LA PETITE HISTOIRE DU : MUSÉE DU LOUVRE À PARIS


SITE OFFICIEL DU MUSÉE DU LOUVRE

Le musée du Louvre est un musée d’art et d’antiquité installé au centre de Paris dans le palais du Louvre. C’est l’un des plus grands musées du monde, et le plus grand de Paris, par sa surface d’exposition de 60 600 m, et ses collections qui comprennent environ 460 000 œuvres, celles-ci proviennent de l’art occidental du Moyen Âge à 1848, des civilisations antiques qui l’ont précédé et influencé (orientales, égyptienne, grecque, étrusque et romaine), et des arts d’Islam.

Statue équestre de Louis XIV devant la pyramide du Musée du Louvre.

Il est situé dans le 1er arrondissement de Paris, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli. La pyramide de verre, hall d’accueil du musée, installée dans les années 1980 dans la cour du palais en est devenue emblématique, et la statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l’axe historique parisien. Avec environ neuf millions de visiteurs annuels (depuis 2011), le Louvre est le musée le plus visité au monde et le site culturel payant le plus visité en France. Parmi ses pièces célèbres figurent La Joconde, la Vénus de Milo, Le Scribe accroupi et le Code de Hammurabi (ci-dessous).

Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis l’Ancien Régime jusqu’à nos jours. Il s’agit d’un ancien palais royal où, lors du départ de Louis XIV pour le château de Versailles à la fin du XVIIème siècle, sont entreposées une partie des collections royales de tableaux et de sculptures antiques. Après un siècle où il héberge plusieurs académies (dont notamment celle de peinture et de sculpture) ainsi que divers artistes, le palais est véritablement transformé sous la Révolution en « Muséum central des arts de la République », celui-ci ouvre en 1793 en exposant environ 660 œuvres, essentiellement issues des collections royales ou confisquées chez des nobles émigrés ou dans des églises. Par la suite les collections ne cesseront de s’enrichir par des prises de guerre, acquisitions, mécénats, legs, donations, et découvertes archéologiques.

Variété des œuvres exposées

Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l’Antiquité jusqu’à 1848, de l’Europe occidentale jusqu’à l’Iran, via la Grèce, l’Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l’Islam, Sculptures, Objets d’art, Peintures, Arts graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m2 de salles. Presque toutes les œuvres exposées sont consultables sur internet dans la base Atlas.

Les œuvres du musée sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d’art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code de Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix (œuvre transférée au Louvre-Lens en 2012) ou la Victoire de Samothrace restaurée en 2014. Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010.
À Paris, plusieurs musées nationaux sont complémentaires des collections du Louvre.

La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix (œuvre transférée au Louvre-Lens en 2012) ou la Victoire de Samothrace restaurée en 2014.

Le palais royal

La pyramide du Louvre au centre de la cour Napoléon.

À l’origine du Louvre existait un château fort, construit par le roi Philippe Auguste en 1190, et qui occupait le quart sud-ouest de l’actuelle Cour carrée. Le plan de la forteresse constituait un quadrilatère d’environ 70 à 80 mètres de côté, entouré de fossés, flanqué de tours et possédant deux entrées, au milieu duquel se trouvait un puissant donjon, la grosse tour du Louvre, de laquelle dépendaient tous les fiefs de France. L’une de ses principales missions était la surveillance de la partie aval de la Seine, l’une des voies traditionnelles empruntées lors des invasions et razzias depuis l’époque des Vikings. Avec le transfert des biens de l’ordre du Temple à l’ordre de l’hôpital, le Trésor royal précédemment conservé à la Maison du Temple de Paris est transporté en 1317 au Louvre. Charles V fait du château une résidence royale.

Philippe II dit Philippe Auguste (1165-1223), roi des Francs et roi de France (1180-1223), par Louis-Félix Amiel (1802-1864). Peinture conservée à Versailles, musée national du château et des Trianons. Le Louvre au temps de Philippe II.  Marié à Isabelle de Hainault (1170-1190) reine de (1180 à 1190 et un enfant.  En deuxième noces à Ingeburge de Danemark (1174-1236)  reine de (1193 à 1193) mariage annulé le lendemain.  Troisième noces avec Agnès de Méranie (1172-1201) reine de (1196-1201)  ils eurent trois enfants dont deux vivants.

Statue de Charles V  dit Charles Le Sage (1338-1380) roi de France de (1364 à 1380) et Jeanne de Bourbon (1337-1378) au Musée du Louvre.  Sur huit enfants deux se rendirent à l’âge adulte probablement parce qu’ils avaient tout les deux des liens de consanguinité.

