince Rupert est l’un des plus hauts membres de la famille royale à la cour, et Margaret a rapidement progressé par son patronage, elle est devenue un membre de la compagnie du roi en 1669, lui donnant un statut et l’immunité pour ses dettes, et a été peinte quatre fois par Sir Peter Lely, le peintre de la cour.

Margaret Hughes (1645-1719).

Malgré qu’on l’ai encouragés à le faire, Rupert n’a pas officiellement épousé Margaret Hughes, mais il a reconnu leur fille, Ruperte (plus tard Howe), née en 1673.  Margaret Hughes a vécu un style de vie dispendieux pendant les années 1670, profitant du jeu et des pierreries, Rupert lui a donné au moins 20 000 dollars de bijoux au cours de leur relation, y compris plusieurs bijoux de la collection royale du Palatinat. Les deux semblent avoir été proche du frère aîné du Prince Rupert, Charles-Louis, électeur palatin, et une fois que son frère croyait avoir persuadé Rupert de  revenir à la Rhénanie et de se marier convenablement, sa proposition fut rejetée. Margaret a continué à travailler même après la naissance de Ruperte, elle a fait un retour à la scène en 1676, avec la compagnie du prestigieux duc au Théâtre Dorset Garden, près du Strand, à Londres. L’année suivante, Rupert et Margaret Hughes se sont établis dans un grand bâtiment d’une valeur 25 000£ qu’il a acheté à Hammersmith de Sir Nicholas Crispe.

Le Prince Rupert est décédé en 1682, laissant la plupart de ses biens, d’une valeur de 12 000£, à Margaret Hughes et Ruperte. Margaret aurait été mal à l’aise durant son veuvage» sans le soutien de Rupert, qui ne l’aurait pas aidé pour ses problèmes de jeu.  Les cadeaux de Rupert comme les boucles d’oreilles d’Élisabeth de Bohême ont été vendus à la duchesse de Malborough, tandis qu’un collier de perles donné par le père de Rupert à Élisabeth a été vendue à sa compatriote l’actrice Nell Gwynn. Margaret Hughes a vendue la maison à Hammersmith à deux marchands de Londres : Timothy Treadwell et George Lannoy, qui a finalement été acheté par le margrave de Brandebourg-Anspach  et est connue sous le nom de Maison de Brandebourg (ou Brandebourg).  Sa fille, Ruperte, a finalement épousée Emmanuel Scrope Howe, futur député et général anglais. Margaret Hughes est morte en 1719.

_________________________________________________________________

SOPHIE DE HANOVRE (1630-8 juin 1714), héritière de la Grande-Bretagne.  connue aussi sous le titre de princesse électrice Sophie de Hanovre, est la cinquième fille de Frédéric V du Palatinat et d’Élisabeth d’Angleterre. Elle nait en 1630 et meurt en 1714 le 8 juin.  Elle épouse en 1658, Ernest-Auguste de Hanovre (1629-1698) dont elle a plusieurs enfants :

_________________________________________________________________

ÉLISABETH CHARLOTTE DE BAVIÈRE (27 mai 1652-8 décembre 1722) dit la Princesse palatine. Elle  est la seconde épouse de Philippe de France, duc d’Orléans dit, Monsieur, frère du roi Louis XIV. Elle est née le 27 mai 1652 au Château de Heidelberg et morte le 8 décembre 1722 au Château de Saint-Cloud.

Après s’être convertie au catholicisme à Metz, elle épouse par procuration le 16 novembre 1671, devant l’évêque de la ville Georges d’Aubusson de la Feuillade dans la cathédrale de Metz, Philippe de France, duc d’Orléans.

Elle rencontre puis épouse son mari en personne trois jours plus tard dans dans la chapelle de l’évêché de Châlons-sur-Marne.

A 19 ans, la jeune provinciale jalouse de sa liberté est devenue « Madame, belle-soeur du roi » , la plus importante dame de la cour après la reine.

Elle adopte immédiatement les deux filles de son mari à qui elle donne trois enfants :

_________________________________________________________________

JOHN WILLIAM (JOHANN WILHELM) II (19 avril 1658 – 8 juin 1716).  Il était électeur palatin (1690-1716), duc palatin de Neubourg / Danube (1690-1716), duc de Jülich et de Berg (1679-1716), et le duc de Haut-Palatinat et Cham (1707-1714). De 1697 à compter Johann Wilhelm était aussi comte de Megen.  Il s’est marié en 1678 à Marie-Anna Josépha, archiduchesse d’Autriche (1654-1689).  Maria Anna a donné naissance à deux garçons, tous deux moururent en bas âge. Elle est morte de la tuberculose en 1689, âgé de 34 ans.  Après sa mort en 1689, il épousa Anna Maria Luisa de Médicis (1667-1743).  Comme Johann Wilhelm avait la syphilis l’union produit pas d’enfants, ce qui, combiné avec la stérilité de ses frères et sœurs, signifiait que les Médicis étaient sur ​​le point de disparaître.