Devenue obsolète, la Grosse tour est détruite par François 1er en 1528. En 1546, le roi commence la transformation de la forteresse en résidence luxueuse en faisant abattre la partie ouest de l’enceinte médiévale qu’il fait remplacer par une aile de style Renaissance érigée par Pierre Lescot. Ces travaux se poursuivent sous le règne d’Henri II et de Charles IX, la partie sud de l’enceinte du « vieux Louvre » est à son tour démolie pour laisser, là aussi, la place à une aile Renaissance.

François 1er (1494-1547) roi de France de (1515 à 1547) marié à Claude de France (1499-1524) 7-8 enfants plus deux enfants illégitimes et Éléonore de Habsbourg (1498-1558) sans enfant. 

Henri II de France (1519-1547) et roi de (1547 à 1547).  Marié à Catherine de Médicis (1519-1589) reine de (1560 à 1589).  Ils eurent 10 enfants.

Charles IX de France (1550-1574) roi de (1560 à 1574).  Marié à Élisabeth d’Autriche (1554-1592) reine de (1570-1592). Ils eurent deux enfants dont un illégitime.

En 1594, Henri IV décide d’unir le palais du Louvre au Palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis : c’est le « Grand Dessein », dont la première étape est la Grande galerie qui joint le pavillon de Lesdiguières (en l’honneur de François de Bonne, baron de Champsaur, dernier connétable de France et premier duc de Lesdiguières) au pavillon de La Trémoille (en l’honneur d’Henri de la Trémoille (1598-1674), mestre de camp de la cavalerie légère de France).

Henri IV de France (1553-1610) roi de 1589 à 1610).  Marié à Marguerite de Valois – Margot (1572-1599) reine de (1589 à 1599) aucun enfant et à Marie de Médicis (1575-1642) reine de (1610-1614).  Ils eurent 6 enfants.

Cour carrée et pavillon de l’horloge.

La Cour Carrée est édifiée par les architectes Lemercier puis Le Vau, sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, quadruplant la taille de l’ancienne cour de la Renaissance (nécessitant donc la démolition du reste de l’enceinte médiévale). La décoration et l’aménagement du palais sont alors dirigés par des peintres comme Poussin, Romanelli et Le Brun. Mais tout ceci est brutalement interrompu lorsque Louis XIV choisit Versailles comme centre du pouvoir et résidence royale en 1678. Le Louvre reste alors longtemps tel quel. Ce n’est qu’au XVIIIème siècle que de nouveaux projets, menés notamment par Gabriel et Soufflot, viennent continuer et achever le « Grand Dessein ». Un de ces nouveaux projets est celui de transformer le Louvre en musée. Il prend naissance sous Louis XV mais n’aboutira véritablement qu’avec la Révolution.

Louis XIII de France (1601-1643) roi de (1610-1643). Mariée à Anne d’Autriche (1601-1666) reine de (1615-1643) et Régente (1643-1651).  Ils eurent 2 enfants. 

Louis XIV de France (1638-1615) roi de (1643-1615).  Marié à Marie-Thérèse d’Autriche (1638-1683) reine de (1660-1683) et Régente de (1672 à 1672).  Ils eurent 6 enfants et Françoise d’Aubigné – Mme de Maintenon (1635-1719) reine morganatique de (1683 à 1715) aucun enfant.

Louis XV de France (1710-1774) roi de (1715-1774).  Marié à Marie Leszczynska (1703-1768) reine de (1725-1768).  Ils eurent 10 enfants.

Le Louvre au XIXème siècle.

C’est le 18 novembre 1793 que les Parisiens peuvent visiter le musée. Assez vite, il fallut fermer le Musée pour le restaurer et aménager de nouvelles salles capables d’accueillir les chefs d’oeuvre que les armées victorieuses rapportaient par millier. Le 9 novembre 1800, Bonaparte inaugure avec Joséphine ce nouveau Musée qui doit tout à ses conquêtes. Dès 1803, le muséum français s’appelle Musée Napoléon.

Napoléon 1er (1769-1821) empereur des Français de (1804-1814). Marié à Joséphine de Beauharnais (1763-1814) impératrice consort des Français (1804-1809) pas d’enfants. En deuxième noces avec Marie-Louise d’Autriche (1791-1847) impératrice consort des Français (1810-1814) un enfant Napoléon Charles Joseph Bonaparte (1811-1832) ou Napoléon II (22 juin au 7 juillet 1815) prince impérial, duc de Reichstadt dit l’Aiglon.

Si le Musée est mieux aménagé, le palais, lui, n’est toujours qu’une vaste auberge avec la Grande Galerie occupée par des artistes, artisans et courtisans. En 1806, Napoléon expulse tout le monde. Il reloge les artistes aux Capucins, à la Sorbonne, au Collège des Quatre Nations. Il ordonne qu’on fît disparaitre toutes les échoppes qui gangrènent la colonnade, et qu’on détruise les masures et les maisons qui encombrent la Cour Carrée.

Charles Percier (1764-1838).   Ils travaillèrent entre 1802 et 1812 sur le palais du Louvre (résidence royale parisienne délaissée par les rois au profit de Versailles) pour permettre à l’empereur d’être au cœur de Paris, Versailles était devenu de toute façon inhabitable à la suite de la Révolution. Ils intervinrent sur le palais des Tuileries, en face du Louvre (démoli pendant la Commune de Paris). On leur doit en particulier la conversion de la salle de la Convention en salle de spectacle, ou l’aile septentrionale de la cour des Tuileries. Ils furent également à l’origine du curetage de la cour du Louvre (qui contenait plusieurs rues). On leur doit un projet de réunion du Louvre et des Tuileries.

Pierre-François-Léonard Fontaine (1762-1853). Le 13 décembre 1804, Fontaine est architecte du palais des Tuileries, du Louvre et dépendances, des manufactures impériales des tapisseries des Gobelins et des tapis de la Savonnerie, des magasins de marbre, et de tous les bâtiments de la couronne situés dans l’enceinte de la Ville de Paris en remplacement de son associé Claude Percier.

Pierre-François-Léonard Fontaine, choisi comme architecte du Louvre par Napoléon Ier, et Charles Percier, son associé, dirige le chantier de 1804 à 1848. En 1805-1810, ils s’emploient dans la Cour carrée. Ils couvrent les ailes, complètent le décor de ses façades et de ses intérieurs. En 1810, Napoléon Ier a approuvé le projet de réunion Louvre-Tuilerie présenté par Fontaine. La construction de l’Arc de triomphe du Carrousel (1801-1806), la décision de prolonger la rue de Rivoli, des Tuileries jusqu’au Louvre, font désormais partie des données de l’entreprise. Percier et Fontaine construisent ainsi l’aile en bordure de la rue de Rivoli en reproduisant l’élévation de l’aile de la Grande Galerie dans sa partie construite par Androuet du Cerceau.

LOUIS XVIII confirme Fontaine dans ses fonctions et ordonne que l’on continue l’aile nord jusqu’au pavillon Rohan. Il enrichit les collections d’un ensemble de vases grecs et surtout le la Vénus de Milo que lui avait donné le Marquis de Rivière, son ambassadeur à Constantinople.

Louis XVIII de France (1755-1824) roi de France (1815-1824).  Marié à Marie-Joséphine de Savoie (1753-1810) reine de France (1795-1810) sans enfant.

Charles X continue les travaux d’aménagement. Gros, Pujol et Vernet décorent des kilomètres de plafonds et, au premier étage de la galerie qui longe la Seine, Champollion installe le nouveau département des antiquités égyptiennes.

Charles-Philippe de France ou Charles X de France (1757-1836) roi de France (1824-1830).  Marié à Marie-Thérèse de Savoie (1756-1805) elle n’a jamais été reine à cause de la Révolution française.  Ils eurent 4 enfants.

Charles-Louis-Napoléon Bonaparte ou Napoléon III (1808-1871) empereur des Français (1852-1871).  Marié à Eugènie de Montijo (1826-1920) impératrice des Français (1853-1871) un enfant Louis-Napoléon Bonaparte (1856-1879).

Le Louvre traverse sans dommage la révolution de 1848. La Deuxième République le baptise Palais du Peuple et décide, dès le 24 mars 1848, de reprendre les travaux. De 1848 à 1852, Félix Duban succède à Fontaine et Percier : en ces quatre années, il ne pourra conduire que des restaurations. Louis Visconti, que Napoléon III nomme à la place de Félix Duban, aura tout juste le temps de dresser, avant de mourir (1853), le projet de réunion Louvre-Tuileries dont les dispositions en plan seront respectées par Hector-Martin Lefuel (1810-1880), achèvement du Louvre, aile de Rohan et reconstruction du pavillon de Marsan (1874) qui règne sur le chantier jusqu’en 1880.

Félix Duban (1797-1870). Successeur de Pierre-François-Léonard Fontaine et Charles Percier.

Louis Visconti (1791-1853) architecte du Louvre.

Hector-Martin Lefuel (1810-1880). Architecte du Louvre.  Achèvement du Louvre, aile de Rohan et reconstruction du pavillon de Marsan (1874).

En 1854-1855, il construit les ailes qui se développent autour des cours dites Visconti et Lefuel. Il rhabille les façades des ailes anciennes sur la cour Napoléon. L’ensemble est inauguré en 1857. Lefuel entreprend de reconstruire le pavillon de Flore, qui fait l’articulation de l’aile de la Grande Galerie et des Tuileries. Le pavillon n’est pas achevé à la chute de l’Empire. Le 2 septembre 1870, la capitulation de Sedan a porté un dernier coup au régime impérial. Le 23 mai 1871, les communards mettent le feu aux Tuileries. Heureusement Joseph-Henri Barbet de Jouy (1812-1896), conservateur des objets d’art et une division de chasseurs à pied parviennent à arrêter l’incendie. Le Louvre est sauvé, mais les Tuileries complètement consumées.