_________________________________________________________________

SOPHIE DE BAVIÈRE (27 janvier 1805-28 mai 1872), archiduchesse d’Autriche et mère de l’empereur François-Joseph 1er époux de Sissi.  Membre de la Maison de Wittelsbach, Sophie et sa sœur jumelle, Marie, sont les filles de l’électeur Maximilien IV de Bavière et de sa seconde épouse, Caroline de Bade, une femme réputée pour sa grande dignité.

Belle et intelligente, elle épouse à contrecœur le 4 novembre 1824 à Vienne, l’archiduc François-Charles d’Autriche, homme faible et sans charme, mais apparemment promis au trône impérial, son frère étant visiblement incapable.

Sa mère à qui la jeune Sophie se plaignait lui répondit : « Que voulez-vous, cela a été décidé au congrès de Vienne ». Sophie avait alors 19 ans.

Après six années de stérilité et une fausse couche en 1827, un handicap politique, le couple aura six enfants :

  • Fils mort-né le 24 octobre 1840

_________________________________________________________________

ÉLISABETH DE BAVIÈRE (1837-1898) («Sissi»), impératrice d’Autriche.  Elle a épousé l’empereur d’Autriche François-Joseph 1er. Ils eurent quatre enfants dont : Sophie (1856-1857), Gisèle (1856-1932), Rodolphe (1858-1889) et Marie-Valérie (1868-1924).

_________________________________________________________________

LOUIS II DE BAVIÈRE (25 août 1845 – 13 juin 1886).  Il était le roi de Bavière de 1864 à 1886 sous le nom de Louis II. Ses autres titres sont : Comte palatin du Rhin, duc de Bavière, de Franconie et de Souabe.

L’endroit ou le roi Louis II fut retrouvé mort.

L’histoire du château Neuschwanstein et autres château de Louis II.

Il se fiance avec sa cousine la duchesse Sophie-Charlotte en Bavière (1847-1897), fille du duc Maximilien en Bavière, chef de la branche cadette de la Maison royale de Bavière et de la duchesse Ludovica de Bavière, fille du roi de Bavière Maximilien 1er, arrière-grand-père de Louis. Sophie-Charlotte est également la sœur de Charles-Théodore en Bavière, ami d’enfance du solitaire Louis et d’Élisabeth, dite Sissi, impératrice d’Autriche et reine de Hongrie et de Bohême, qu’il admire.

Les fiançailles sont officialisées le 22 janvier 1867, mais le mariage est reporté à plusieurs reprises. Le roi appelle sa fiancée Elsa du nom de l’héroïne de l’opéra Lohengrin du Maître, le compositeur Richard Wagner, à qui il voue un véritable culte, voire Élisabeth, de Tannhaüser. Il se présente chez les parents de la jeune fille en pleine nuit pour faire une cour trop platonique.

Un jour, Sophie-Charlotte lance devant sa famille : « Vous ne voyez donc pas qu’il ne m’aime pas ! ». En octobre 1867, le duc Max, abandonnant sa bonhomie proverbiale, exige que le mariage soit célébré avant la fin de l’année. Louis se déclarant offensé par l’attitude de son futur beau-père et sujet, en profite pour rompre ses fiançailles. Il écrit dans son journal : « Me suis débarrassé de Sophie (abgeschrieben). La sombre image s’efface. Je désirais ardemment la liberté, j’ai soif de liberté!  Enfin, je revis, après ce cauchemar épouvantable » Le 28 novembre, date à laquelle le mariage aurait dû être célébré, Louis écrit dans son Journal : « Grâce à Dieu, le terrible événement ne s’est pas réalisé. ».

Victime du scandale, pour effacer cet opprobre, Sophie-Charlotte se marie l’année suivante avec Ferdinand-Philippe-Marie d’Orléans, duc d’Alençon (1844-1910), fils de Louis-Charles-Philippe-Raphaël d’Orléans, duc de Némours, et petit-fils du roi des Français, Louis-Philippe 1er. Sophie-Charlotte, âme fragile et tourmentée, trouvera finalement la paix dans une foi profonde et charitable avant de mourir de manière édifiante en 1897, dans l’incendie du Bazar de la Charité à Paris. On ne retrouva d’elle que quelques parcelles de son corps calciné identifiées par son dentiste.

Cette indécision vis-à-vis du mariage s’explique par son homosexualité.  Tout au long de sa vie, Louis II eut une succession d’amitiés étroites avec des hommes. Dès 1858, il a commencé à tenir un journal dans lequel il a enregistré ses pensées intimes et ses tentatives pour réprimer ses désirs sexuels et rester fidèle à sa foi catholique. Ce journal ainsi que des lettres et des documents personnels montrent clairement qu’il a continuellement essayé de lutter contre son homosexualité. Parmi ses amants, on peut citer le chanteur Albert Niemman, les acteurs Emil Rohde, Josef Ganz, son officier d’ordonnance Paul von Thurn und Taxis, le baron de Varicourt et surtout son écuyer Richard Hornig.