Joseph-Henri Barbet de Jouy (1812-1896). Il est conservateur du musée du Louvre de 1852 à 1863, puis conservateur du musée des Souverains et des objets d’art du Moyen Âge et de la Renaissance de 1863 à 1871, conservateur des musées nationaux de 1871 à 1879, enfin administrateur des musées nationaux de 1879 à 1881.

De 1873 à 1875, Hector-Martin Lefuel reconstruit le pavillon de Marsan, symétrique au pavillon de Flore au nord, et commence à doubler l’aile construite par Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine sur la rue de Rivoli. Ce doublement restera inachevé faute d’argent.

En 1900, le pavillon de Marsan et l’aile voisine deviennent le Musée des Arts décoratifs. En 1961, la loterie nationale libère le pavillon de Flore.  Le Louvre au XXème siècle.

Un nouveau Louvre.

Dès septembre 1982, la réalisation du Grand Louvre est confiée à un homme plein de fougue et de conviction, Émile Biasini, qui s’adresse à Ieoh Ming Pei (1917-)  pour réaliser les travaux. Le parti-pris de l’architecte est simple : créer un accueil noble et des espaces techniques et utiliser les surfaces libérées par le ministère des Finances pour redéployer les collections et améliorer leur présentation. Le grand Louvre n’est pas seulement la pyramide, c’est aussi et surtout une redistribution des collections qui, grâce aux espaces libérés par les finances, doublent presque leur surface.

Émile-Joseph Biasini (1922-2011).  Il prend en charge le Grand Louvre comme président de l’établissement public à partir de septembre 1982.

Ieoh Ming Pei (1917-).  Il est le concepteur de la Pyramide du Louvre, commandée par le président François Mitterrand, édifiée entre 1983 et 1989.

François Miterrand (1916-1996) 21ème président de la République française (1981-1995). Marié à Danielle Gouze (1924-2011) 1ère Dame de France (1981-1995).

Chacun des sept départements du Louvre conquiert des espaces nouveaux considérables. Le département des sculptures double de surface. Les Antiquités orientales cèdent les salles de la Colonnade aux « Égyptiens » et héritent de l’ancienne cour des Postes. Les peintures d’Écoles du Nord s’installent au deuxième étage de l’ancien ministère des Finances. La série des 24 tableaux que Marie de Médicis commanda à Rubens et pour la première fois exposée au complet dans une immense salle créée pour elle au-dessus du passage Richelieu. Toutes les oeuvres bénéficient d’une présentation plus aérée, tout au long de circuits plus logiques, plus agréables, moins fatigants.

Les seules entraves à ce grand chamboulement sont les contraintes architecturales : les monumentales peintures italiennes resteront dans la Grande Galerie et les grands tableaux de David, Delacroix, Gros et Géricault ne quitteront pas les vastes salles Denon et Mollien, qui semblent faites tout exprès pour ces grands formats.

Directeurs puis président du Musée du Louvre :

DIRECTEURS GÉNÉRAUX

Baron Dominique Vivant Denon (1747-1825). De 1802 à 1815 : Baron Dominique Vivant Denon (1747-1825), directeur général du musée central des arts, puis musée Napoléon.

Louis-Nicolas-Philippe Auguste, baron puis comte de Forbin (1777-1841). De 1816 à 1841 : Comte Auguste de Forbin (1777-1841), directeur des Musées royaux.

 

Directeurs adjoints de 1824 à 1828 :

Honoré Théodore Paul Joseph d’Albert, duc de Luynes (1802-1867). 

Alexandre Alphonse Achille, vicomte de Cailloux ou Alphonse de Cailleux (1788 – 1876) était peintre, conservateur et administrateur des musées royaux.

  • de 1836 à 1841 : Alphonse de Cailleux.  En 1836, Alphonse de Cailleux fut nommé directeur adjoint du musée du Louvre, auprès de Louis Nicolas Philippe Auguste de Forbin. À la mort de ce dernier, il fut nommé directeur général des beaux-arts. Cette fonction annonçait celle, beaucoup plus tardive, de ministre des Beaux-arts. En 1845, il fut élu membre libre, car n’étant pas artiste lui-même, de l’Académie des Beaux-arts à l’Institut de France.  Lors de la destitution de Louis-Philippe suite à la Révolution de 1848, Alphonse de Cailleux, royaliste convaincu, démissionna de tous ses postes.
  • de 1841 à 1848 : Alphonse de Cailloux, dit de Cailleux (1788-1876).  Secrétaire général puis directeur général des musées de France (1841-1848). – Membre de l’Académie des beaux-arts (en 1845).  Nom d’état civil : Achille Alexandre Alphonse de Cailloux.

Philippe-Auguste Jeanron (1809-1877). De 1848 à 1849.

Le comte Alfred Émilien O’Hara van Nieuwerkerke, (1811- 1892), Était un sculpteur et un haut fonctionnaire français du Second Empire.  De 1850 à 1852 : directeur des Musées impériaux.

Frédéric Villot (1809-1875). De 1870 à 1874.  Nommé en 1848 conservateur de la peinture du Musée du Louvre.  Nommé secrétaire général du Louvre en 1861 poste qui est purement administratif.

  • de 1874 à 1879 : Marie Frédéric Eugène de Reiset (1815-1891).  Était un grand collectionneur, historien de l’Art, conservateur des Peintures, des Dessins et de la Calcographie du musée du Louvre, directeur général des Musées Nationaux.

  • de 1879 à 1881 : Joseph-Henry Barbet de Jouy (1812-1896).  Il est conservateur du musée du Louvre de 1852 à 1863, puis conservateur du musée des Souverains et des objets d’art du Moyen Âge et de la Renaissance de 1863 à 1871, conservateur des musées nationaux de 1871 à 1879, enfin administrateur des musées nationaux de 1879 à 1881.

  • de 1881 à 1887 : Louis de Ronchaud (1816-1887).

  • de 1887 à 1904 : Albert Kaempfen (1826-1907), directeur des Musées nationaux.

  • de 1904 à 1911 : Jean Théophile Homolle (1848-1925), directeur des Musées nationaux.  Le vol de la Joconde au Louvre alors qu’il est en vacances, en 1911, le force à démissionner.

Pierre-Eugène Pujalet (1868-1914). Directeur de la Sûreté Régionale.  Directeur intérimaire des musées nationaux (28 août 1911 – 1913) en remplacement de M. Jean-Théophile Homolle, mis à la retraite dans le prolongement du vol de La Joconde au musée du Louvre). Chargé le 2 septembre 1911 par le président du Conseil et ministre de l’Intérieur d’une « mission ayant pour objet d’étudier le fonctionnement de la police sur toute l’étendue du territoire ». Directeur des musées nationaux et de l’École du Louvre (1er mai 1912). Directeur de la sûreté générale (29 mars 1913). Mort en fonction.

  • de 1913 à 1919 : Henry Camille Marcel (1854-1926), directeur.  Administrateur général de la Bibliothèque nationale (1905-), directeur des Musées nationaux (1912-).
  • de 1919 à 1926 : Jean Balluet d’Estournelles de Constant (1861-1849), directeur des Musées nationaux.
  • de 1926 à 1939 : Henri Verne (1880-1949), directeur des Musées nationaux.

  • de 1940 à 1944 : Jacques Jaujard (1895-1967), directeur des Musées nationaux.  Secrétaire général des Musées nationaux en 1925, sous-directeur des Musées nationaux en 1933, il est nommé directeur des Musées nationaux et de l’École du Louvre en 1940. Il met notamment en œuvre la réorganisation de l’École du Louvre, la réforme du statut des musées nationaux et communaux, la création de l’Inspection générale des musées de province, première étape de la décentralisation artistique, et anime les expositions officielles qui se tiennent à Paris dans les années 1930 à 1950.

  • de 1945 à 1957 : Georges Salles (1889-1966), 1er directeur des Musées de France. Entre 1945 et 1957, il est directeur des Musées de France. Avec Jean Cassou, il pose les bases d’une nouvelle conception du musée d’art moderne, afin de mettre l’art à la disposition du plus grand nombre. C’est avec son soutien qu’ont été réalisés le plafond de Georges Braque au Louvre, la fresque de Pablo Picasso et le mur de Joan Miro à l’Unesco, autant de peintres de renom dont il est l’ami. Collectionneur lui-même, il achète les œuvres de jeunes artistes comme Mark Tobey. Il publie une Histoire des Arts de l’Orient, puis Au Louvre, scènes de la vie du musée, et Le Regard, en 1939. Il dirige avec André Malraux la collection « L’Univers des formes ».
  • de 1957 à 1960 : Edmond Sidet, directeur des Musées de France.

  • de 1960 à 1962 : Henri Arnold Seyrig (1895-1973). Directeur des Musées de France.
  • de 1962 à 1968 : Jean Chatelain (1916-1994), directeur des Musées de France.