_________________________________________________________________

MARIE-SOPHIE DE BAVIÈRE (5 octobre 1841-19 janvier 1925), dernière reine du royaume des Deux-Siciles. Elle était une des soeurs de Sissi.  François de Bourbon, duc de Calabre fils de Ferdinand II des Deux-Siciles, était un jeune homme insignifiant, uniquement intéressé par les ouvrages de piété et notamment la vie des Saints, ne parlant pas l’Allemand quand sa fiancée Bavaroise ne parlait pas l’Italien. Souffrant d’un phimosis, il ne put consommer son mariage.Peu après, la mort de son beau-père, le roi Ferdinand II fit de la jeune Marie, âgée de 17 ans, la nouvelle reine des Deux-Siciles mais le pouvoir resta entre les mains de son autoritaire belle-mère.

Elle s’éprend d’un officier des zouaves pontificaux, Emmanuel de Lavaysse, dont elle est bientôt enceinte. Sa famille la fait accoucher discrètement dans un couvent d’Augsbourg d’une petite fille, Daisy de Lavaysse. Réconciliée avec son mari, elle donne naissance en 1867, à Rome, à une fille, Maria-Cristina-Pia qui meurt au berceau.

De sa fille naturelle, Daisy de Lavaysse, on sait seulement qu’elle fut élevée dans sa famille paternelle dans le sud-ouest de la France. Pour autant, une fois par an et jusqu’à sa mort, la jeune Daisy est envoyée à Possenhofen pour y rencontrer discrètement sa mère. Alliée à la famille du comte de Gineste dans le Tarn, Daisy de Lavaysse passe de longs séjours au château de Garrevaques près de Revel. Elle meurt avant sa mère, puisque cette dernière assiste aux obsèques de sa fille en l’église de la Madeleine à Paris, au grand étonnement de la presse.

_________________________________________________________________

ÉLISABETH DE BAVIÈRE (1876-1965), reine consort d’Albert 1er de Belgique.  Le prince Albert et la future reine Élisabeth s’étaient rencontré en 1897 à Paris, lors de l’enterrement de la duchesse d’Alençon, morte tragiquement dans l’incendie du Bazar de la Charité. Quelques mois plus tard le jeune prince osait faire sa demande en mariage : « Croyez-vous que vous pourriez supporter l’air de la Belgique ? ». Les noces furent célébrées en 1900. L’acte par lequel Léopold II approuva ce mariage ne porte aucun contre-signature ministériel, contrairement à ce qui était prévu par les articles 60 et 64 de la constitution, et en janvier 1910, après l’accession au trône d’Albert, un avocat gantois, Alfons Jonckx, avança la thèse que de ce fait, le prince Albert était déchu de ses droits au trône. Dans Le Soir du 6 janvier, Auguste Beernaert reconnut qu’il y avait en effet eu « une violation théorique de la lettre de la constitution », mais l’affaire fut vite oubliée.

Albert et Élisabeth s’installèrent dans un hôtel de la rue de la Science. Le couple, très rapidement parent de trois enfants, menait une vie simple, sans grand apparat. Cette image de bonheur familial sera un des piliers de la popularité d’Albert Ier. Ils fréquentaient peu le roi Léopold II, qui mourut la même année que le père de la princesse en 1909.

Ils eurent trois enfants dont :

Léopold III Red crown.png
Charles-Théodore de Saxe-Cobourg, comte de Flandre
Marie-José de Saxe-Cobourg

_________________________________________________________________

SOPHIE DE WITTELSBACH (28 octobre 1967-?).  Descendante de la 5ème génération du roi Louis III de Bavière.  Le 4 juillet 1993, elle a épousé à Vaduz, le prince héritier Alois de Liechtenstein dont :

Ses ancêtres, Louis III (1845-1921), Rupprecht de Bavière (1869-1955), Albrecht de Bavière (1905-1996), Max Emmanuel de Bavière (1937-1967) et Sophie (1967).  Elle est l’arrière-arrière petite-fille de Louis III.

Ils eurent quatre enfants dont :

  • SAS le prince Joseph Wenzel 24 mai 1995- (18 ans en 2013)
  • SAS la princesse Marie Caroline 17 octobre 1996-
  • SAS le prince Georg 20 avril 1999-
  • SAS le prince Nikolaus 6 décembre 2000-

__________________________________________________________________________________________________________________

Markus Heinrich Franz Joseph Luitpold Maria Wittelsbach, Prince de Bavière (16 mai 1974).  Il est acteur.  Il est l’arrière-arrière-arrière-petit-fils d’Élisabeth de Wittlesbach et François-Joseph 1er d’Autriche. Il est la sixième génération avec ses deux soeurs.

Ses ancêtres sont : (Élisabeth de Wittelsbach (1837-1898) et François-Joseph 1er (1830-1916)), (Gisèle d’Autriche (1856-1932) et Léopold de Bavière (1846-1930)), (Georges de Bavière (1880-1943) et Josepha Zapletal (1880-1941)), (François Wittlesbach prince de Bavière (1919-1999) et Irenne Repnak (1919-1994)), (Franz Anders Wittelsbach (1848-2011) Dahlia Winkler-Strasak (1946-1973)), il a également deux soeurs nées en 1976 et 1982.

RÉFÉRENCES:

http://en.wikipedia.org/wiki/House_of_Wittelsbach

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s