  • de 1968 à 1972 : André Parrot (1901-1980), directeur du Musée du Louvre.  Conservateur-adjoint des Musées nationaux (1937), il devient conservateur en chef au musée du Louvre (Antiquités orientales et Arts musulmans) en 1946, secrétaire général de la Commission des fouilles et missions archéologiques (1958). Il est le premier directeur du Musée du Louvre.
  • de 1975 à 1977 : Emmanuel Jacquin de Margerie (1924-1991), Il était à la tête du ministère des Affaires européennes. Il a été ambassadeur en Espagne de 1977 à 1981, il a été ambassadeur au Royaume-Uni de 1981 à 1984, il a été ambassadeur aux États-Unis, de 1984 à 1989. Directeur des Musées de France.  Il fut, de 1975 à 1977, Directeur des musées de France et contribua à la création du musée d’Orsay. Après son retour de Washington en 1989, il devint président de Christie’s pour l’Europe continentale. Il fut aussi président du World Monument Fund France jusqu’à sa mort.

  • de 1977 à 1987 : Hubert Landais (1921-2006), directeur des Musées de France.  D’abord conservateur au musée du Louvre, il devient adjoint au directeur des musées de France de  1962 à 1977, puis directeur des musées de France de 1977 à 1987.  Enseignant à l’École du Louvre, il a été président du Conseil international des musées de 1977 à 1983.  Il a fait mettre en œuvre le projet de la grande pyramide du Louvre.

  • De 1987 à 1994 : Michel Laclotte (27 octobre 1929 -), président-directeur.  A partir de 1966, Conservateur en chef du département des peintures du musée du Louvre, il le réorganise en l’installant dans le Pavillon de Flore.  Dès 1972, il défend l’idée de transformer la gare d’Orsay en musée dont il sera le conservateur en chef jusqu’à son ouverture en 1986. Acteur essentiel du projet du grand Louvre, il sera le premier président directeur du Musée du Louvre de 1987 à 1995.  A partir de 1995, il soutient le projet de création d’un Institut national d’histoire de l’art, I.N.H.A.,créé en 2001, dont il sera le vice-président.

  • De 1994 à 2001 : Pierre Rosenberg (13 avril 1936) de l’Académie française, président-directeur.  En octobre 1994, il sera nommé président-directeur du musée du Louvre, devenu établissement public en 1992. Il le quittera le 13 avril 2001. Il a été, de 1981 à 1993, conservateur du musée national de l’Amitié franco-américaine de Blérancourt.

  • De 2001 à 2013 : Henri Loyrette (31 mai 1952), président directeur.  Directeur du musée d’Orsay (1994-2001), puis président-directeur du musée du Louvre (2001-2013), il est actuellement conseiller d’État et président d’Admical, une association dédiée à la promotion du mécénat en France.

  • Depuis avril 2013 : Jean-Luc Martinez (22 mars 1964), président-directeur.  Il est nommé, le 3 avril 2013, président-directeur de l’établissement public du musée du Louvre.

Présidents-directeurs :

  • De 1987 à 1994 : Michel Laclotte (27 octobre 1929).  Voir plus haut.
  • De 1994 ç 2001 : Pierre Rosenberg, de l’Académie française ( 13 avril 1936). Voir plus haut.
  • Depuis 2001 : Henri Loyrette (31 mai 1952). Voir plus haut.

Conservateurs des départements :

Conservateurs des Antiquités grecques et romaines :

  • de 1847 à 1870 :

Conservateurs de la Sculpture grecque et romaine :

  • 1886 – Antoine Marie Albert Héron de Villefosse (1845-1919).  Archéologue français, Directeur des musées nationaux et membre de l’Institut (1886).  Archiviste paléographe (promotion 1869). Après l’École des chartes, il obtint des missions épigraphiques, puis intégra le musée du Louvre où il devint, en 1886 conservateur du département des sculptures grecques et romaines. Directeur des musées nationaux ; directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études ; membre de la commission de publication des documents archéologiques de la Tunisie et de l’Algérie.

Conservateurs des Antiquités orientales (et de la céramique antique à partir de 1881) :

  • de 1881 à 1908 : Léon Heuzey (1831-1922), 1er conservateur.  Archéologue français, il fut également membre de l’École française d’Athènes et conservateur au musée du Louvre.
  • de 1908 à 1910 : Eugène Ledrain (1844-1910).  Archéologue et orientaliste. Prêtre de l’Oratoire puis conservateur adjoint du département des Antiquités au Louvre. Professeur à l’École du Louvre, Conservateur des antiquités orientales au musée du Louvre, il est traducteur de la Bible rationaliste en français d’après les textes hébreu et grec. Spécialiste de l’épigraphie hébraïque et assyrienne, il est l’auteur d’ouvrages, d’études et de nombreuses préfaces.

  • de 1910 à 1934 : Edmond François Paul Pottier (1855-1934). Archéologue et historien de l’art français. Il fut attaché au département des antiquités orientales du musée du Louvre à partir de 1884 (rétribué à partir de 1886), et donna un cours d’archéologie orientale et de céramique antique à l’École du Louvre à partir de 1885. Il fut conservateur adjoint (1893-1910), puis conservateur (1910-1924) du département d’archéologie orientale et de céramique antique du musée, et professeur titulaire dans les mêmes domaines à l’École du Louvre (1908-1924). Il enseigna d’autre part l’archéologie et l’histoire de l’art à l’École nationale supérieure des beaux-arts de 1884 à 1886, puis de 1893 à 1924 (professeur titulaire à partir de 1908). Il fut élu membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres le 1er décembre 1899.  Il fut notamment à l’initiative de l’entreprise d’établissement d’un Corpus vasorum antiquorum, lancée pendant la première assemblée générale de l’Union académique internationale en mai 1919, et en publia le premier fascicule pour le Musée du Louvre en 1922.

Conservateurs des Antiquités égyptiennes :

  • de 1826 à 1832 : Jean-François Champollion (1790-1832) dit Champollion le Jeune. Égyptologue français.  Il fut le premier à déchiffrer les hiéroglyphes, il est considéré comme le père de l’égyptologie.  Il est nommé en 1826 conservateur chargé des collections égyptiennes au musée du Louvre. Il convainc le roi Charles X d’acheter la collection d’Henry Salt, consul britannique en Égypte, puis fait d’autres acquisitions majeures, dont la plus célèbre est celle de l’obélisque de Louxor, qui est couché en août 1834 sur le quai au début du Cours-la-Reine et dressé à Paris, place de la Concorde, le 25 octobre 1836.

  • de 1847 à 1848 : Henry Adrien Prévost de Longpérier (1816-1882). Était un numismate, archéologue et un conservateur français.   De 1847 à 1870 il fut conservateur des antiques au musée du Louvre. En 1848 il est le seul conservateur du Louvre à n’être pas renvoyé lors du changement de régime3. En tant que conservateur des antiques il était responsable de collections provenant d’aires culturelles et d’époques très variées. À ce titre, il accueilli au Louvre les premières sculptures assyriennes arrivées en France depuis Khorsabad, et s’intéressa de près au déchiffrement du cunéiforme. Il fut aussi chargé de recevoir la collection Campana. Parmi des intérêts scientifiques nombreux on peut aussi citer les civilisations de l’Amérique et les antiquités nationales : Longpérier fut à l’origine d’un musée mexicain (1850) et l’un des membres de la commission de création du musée de Saint-Germain-en-Laye.

  • de 1849 à 1854 : Vicomte Olivier Charles Camille Emmanuel de Rougé (1811-1872).  Était un égyptologue et philosophe français.  Conservateur du musée égyptien du musée du Louvre (1849), conseiller d’État (1854) et professeur d’archéologie égyptienne au Collège de France (1864). Il est l’auteur de plusieurs livres sur l’Égypte et son histoire.  Des bustes du vicomte Emmanuel sont exposés au Louvre et au musée du Caire en Égypte.
  • de 1876 à 1908 : Paul Pierret (1836-1916).  Était un archéologue français, spécialiste en égyptologie.  Successeur de Jean-François Champollion et d’Emmanuel de Rougé, il devient le conservateur du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre en 1873. Lors de la fondation de l’École du Louvre en 1882, il est le premier titulaire de la chaire d’égyptologie.
  • de 1908 à …: Georges Aaron Bénédite (1857-1926).   Était un égyptologue français. Titulaire de la chaire d’archéologie égyptienne à l’Ecole du Louvre, Georges Aaron Bénédite découvre le 28 mars 1903 le mastaba d’Akhethétep à Saqqarah, le fouille puis achète la chapelle pour le Louvre. Il a fouillé plusieurs tombes dans la vallée des rois dont la DV41 en 1900.  Il est l’un des premiers à avancer, dans le Guide Joanne, en 1900, l’hypothèse de l’existence d’un théâtre de l’Égypte antique.  Il décède peu après avoir visité le tombeau de Toutankhamon, alimentant ainsi malgré lui la légende de la malédiction du pharaon.

Conservateurs des Peintures :

  • De 1802 à 1816 : Léon Dufourny (1734-1817), 1er conservateur.
  • De 1816 à 1826 : Charles-Paul Landon (1760-1826).
  • De 1826 à 1846 : François Marius Granet (1775-1849). Voir plus haut.
  • De 1848 à 1861 : Frédéric Villot (1809-1875). Voir plus haut.
  • De 1861 à 1874 : Frédéric Reiset (1815-1891). Voir plus haut.
  • De 1874 à 1881 : Vicomte Pierre-Paul Léonce Both de Tauzia (1823-1888).  En 1855, il commence sa carrière au Louvre, d’abord comme collaborateur lors de l’Exposition Universelle. Il était alors affecté à l’agencement des sculptures. Ceci l’amena à faire ses premières expositions dans les salons jusqu’à 1869. Cependant, dès 1858, il entre au département des dessins, en tant qu’attaché libre, sous la direction de Frédéric Reiset (1815-1891). En 1861, il est rattaché à ce département. En 1863, il est envoyé en Italy, afin d’y étudier les peintures des XV et XVIèmes siècles, conservés dans les musées et églises. Le rapport qu’il rédigera à la suite de ce séjour, fera date dans l’étude de la Renaissance Italienne. Il fit un second séjour en Italie et Allemagne, en 1865, à l’occasion duquel il visita musées et monuments, à la recherche de nouveaux dessins et peintures. En 1867, il est envoyé à Milan, afin d’organiser, pour le Louvre, l’acquisition de 6 fresques de Bernardino Luini. Durant la guerre Franco-Prussienne en Septembre 1870, quelques jours avant la chute de l’empire, il fut envoyé à Brest, avec pour mission de mettre à l’abri, un maximum de peintures dans les musées parisiens impériaux. A son retour à Paris en septembre 1871, il fut désigné comme conservateur adjoint des dessins et peintures du Louvre, dont il devint le conservateur en 1874.  Des problèmes de santé l’obligèrent à ne garder que la responsabilité du secteur dessin, la dernière année de sa vie.

Conservateurs des Dessins :

  • De 1797 à 1827 : Louis Marie Joseph Morel d’Arleux (1755-1827).  Gardien des dessins de 1797 à 1802, 1er conservateur.  Peintre, dessinateur et graveur. Élève de Doyen et Vien.  Conservateur des dessins et gravures du Louvre (1797-1827).
  • De 1827 à 1850 : poste supprimé (les dessins sont à la charge du Conservateur des peintures).
  • De 1850 à 1861 : Frédéric Reiset (1815-1891). Voir plus haut.
  • De 1861 à 1881 : poste supprimé (les dessins sont à la charge du Conservateur des peintures).
  • De 1881 à 1886 : Vicomte Pierre-Paul Léonce Both de Tauzia (1823-1888). Voir plus haut.
  • De 1886 à 1935 : poste supprimé (les dessins sont à la charge du Conservateur des peintures).

Conservateurs des Sculptures (et objets d’arts jusqu’en 1893) :

  • de 1879 à 1893 : Edmond Saglio (1828-1911).  Il était un archéologue français.  De 1871 à 1893, il a travaillé comme conservateur au musée du Louvre, suivi par un mandat d’administrateur au Musée de Cluny (1893-1903). En 1887, il devient membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.

  • de 1893 à 1896 : Louis Charles Jean Courajod (1841-1896).  Était un historien d’art français, archiviste paléographe et conservateur au musée du Louvre, connu principalement pour ses études sur l’art gothique.  Il est conservateur adjoint des Musées nationaux au Louvre en 1879 et directeur du Département de sculpture du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes de 1893 à 1896. Il est l’un des fondateurs de l’École du Louvre en 1882.

Conservateurs des Objets d’arts du Moyen Âge, de la Renaissance et des temps modernes :

  • de 1893 à 1902 : Charles Louis Marie Émile Molinier (1857-1906), 1er conservateur. Historien de l’art français.  Il travaille d’abord au cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale avant de rejoindre le musée du Louvre. Il publie des ouvrages sur les vitraux, les céramiques, les émaux et le mobilier et y organise de grandes expositions.  Chef des services des beaux-arts en 1900 (photo).

 DERNIÈRE CHRONIQUE DE LA PETITE HISTOIRE DU.

RÉFÉRENCES :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_du_Louvre

http://www.musees.org/louvre/histoire-louvre-medieval.htm

http://belalsallam.blogspot.ca/2011/05/musee-du-louvre.html

 

4 réflexions sur “LA PETITE HISTOIRE DU : MUSÉE DU LOUVRE À PARIS

    • Bonjour,

      Je ne comprends pas votre commentaire. Pourquoi vouloir imprimer ma chronique au complet ? Je ne fais pas mes chroniques en pendant que les gens vont les imprimer, je ne contrôle pas la longueur d’une chronique, c’est selon la quantité de matériel et d’information.

      Loulou

      J'aime

  1. Merci de tout coeur pour ces photos et visite merveilleusses!!!
    Rarement j ai v de si belles choses et bravo a ceux qui en sont l auteur
    C est une merveille et un pur instant de bonheur a travers ces galeries d art
    Encore merci pour ce merveilleux voyage et a bientot.

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    • Bonjour,

      Merci pour votre commentaire, ça fait toujours plaisir à entendre. Je suis toute seule pour faire ce blogue et j’avoue que c’est beaucoup de travail mais je m’amuse et j’apprends en même temps.
      Bonne journée
      Loulou

      J'aime

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